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Balibulle - Etats d'âmes vestimentaires et stylistiques


Baromètre du placard

 
 

Lazy day

Vous savez, c'est ce genre de jour. Vous êtes en vacances, vous moulez chez vous. Vous vous demandez bien ce qui va justifier de quitter la douce quiétude de votre cocoon (oui, je suis qqun de TRES casanier). Et puis bon, la vie familiale fait que vous avez soudain une obligation de sortie. Il fait chaud, pas envie de faire le moindre effort, mais quand même pas de ressembler à Dame Ginette (M@t, je te retiens pour celle-là). La famille, ça fait longtemps qu'on ne cherche plus à l'éblouir, juste à la respecter. Bref, c'était ce qu'on peut appeler un jour à robe t-shirt.

Robe t-shirt Maje, gilet non identifié, collier Topshop, bracelets Moa, H&M et New Look, leggings Pimkie, spartiates Ose tes pensées (!) - je m'en remettrai jamais de cette marque ;)

Ca paraît con-con, mais on ne dira jamais assez le bien que peuvent faire un simple collier et quelques gros bracelets pour ce genre de combo. 

La robe t-shirt ? Oui, elle vient de chez Maje. Et pas en soldes... Bon à -30% quand même. Je vous en reparlerai parce que je sens qu'on va bien s'amuser elle et moi hinhinHIN (rire de serial killer).

Boucles d'oreille paon H&M, foulard Epice, robe t-shirt Maje, spartiates Zara

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Remettre une couche


Ca y est, je vais faire ma personne âgée, je vais indexer mon humeur à la météo. Bon mais promis, c'est pour la bonne cause. Alors que depuis trois jours je prenais grave sur moi pour me balader cul nu (= sans collant opaque, vous l'aurez compris de vous-même) et que je commençais sérieusement à réfléchir pédicure-spartiates (plus précisément vernis noir sur spartiates dorées, mmmm... voyez ?) la Fatalité a fait de moi son jouet. En effet qui, MAIS QUI aurait pu prévoir que ces prochains jours, à New York, il ferait un temps pourri ? C'est pas encore cette année que je baladerai l'épagneul breton de mon mec dans le Village, en sporty-shorty et mules à talon, façon Carrie. Et quelque chose me dit que finalement, ne serait-ce que pour les passants, c'est pas une mauvaise nouvelle.

D'autant que ça me permet de vous montrer, puisque je l'ai embarquée dans ma valise, une petite silhouette de ma composition qui fait partie de mon Panthéon personnel de la saison. Avec une robe-vichy comme pièce-maîtresse, robe vichy qui appartient à notre liste avec Punky, même si cette coquine a oublié (et c'est un pur oubli soyez-en sûres) d'y faire figurer en bonne place nos chers carreaux.

Moi j'étais complètement tartanisée, un jour je vous ferai un snap-shot global de ce qu'il y a dans ma garde robe, vous verrez, c'est flippant. Bref j'étais tartanisée à mort, et là, cette petite chose légère trouvée chez Nice day nice things, marque qui m'était complètement inconnue, m'a vichysé la caboche. Je suis particulièrement fan des petites bandes aubergine contrastantes en bas, je sais pas, elles m'émeuvent.

Bref, New York sera fait de ça, et peut-être, une fois sur place, d'autre(s) chose(s) si ce séjour en amoureux prend bien le tour fashion que je compte lui donner ! Oui, Homme, promis, ça va bien se passer...

Je ne peux jurer de rien pour le postage sur place, si y'a moyen de moyenner, je moyennerai. Sinon, je vous dis à dans une semaine.


Boucles d'oreille Caroline Najman, keffieh H&M, gilet sans manches Promod, robe-chemise Nice day nice things, minibesace Topshop, bague et manchette New Look, bottes Zara.

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Le blanc ou la cuisse ?

C'est pas parce qu'on a perdu une bataille qu'on a perdu la guerre. Hier, à la faveur d'une météo anticyclonique, j'ai ressorti de la guibole ! Et pour aller voir le foot le soir chez mon cop's Lorenzo ? On change pas une équipe qui gagne, la bonne vieille tactique du trench, et le match fashion était plié.

Après ce post sans intérêt, je reviens vers vous in a minute, j'ai quelques petites emplettes à confesser...


Trench et manchette en bois H&M, blouse Vero Moda, short Soft Grey, compensées Comptoir des Cotonniers

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Ne jamais dire "Fontaine..."

Bon ben voilà. Toutes ces belles déclarations d'intention en vain. Aujourd'hui, j'ai courbé l'échine, j'ai sorti les bottes et le legging...

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Pneumonie attitude

La seule chose qui m'inspire dans cette putain de rentrée ;) c'est la double-page Lou Doillon dans le catalogue de la Redoute. J'en rêve, j'en bave, j'en salive. Heureusement que c'est sur le catalogue de quelqu'un d'autre - re-;) - puisque je n'ai TOUJOURS PAS reçu le mien. Et je suis très contrariée !!!

En dehors de ça, je ne suis pas prête, mais alors pas prête du tout à entrer dans l'automne.

J'ai passé juillet et août à Paris à bosser, sous un temps de chiotte, et maintenant que je suis en vacances pour un mois, je veux de la peau nue et dorée, de la pommette sunkissed, de la tache de rousseur qui ressort, de l'épaule dénudée, de la cuisse en goguette, de l'orteil verni. Bref, je veux l'impossible. Alors bon, on fait de la résistance comme on peut, par exemple en gardant les jambes en vacances.

robe Maje, gilet "italien" (j'arrive toujours pas à lire la marque sur l'étiquette, sorry !), compensées André, boucles d'oreilles Mym.

En pratique, ça donne ce genre de silhouette. Robe légère mais à manches longues + mon gilet long chéri + compensées. Ou t-shirt loose + pantacourt + oiseaux de paradis. Mon bon vieux trench H&M kaki grisé par-dessus, et hop, c'est le summer dans ma tête. Pas question de couvrir mes pieds. Je ne peux pas me résoudre à mettre des chaussures fermées. Mettre des chaussures fermées, c'est renoncer, c'est abandonner le combat !

 
t-shirt loose Mango, pendentif Claire's, montre New Look, ceinture H&M, pantacourt Sud Express, compensées Manoush

Pour l'heure, je survis, sans avoir encore perdu un morceau de bronche. Mais ma souffrance intellectuelle est énorme*. 

 Sans parler de ce qu'il a déjà fallu abandonner, comme l'idée de la silhouette ci-contre que j'avais amoureusement concoctée, mais que la météo continue de m'interdire...

Quand je pense à toutes ces fringues légères et sucrées qui dorment dans mon placard, alors que j'ai tellement envie de les mettre, ça me rend malade.

D'ordinaire, on n'a à s'en prendre qu'à soi-même quand on "gâche" comme ça. Parce qu'on achète trop, qu'on a trop. Mais là, me dire que je n'ai aucune responsabilité dans l'affaire, aucun contrôle sur ma destinée fashion, c'est horripilant. Pour quelqu'un qui, comme moi, déteste être spectatrice de sa vie (re *).

Ne me reste plus qu'une option pour amortir les dégâts : partir au bout du monde en plein hiver avec une valise énorme contenant toutes ces putain de fringues ! Milouchki, si tu me lis, commence à remplir la tirelire...

liquette Comptoir des cotonniers, short Soft Grey, compensées Zara.

* j'arrive pas à croire que j'écris des phrases pareilles...

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