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Balibulle - Etats d'âmes vestimentaires et stylistiques


Qui suis-je, où vais-je, dans quel état...?

 
 

C'est pas ma faute à moi...


Puisque je vous dis qu'on me DEMANDE d'aller dans ces endroits pour le boulot. Moi, je ne fais qu'exécuter.





Bon, fidèles à nous-mêmes, on a essayé de faire ça avec style, quand même.




Et autant vous dire qu'aucune fashionista, quel que soit son nombre de pattes, n'a fait un tabac comparable à...




 
 

Back in business

Et pourtant je vous JURE que c'est pour travailler que je suis partie 4 jours à Calvi...

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Elles sont arrivées...


... toutes les trois.

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Papivore

Le suspense est national. Que dis-je, international. Où l'auteur de ces lignes a t-elle donc été claquer aux States ? Ma réponse va peut-être faire plaisir à celles qui s'inquiétaient de m'avoir vu visiter un musée pendant mon séjour. A moins qu'on ne me traite d'infâme consumériste... Car oui, mon budget maximal, je l'ai claqué... au MoMA ! Plus précisément à la boutique du Museum of Modern Art, où a pu s'épanouir mon autre vice après celui de la fashion. Le vice des petits papiers.




Oui je vous le dis tout net. Si j'avais un autre blog, il serait peut-être bien consacré à la papeterie. Pas que je sois super calée en la matière, grammage, marques et tout ça. Mais j'avoue : devant un joli carnet, mon libre-arbitre est proche de zéro. Alors quand j'ai débarqué au rayon concerné du MoMA store, l'Homme a ouvert des yeux ronds. "Tu vas acheter tout le magasin ?" Ben non mais faut me comprendre aussi. A 12 $ max la petite merveille, c'est encore plus tentant qu'un réassort chez H&M. Le pire, c'est qu'aucune utilisation n'est forcément garantie derrière. J'aime bien avoir des carnets juste pour les avoir. Les utiliser serait commencer de les abîmer. Alors je stocke mes bibelots de papier. En me félicitant de parfois découvrir de jolis artistes derrière les illustrations gracieuses et les couleurs fondantes. Girly chez la Californienne Jill Bliss pour le petit package floral ci-dessus.

Scandinaves en diable pour, ci-dessous, Amy et Noah, les New-Yorkais de Pinecone & Chickadee :


Chipies chez Yoshitomo Nara :



Bucoliques pour le duo anglais Sukie, dont les étiquettes aux accents parfois miyazakiesques m'ont fait craquer illico.

Enfin impossible de partir sans un petit éventail de cartes postales, ça stimule mes activités épistolaires, un joli réflexe que sans ça, je perds de plus en plus... Naturalistes et minimalistes, elles sont signées Loop, les créations de la designeuse écolo Elissa Barbieri. En papier recyclé bien sûr.




Si tout cela vous plaît, bonne nouvelle, vous trouverez presque tout sur le site du MoMAstore, avec des tarifs supérieurs de 2 ou 3 dollars au prix boutique. Ils livrent à l'international la plupart de leurs produits.

Je sais. J'avais clamé que je ne parlerai que de mode séant. Mais finalement, fashion et papeterie, même combat, non ? On recherche toujours l'imprimé parfait...

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Bali back from NY

Ooooh Elmo !!!! Désolée pour cette photo limite pornographique. Mais il fallait bien que je tâte de près la quintessence de l'Amérique kawaï, non ?

Ah New York....

Comme prévu, le temps fut pourri. Ne vous fiez pas aux allures parfois estivales des New-Yorkais et New-Yorkaises que vous aurez l'occasion de voir tantôt sur ces photos : ces gens ne sont pas des Anglo-Saxons pour rien, ils se dénudent dès le plus petit rayon de soleil. Alors que foi de Frenchie, les multiples couches de vêtements ont été indispensables pour ne pas tétaniser en plein Upper East Side.

Car c'est là, mais oui, que votre serviteuse a posé bagages et sacs de shopping pendant cinq jours, dans le très sobre Bentley Hotel. 

Un peu loin du Schmilblick, convenons-en, mais ma foi, avec une réservation à J-7 fallait pas s'attendre à ce que les lieux un peu lancés du Village, de Nolita ou de Chelsea nous accueillent à bras ouverts et tarifs démentiels. 

Surtout avec le nombre proprement hallucinant de Français qu'il y avait dans la Grosse Pomme pour ce week-end armistico-pentecôtier. Je rigolais avant le départ quand on ne cessait de me dire "Toi aussi ? Mais TOUT LE MONDE va à New York en ce moment !" et sur place j'ai compris l'idée... 

On pouvait même pas dire de saloperies sur les gens dans la rue, tellement on risquait de se faire cramer vu la densité de Tricolores au mètre carré. D'où Upper East Side... Et le Bentley, où miraculeusement nous étions à nous deux le seul village d'irréductibles.

Et pi finalement c'est bien de pas être au coeur de la hype, ça vous permet de garder contact avec le monde réel, de voir les VRAIES tendances, et battre le coeur de la rue, non ? En l'occurrence, MAIS QU'EST-CE QUE C'EST QUE CETTE MODE DESASTREUSE DES BOTTES DE PLUIE FANTAISIE ??? Ca me fait très peur, sachant qu'on est censé importer tout de là-bas avec un an de retard. J'ose espérer que dans un sursaut d'exception culturelle, la vieille Europe saura dire non à cette fashion aberration. Sans blague, une nana sur trois portait ce genre de trucs. Ca se vend même chez Footlocker. C'est dire... Y'avait que ça partout, avec un jean même pas slim rentré dedans, ou un tailleur-pantalon façon Laura Bush. Porté par ce genre de filles qui ont des sacs à main sac à dos. Vous voyez le concept ? Résultat : ce fut limite avec excitation que nous avons croisé la route d'une American Pouffe à Ground Zero. Ce fut la seule de la semaine, mais ce fut bon (vous pouvez cliquer dessus pour agrandir, bande de coquins).











Sinon y'a quoi d'autre de hot à New York en ce moment ? Les bouledogues. Des bouledogues partout, à ma grande excitation, Français ou Anglais, pas de chichis, là encore, vive la vieille Europe !











Toujours au rayon "je veux rentrer avec, tout de suiiiiite !", j'ai aussi rencontré, au hasard de mes pérégrinations à la recherche d'un métro, ce jeune acteur délicieux, qui photographiait les mêmes façades que moi dans la rue. Et dont quelque chose me dit qu'une grande carrière pourrait bien s'offrir à lui, non ?



En parlant de photos de rue, vous pensez bien que j'ai fait un petit pèlerinage SATC dans le West Village. Mais mes résolutions ont vite fondu Bleecker Street, une fois arrivée devant Magnolia, la célébrissime pâtisserie préférée de Carrie, Miranda, Charlotte et Samantha, Magnolia. Oui, je sais, honte sur moi, je n'ai pas eu le courage de faire la file d'attente... Ceci est la meilleure photo que j'ai eue de dehors, c'est vous dire !

Quand je vois l'expression gourmande et autosatisfaite de cette petite fille, argh !!! 

Bon ensuite j'avais dans l'idée d'aller me photographier devant la porte de Carrie à Perry Street, pensant qu'il y aurait là quelque plaque commémorative ou alors une file d'attente aussi, qui sait, permettant d'identifier l'immeuble ! Et puis ben non, rien... Pourtant j'avais amené le manteau de fourrure la mini et les stilettos, fuck ! Mais rassurez-vous je suis quand même revenue du Village avec une bonne adresse, oui ! Le café Extra Virgin, topé complètement par hasard à heure de grande faim le dimanche midi. 

SUR MA TETE, je vous jure y avoir mangé les meilleurs oeufs pochés au bacon, meilleures frites et meilleurs pancakes de ma vie...

 

 

Vraiment bath cette adresse, avec des filles partout, des orchidées fraîches sur les tables. Même les toilettes étaient, si tant est qu'on puisse le dire, fraîches et girly sans ostentation (contrairement à une certaine personne...)











Nous finirons ce premier chapitre sur le trip très Jeune Demoiselle - Cherry Blossom Girl que je me suis fait à Central Park... Avec beaucoup moins de talent bien sûr.











Un vrai petit château de conte de fées, le Belvedere... 

J'ai pensé à elles deux aussi quand on a vu des Asiatiques qui se mariaient à la Tavern on the Green et qui avaient accroché des lampions dans les platanes. Ca rend pas aussi génial sur les photos mais c'était beau comme tout...

Demain, je vous raconterai comment j'ai failli décéder en buvant un smoothie, et vous montrerai une première partie de mes menus achats locaux...

Photos : Balibulle et Matthieu Da Conceicao.



 

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