Balibulle - Etats d'âme vestimentaires et stylistiques http://www.balibulle.com Modasse et fière de l'être, militante de la futilité, pasionaria de la frivolité, croisée de l'éphémère Sat, 16 Aug 2014 14:05:06 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.9.2 De l’eau, de l’air, la vie http://www.balibulle.com/post/2014/08/16/de-leau-de-lair-la-vie/ http://www.balibulle.com/post/2014/08/16/de-leau-de-lair-la-vie/#comments Sat, 16 Aug 2014 13:55:37 +0000 http://www.balibulle.com/?p=51573 chemise_topshop_trench_comptoir_des_cotonniers_slim_uniqlo_foulard_zara_socques_gap_BD

Finalement ce temps capricieux où l’on n’est jamais à l’abri d’une averse ou d’un coup de vent glacial nous ramène à quoi ? Nos fondamentaux.
On est le 16 août et vous avez face à vous une femme épanouie, parce qu’elle porte son trench, et des chemises.
Parce que le trench et les chemises c’est la vie.
Un foulard aussi (vert amande + noir + blanc ça va avec une infinité de choses, ravie d’avoir renoué avec Zara pour lui)
Un slim et des talons confortables, n’en jetez plus.
Le matin, se jeter tout ça sur le dos et sentir qu’on est dans le juste.
Qu’on pourrait être au mois d’octobre aussi, mais justement = éternité de ce look. Dont le foulard est la seule pièce achetée depuis ma révolution vestimentaire, entamée il y a bientôt un an.


Cette période transitoire où la fin de l’été approche, où l’effervescence de la rentrée et de ses pièces automnales arrive (je suis une fille automnale, voire hivernale, définitivement), m’aide cette année encore à avancer dans mes envies d’optimisation. Comme on se l’est déjà dit, ces choses-là prennent leur temps, notamment parce qu’elles avancent mieux quand elles avancent toutes seules.
D’ailleurs (ou pourtant ?) je n’ai même pas mené le test des deux portants cet été. Météo oblige, j’ai quasiment tout laissé chez mes parents, et continué à m’habiller avec mes fringues demi-saison, j’ai juste switché les chaussures et deux-trois robes. C’est bien, ça ira d’autant plus vite l’année prochaine.

Mais là telle que je vous écris, j’ai éparpillé tous mes sacs à main par terre pour un grand entretien d’évaluation annuel.
Qui a rempli ses objectifs, qui a glandé toute l’année dans un coin, qui s’accroche à un poste pour lequel il n’est au fond pas qualifié ? Ouais, prochain billet, ouais, gros teasing.

Chemise / TOPSHOP (printemps-été 2013)
Trench / COMPTOIR DES COTONNIERS (printemps-été 2010) déjà vu ici ou 
Foulard / ZARA (printemps-été 2014)
Ceinture / H&M
Slim « Tapered Skinny Fit »UNIQLO
Chaîne de chevilleSILVER IN PARIS
Socques / GAP (printemps-été 2009), déjà vues ici
Vernis / « C07 Rouge Illicit » UNE (mains) et « Snap Happy » ESSIE (pieds)
Parfum du jour / « Miss me »
 STELLA CADENTE

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Dix vernis (et pas un de plus) http://www.balibulle.com/post/2014/08/10/dix-vernis-et-pas-un-de-plus/ http://www.balibulle.com/post/2014/08/10/dix-vernis-et-pas-un-de-plus/#comments Sun, 10 Aug 2014 16:26:28 +0000 http://www.balibulle.com/?p=51536 capsule_vernis_balibulle

Qu’est-ce qu’on fait par un dimanche d’août démarré sous la pluie ? On s’attaque à ce chantier trop longtemps repoussé, cette tâche à la fois monumentale, galvanisante et terrifiante : LE TRI DES VERNIS.

Oui j’ai bien dit « le tri » et non « l’inventaire ». Car force est de constater que malgré un rangement militaire il y a trois ans quasiment jour pour jour, et un index par famille de couleurs consigné dans un répertoire, ça n’a absolument rien changé à mon quotidien : 350 jours par an, je ne porte pas de vernis. C’est quand même crétin, quand on aime vraiment ça.

SE POSER LES BONNES QUESTIONS

1) Quelle nailista êtes-vous ?
Il est temps de l’admettre, moi je ne suis pas cette fille qui change de couleur tous les deux jours, ou qui réfléchit à sa tenue en fonction de son vernis, ou fait un super color block comme dans les magazines (robe orange + vernis bleu = je suis fan, mais je n’ai pas la patience).
Pas question pour autant de me contenter d’un « j’adore le vernis, mais je n’en porte pas, voilà c’est comme ça ».
Pour trouver le juste milieu, il suffit parfois de simplement changer de point de vue. De partir de soi, et non plus du produit.

2) Je ne porte pas souvent du vernis, pourquoi ?
Parce que j’en ai trop, et manifestement pas les bons. Un beau vernis ne fait pas nécessairement un bon vernis pour soi.  C’est comme les rouges à lèvres.

3) De quoi puis-je avoir vraiment l’utilité ?
D’une liste restreinte de teintes s’accordant avec ma carnation et ma garde-robe, pour que la question du vernis ne soit pas une contrainte quotidienne. Du coup = ouste les 54 flacons, et bonjour la « collection capsule ». Les essentiels, un flacon pour chaque famille de couleurs.
Le Rouge
Le Corail
Le Bordeaux, etc.
Je n’ai pas fait exprès, mais au final, je n’en ai gardé que dix.

capsule_vernis_balibulle_liste

COMMENT TRIER ?

* J’enfonce les portes ouvertes hein, mais qualité du pinceau et de la texture, c’est non négociable, et ça élague un certain nombre de marques pour moi, de Chanel à Mavala.

* Réunir les teintes par famille, en appliquer une par doigt, et garder le plus lumineux.
Pas toujours facile à prédire, la luminosité.
Par exemple, ce n’est pas parce qu’un vernis est métallisé ou irisé qu’il sera plus lumineux, c’est vraiment une affaire de carnation.

* Savoir renoncer totalement à une famille de couleurs peu flatteuse. Chez moi, les roses, les rouges froids, les gris, les bronzes, les noirs, les kaki, les violine, qui sont ternes sur moi.

* Faire dans la nuance. Dans la famille des taupe, ce sont en fait les teintes les plus rosées qui me vont le mieux. Le « Over the knee » d’Essie, plutôt que le « Over the Taupe » d’OPI, par exemple. Idem, il faut essayer et comparer pour savoir.

* Ne plus me préoccuper du distingo pieds/mains. Je suis toujours convaincue de ma théorie : qu’une même couleur de vernis apparaît toujours plus foncée sur les pieds que sur les mains, et peut donc justifier une version plus claire.
Mais si je pars dans cette démarche-là, ça ouvrait la porte à toutes les fenêtres, alors tant pis. Le vernis qui rend « Rouge-Noir » sur les mains, aura l’air de rendre noir sur les pieds, le Bordeaux aura presque l’air du « Rouge-Noir » et ainsi de suite… Comme ça je peux m’en tenir à une liste réduite.

MA CAPSULE

J’ai renoncé à vous faire une photo fidèle, pour les teintes les plus froides c’est juste impossible, alors voilà des liens de swatches vraiment représentatifs trouvés sur des blogs beauté :

mon Blanc
mon Corail
mon Orange
mon Rouge
mon Brique
mon Taupe
mon Bordeaux
mon Rouge-Noir
mon Prune
mon Bleu-Vert

 

ET APRÈS ?

* Est-ce qu’une liste fermée de dix teintes c’est rigide et tout triste ?
Au contraire. En tout cas pour les filles comme moi, qui ont besoin de moins pour faire plus, c’est la suite logique de ma grande rationalisation de garde-robe.

* Je ne l’ai faite que ce matin, mais je suis déjà ravie de cette Capsule, sa simplicité, sa praticité, du fait qu’elle tienne dans une trousse (vite, trouver une Trousse digne d’elle !), et soit un peu ludique. Pourquoi ? Parce que chaque Nouveau Postulant à la Capsule (ça déconne pas) obéira au principe bien connu de toute les optimisatrices de dressing, le « one in, one out ». Un nouveau rouge devra être plus beau que « Le Rouge » de ma Capsule de vernis.

* Ce qui pourra arriver d’autant mieux que ma liste n’est pas un banc d’essai géant du marché, et je n’ai fait mes arbitrages que parmi les flacons que j’ai chez moi. La grande majorité achetés, certains reçus au boulot, du temps où j’écrivais aussi sur la beauté au Parisien, et qui m’ont fait découvrir des références que je ne serais pas allée essayer spontanément, comme les deux Bourjois de ma collection, qui sont aussi mes deux vernis préférés entre tous, le Bordeaux et le Prune. D’ailleurs ça me fait plaisir que mes deux chouchous ne viennent pas d’une marque faisant autorité sur la question, comme Essie, ou Dior. Mon petit snobisme à moi.

* L’idée, c’est qu’il y a toujours une place à prendre et que ça ne m’empêchera pas de tester de nouveaux vernis.

* Surtout sachant que la quasi-moitié de ma Capsule consiste en des couleurs qui n’ont plus l’air d’être commercialisées, comme le « Saturday Disco Fever », le « Snap Happy », le « Orange it’s obvious » ou le « Over the knee » d’Essie. Un Corail, un Rouge, un Orange, un Taupe en sursis, et l’obligation de leur trouver des successeurs avant la fin du flacon (sinon comment je compare si je n’ai plus mon étalon ?), n’est-ce pas follement excitant ?

* Je sais que je vais en faire ricaner pas mal en racontant tout ça de manière aussi premier degré, mais si ça peut amuser certaines d’entre vous, c’est déjà bien. Et puis c’est très intéressé de ma part. Comme pour le « Nu-pied immémorial » qui avait viré en méga benchmark dans les commentaires… et m’a fait envisager des options insoupçonnées et beaucoup plus adaptées à mes besoins (je n’ai pas encore investi mais je progresse, promis, je vous raconterai !)
Alors si vous aussi vous êtes une nailista accomplie et que vous avez réussi à trouver vos « absolus » dans chaque famille de couleur et à réduire le nombre de vos flacons, balancez l’info !

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La cagole http://www.balibulle.com/post/2014/08/01/la-cagole/ http://www.balibulle.com/post/2014/08/01/la-cagole/#comments Fri, 01 Aug 2014 07:59:37 +0000 http://www.balibulle.com/?p=51512 top_resille_blanc

Un top en résille (+20 points cagole)
+
deux fonds de robe superposés sinon c’est trop transparent (allez, -10 points cagole)
+
des compensées blanches (+40 points cagole)
+
une chaîne de cheville (+80 points cagole)
=
EN CAGOLE, LA FÊTE EST PLUS FOLLE !

Spéciale dédicace aux fleurs de bitume et aux vamps des sables.
PACA en force.
August is coming.

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Pull en résille / PIMKIE (printemps-été 2012)
Fond de robe crème / ATHE VANESSA BRUNO (printemps-été 2011), déjà vue ici
Fond de robe chair / OYSHO (printemps-été 2012)
Sandales compensées / ASOS (printemps-été 2012), déjà vues ici
Chaîne de cheville / SILVER IN PARIS
Parfum du jour / « Le Bain » JOOP !

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Le blazer blanc, c’est maintenant http://www.balibulle.com/post/2014/07/22/le-blazer-blanc-cest-maintenant/ http://www.balibulle.com/post/2014/07/22/le-blazer-blanc-cest-maintenant/#comments Tue, 22 Jul 2014 15:03:40 +0000 http://www.balibulle.com/?p=51497 blazer_blanc_jerome_dreyfuss_river_island_pablo.roxy

C’est un compte à rebours.
Celui du moment où il va brutalement refaire trop chaud.
Celui du moment où on s’apercevra que ça y est, on n’est plus assez bronzé(e) pour réchapper à cette épouvantable question (la question couperet, celle qui marque la fin officielle des vacances, la fin qui est dans votre tête et votre coeur) la dévastatrice « et t’es partie, toi  ? », alors que, rentrant d’un mois de congés, on pense encore rayonner le farniente et les siestes au soleil.

Bref, c’est maintenant qu’il faut porter le blazer blanc.

Blazer « Vanille » / PABLO
Marcel noir / ZARA, soldé ici
Tee-shirt / GAP
Ceinture zébrée / TOPSHOP (printemps-été 2012)
Slim « Tapered Skinny Fit » / UNIQLO
Flare « Jiselle » / 7 FOR ALL MANKIND, soldé ici
Nu-pieds bijoux / RIVER ISLAND (printemps-été 2012), déjà vues ici ou là
Socques / GAP (printemps-été 2009), déjà vues ici
Pochette « Popoche » élaphe à pois / JÉRÔME DREYFUSS (automne-hiver 2013-2014)
Pochette imprimée / DIANE VON FURSTENBERG loves ROXY (printemps-été 2013), déjà vue ici
Parfum du jour / « Miss me » STELLA CADENTE

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Basiques / le nu-pied immémorial http://www.balibulle.com/post/2014/07/13/basiques-le-nu-pied-immemorial/ http://www.balibulle.com/post/2014/07/13/basiques-le-nu-pied-immemorial/#comments Sun, 13 Jul 2014 12:27:10 +0000 http://www.balibulle.com/?p=51455 rondini_k_jacques_sandales_cuir_naturel.jpg

Qu’y a t-il de plus agaçant que les filles qui te disent où manger « le meilleur burger de Paris » ?
Les filles qui te disent que, chaque été, elles ressortent leurs increvables Rondini (oui Garance, oui Lili, oui Sarah).

Pourquoi c’est agaçant ? Parce que dans les deux cas, si tu es comme moi, tu les envies.

Moi aussi je veux ma paire de sandales immémoriales en cuir naturel, à porter avec tout à toute heure sans réfléchir et qui ne me claqueront pas entre les orteils en deux ans.
Totalement cost-per-wear.
Totalement impérieuses.

Mais ! Vaste et vertigineuse question du choix (et quand il pleut des seaux et qu’il fait 16 degrés mi-juillet, je réfléchis mieux).

Vous pensez que plus c’est simple, plus c’est simple ?
Au contraire. Fouille ouille ouille, on ne choisit pas comme ça en un clic les NPI (Nu-Pieds Immémoriaux).
Ce n’est pas le choix d’un été, pas même celui d’une vie.
C’est ce qui m’inscrira dans l’Histoire et le Patrimoine de la Mode comme tant de femmes avant moi et après moi, c’est une responsabilité.

Et pour cela, il faut se connaître soi-même. C’est le moment de savoir si au fond du fond, je suis une femme à entredoigt ou une femme à bracelet de cheville, alors que je pratique les deux en toute insouciance depuis tant d’années.

Instant de Vérité.

Si je suis tout à fait honnête, j’ai un faible historique pour le bracelet des Caravelle de K. Jacques, dont j’ai un ersatz à petit prix pas hyper confort depuis quelques années et que du coup je porte peu.
Chez Rondini, j’aime à la fois les Saint-Raphaël (qui m’évoquent une paire de Comptoir dont j’use depuis six ans, avec un mini compensé mais qui, idem, ne sont pas ultra confortables. La semelle est lourde et claque par terre) et les Salomés (mais sont-elles plus jolies au pied que les Buffon de K. Jacques, hein ?)

Grande ironie de tout cela, le modèle parfait pour moi, je l’avais. Il ne venait pas de chez l’amicale de la brancherie Rondini / K. Jacques. C’était des Pierre Hardy pour Gap et je les adorais sans réserve…

sandales_cuir_naturelMes ersatz de Caravelle, trouvées chez Le Temps des Cerises / Feues mes Pierre Hardy x Gap bien-aimées

Et parce que je les adorais sans réserve, je les ai tuées à la tache.
Signe qu’elles n’étaient pas les nu-pieds immémoriaux, qui eux me seraient restés fidèles grâce à leur Fabrication respectant le Savoir-Faire d’Autrefois (oui, le marketing de l’authenticité m’agace… mais il n’est pas toujours injustifié).

Donc dans cette nébuleuse, que choisir ?
Il va falloir trancher sans me disperser en chemin. Fixée droit sur l’objectif. Deux paires ne seraient pas la réponse, deux paires seraient un échec. Surtout venant de moi et de mes grandes idées d’optimisation de garde-robe.

C’est comme mes deux paires de tongs noires. Mes Abercrombie & Fitch et mes Havaianas.
Les premières sont plus « habillées » (si l’on peut dire) par rapport aux secondes plus sportswear.

tongs_noires_abercrombie_fitch_havaianas

Mais quand même, une tong noire ça reste une tong noire et tous les jours de beau temps où une tong noire s’impose, j’hésite et c’est insupportable. Il ne doit, il ne peut y en avoir qu’une.

Idem pour les Nu-Pieds Immémoriaux et cette fois, je ne tremblerai pas.
Cette question sera tranchée dans le courant de l’été, dans le sang et les larmes s’il le faut (je sais, j’ai toujours tendance à minimiser un peu, pardonnez).

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Monte le son http://www.balibulle.com/post/2014/07/08/monte-le-son/ http://www.balibulle.com/post/2014/07/08/monte-le-son/#comments Tue, 08 Jul 2014 11:30:31 +0000 http://www.balibulle.com/?p=51424 freckles_taches_de_rousseur

Ma grande joie des beaux jours, c’est de les voir arriver.

J’envie celles qui en arborent toute l’année, il m’est arrivé de complimenter une inconnue sur les siennes.

Chez moi, les taches de son se travaillent, se méritent.
Elles mettent des jours à apparaître, quelques heures seulement à disparaître.
J’ai dû me dépêcher de les immortaliser en rentrant d’Espagne, un week-end à Paris et déjà, elles s’estompent.

J’aime l’idée qu’elles soient indomptables, capricieuses, se laissent désirer… puis se défilent en un éclair.
Qu’elles soient « de rousseur » et apparaissent sur les brun(e)s ou les métisses, aussi. Imprévisibles, incohérentes.
Qu’elles se jouent à la loterie génétique, qu’elles soient un clin d’oeil que vous fait Dame Nature, mais que certaines femmes n’aiment pas toujours les leurs, ça les rend plus romanesques encore.
D’ailleurs leur nom scientifique sonne comme celui d’une héroïne de roman, « éphélide ».

Chères éphélides, je regarde le gris du ciel par ma fenêtre et je sais bien qu’à ce train-là, nos vacances ensemble touchent inexorablement à leur fin.
J’espère, à l’année prochaine.

charlotte_moreau_le_parisien_antiguide_de_la_mode_balibulle_LD

Top / ZARA (printemps-été 2011), déjà vu ici
Base de teint / « La Lumière » NARS
Fards à paupières / « Cognac » BOBBI BROWN et « Black Heart » URBAN DECAY
Khôl / Ultra Black Eye Liner Khôl UNE
Blush / Fluide embellisseur « Cherry » GIORGIO ARMANI
Baume à lèvres / « Dior Addict Lip Glow » DIOR
Coiffant / « Wool Shake » REDKEN
Parfum du jour / « Miss me » STELLA CADENTE

 

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