Balibulle - Etats d'âme vestimentaires et stylistiques http://www.balibulle.com Modasse et fière de l'être, militante de la futilité, pasionaria de la frivolité, croisée de l'éphémère Thu, 29 Jan 2015 10:17:54 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=4.1 Capsule en tête http://www.balibulle.com/post/2015/01/29/capsule-en-tete/ http://www.balibulle.com/post/2015/01/29/capsule-en-tete/#comments Thu, 29 Jan 2015 08:00:29 +0000 http://www.balibulle.com/?p=51817 mariniere_moussaillon_bébé_mariniere_mango_maman_720

Hyper tentant de penser « capsule wardrobe » devant une telle photo, non ?

Le shopping engendré par ma grossesse (que ce soit les vêtements de Babybulle ou ceux destinés à accueillir ma silhouette changeante) ne m’a pas éloignée de mes préoccupations de détox de penderie.

Et même… au contraire :
• La nécessité de réfléchir à une garde-robe fonctionnelle, pour moi comme pour mon bébé
• Les interminables préparatifs de la valise de maternité et sa quadrature du cercle (ne pas emmener trop de choses, tout en ne manquant de rien sur place…)
• L’inévitable réduction de mon budget fringues et de l’encombrement qu’elles peuvent représenter dans notre appartement
• L’envie d’oxygène vestimentaire qui me guettera très certainement après mon accouchement…

Tout ceci persiste à me pousser en douceur vers une optimisation accrue de mon dressing.

Oui mais comment est-ce qu’on continue d’avancer quand :
• on a dégagé de chez soi ses fringues habituelles, celles qu’il faudrait justement trier
• on ne peut revendre quelques pièces neuves qu’au compte-goutte
• et qu’on doit de toute façon attendre les beaux jours pour le grand tri estival (qui sera le foutu Everest de ma detox penderie, après mon tri hivernal lui plus abouti ?)

Eh bien on progresse quand même, mais dans sa tête. Comme par exemple en se mettant à…

// FAIRE DES FICHES //

Que ce soit sur des Bristol ou un smartphone, tant que ça reste facile d’accès et pas trop chronophage.
J’ai fait mes premières listes en mars dernier, après un long week-end au Maroc, où je devais emporter une valise compacte obéissant à des impératifs contradictoires (maillots et shorts, mais aussi pantalons légers, manches longues et chaussures de marche poids plume…)
J’en ai profité pour recoucher sur fiche à ce moment-là ma « valise des Bahamas » qui m’avait apporté toute satisfaction à l’été 2013…
Depuis, j’ai gardé ce réflexe. Quand j’ai identifié un « usage », un contexte, et une sélection de pièces qui lui correspondent, je rassemble le tout en un inventaire en vrac, que je mets ou non au propre, peu importe. Et je le reconsulte fréquemment. Ce qui m’a amenée à…

// TRIER EN PENSANT AUX USAGES //

J’avais déjà essayé plusieurs fois, depuis plusieurs années, avec ou sans photos, d’établir un inventaire complet de ma garde-robe. Comme celui, bluffant, de Camille du blog Bulles et Madras.
Peine perdue.
Impression de ramer en haute mer, sans jamais voir le bout de la traversée. J’ai encore trop de vêtements et me confronter, stylo ou smartphone en main, à cet encombrement me déprime très rapidement.
Avec ces fiches consacrées aux voyages, je me suis rendue compte que ce qui, pour l’instant, m’aidait le plus à ne pas couler nager droit dans mon océan vestimentaire, était non le vêtement ou l’accessoire lui-même mais sa fonction et/ou son archétype.

Identifier les usages qui vous caractérisent et correspondent à votre style de vie, c’est la meilleure façon de progresser vers VOTRE penderie détoxée, si vous en avez le projet.

C’est ce qui vous évite d’acheter (ou de garder) des « valeurs sûres » qui sont finalement celles des autres, pas les vôtres.

C’est par exemple cette grille de lecture-là qui m’a aidée à trier entièrement mes chaussures d’hiver ET D’ÉTÉ (exploit !) (promis je vous ferai un billet dédié) en les regroupant par familles :
– des biker boots ou rangers décalant mes robes girly (2 paires)
– aux sandales « plates with a twist » (4 paires)
– en passant par les talons confortables pour bosser (4 paires)
– ou mes « baroudeuses » pour crapahuter sans entraves (5 paires)
et ainsi de suite…

9 familles au total, parmi lesquelles une labellisée « talons affectifs » pour ces chaussures pas totalement confortables mais dont je n’arrive pas encore à me séparer…
Mais elle a été écrémée de moitié très rapidement, et ne représente désormais que 5 paires sur mes 35 paires de chaussures, été et hiver confondus.
Sachant que j’émargeais à plus de 90 paires (de chaussures, hein, pas de talons affectifs) il y a dix-huit mois (avec des achats entre temps bien sûr et certains pas encore concrétisés), je suis vraiment contente de l’avancée obtenue. Parce qu’il m’a fallu…

// FAIRE LE DEUIL DU TRÈS PEU //

Bien sûr, quand on se lance dans une optimisation de garde-robe, le vertige du tri massif et de la capsule ultra restreinte est ultra attirant.
Mais comme le reconnaît Jeanne-Aurore Colleuille, co-auteur du blog « L’Armoire Essentielle », dans ce billet aussi drôle que pertinent, ce fantasme se fracasse souvent à l’épreuve de la réalité.
À force de s’arc-bouter sur une liste restreinte de basiques increvables où tout va avec tout, on peut passer son temps à leur courir après. Soit parce qu’ils n’existent pas en boutiques dans notre budget… soit parce qu’on les a possédés et tués à la tâche. Donc il faut continuellement les laver/traquer/racheter.

On ne peut pas toutes se souhaiter d’avoir 10 pièces et basta comme Francine Jay, l’auteur du guide minimaliste « The Joy of Less ».
Ou toutes simplifier notre quotidien en priorisant les looks en noir et blanc (aaaah, l’Instagram d’Audrey Lombard ♥)

La bonne garde-robe détoxée, c’est comme la bonne crème de jour, c’est celle qui correspond à vos besoins à vous, pas à ceux de la voisine. Et sa formulation peut être plus ou moins riche…
Pas besoin d’avoir de signature style ou d’uniforme (même si ça aide, c’est certain !) pour rêver d’une garde-robe « éditée ».
On a toutes une variété plus ou moins fournie de silhouettes fétiches dont les proportions et les associations nous font nous sentir à l’aise. Là aussi, c’est une piste pour commencer à y voir plus clair.

Chez moi, deux exemples :
=> robes imprimées + blazers + collants opaques (comme ici)
=> jeans flare + chemises imprimées + talons moyens (comme )
Je sais que toute possession ou acquisition qui s’intègre dans une de ces familles fonctionne et sera portée.
Et qu’un roulement « raisonnable » au sein de ces archétypes-là (une demi-douzaine de robes l’hiver, autant l’été, 3 ou 4 chemises / blazers /flares…) est un objectif envisageable pour moi.

// FAIRE LE DEUIL DU TRÈS VERSATILE //

Si vous aimez irrémédiablement les imprimés, tout n’ira pas avec tout dans votre garde-robe optimisée (et ce même si vous n’avez jamais été timide du mix & match).
Il y a des pièces « chargées » dont je n’ai aucunement l’intention de me séparer. Vous avez déjà pu le constater dans ma capsule pochettes ou ma capsule foulards. C’est tout sauf un inventaire de pièces épurées.

Garde-robe détoxée ne veut pas toujours dire style minimaliste.

Bien sûr, ça m’oblige à avoir un peu plus de vêtements, et à faire tourner davantage les looks… mais ça ne me préserve pas pour autant des séparations difficiles !
J’ai déjà dû faire le deuil de pièces adorées dans chacun de mes archétypes (cette chemise coeurs ou ces Doc à pois), flinguées à force de les porter en permanence, mais c’est le jeu.

Elles auront vécu une belle vie. Et je ne regrette pas de ne pas les avoir eu en double. Les doublons, j’y ai bien réfléchi, c’est terminé…
C’est nécessaire pour les gens qui ont un véritable uniforme comme Pierre Hardy. Mais quand, comme moi, on n’a pas de signature style, les doublons ça n’a pas de sens.

// S’INFORMER… ET S’ÉCOUTER, SOI //

Il en va de l’optimisation vestimentaire comme des conseils sur la maternité : on est bombardés d’infos, de méthodes, de règles-d’or-sans-lesquelles-on-ne-s’en-sortira-jamais (à commencer par ce billet !) mais au final, chacun se fait sa propre tambouille.

Oui, il y a des astuces qui vont fonctionner pour vous, d’autres pour lesquelles vous suivrez votre instinct.
Bien sûr, une descente impitoyable chaque saison dans votre penderie est plus efficace que la multiplication de mini-tris successifs et espacés vous donnant l’impression de faire du sur-place.
Mais on fait surtout ce qu’on peut.
Et progresser lentement ou par à-coups est partie prenante du processus. Les plus radicales des minimalistes vous le diront toutes : on se déleste rarement en une fois, c’est une activité au long cours, quasiment une hygiène de vie.
Dans ce cadre, suivre les progrès ou les difficultés des autres est fascinant, une quasi « atmosphère de travail » dans laquelle on s’immerge en même temps qu’on fait son propre chemin.

Mes saines lectures en ce sens :
• L’Armoire Essentielle, qui fait rimer bon sens et autodérision à chaque post.
• Une Chic Fille, dont le « retour aux affaires » sur le sujet, avec la sensibilité qu’on lui connaît, m’a évidemment plus que mise en joie.
• Walinette, dont je guette chaque billet detox (même si elle a pour l’instant attaqué le chantier « maison » avant celui des fringues) avec d’autant plus d’avidité, maintenant qu’elle est en reconversion professionnelle et ne poste plus quotidiennement.
• Bulles et Madras, parce que la radicalité de sa démarche m’épate.
• Lemon Coco, grâce à qui mon rythme cardiaque s’apaise dès que j’arrive sur sa page d’accueil (je la soupçonne d’être un peu sorcière…)
Et mon prochain chantier :
Le blog berlinois Into Mind, découvert grâce à Walinette et qui a l’air d’être une mine d’or.
Et celui de Miss Minimalist, l’auteur de The Joy of Less, dont l’interface rudimentaire fait un peu repoussoir, mais qui recèle de vraies pépites dans ses archives…

Et pour ce qui me concerne, tous les billets relatifs à ma démarche d’optimisation vestimentaire et à la detox de penderie sont désormais regroupés dans la catégorie CAPSULE, également accessible depuis la barre d’outils tout en haut, sous l’onglet MODE. Une solution plus pratique pour celles qui voudraient suivre ces billets-là en priorité, ou refaire un tour dans les archives…

Et parce qu’il n’y a pas que les imprimés dans la vie, et qu’il va me falloir du temps pour immortaliser mes 9 familles de chaussures, je pense déjà au… noir comme thème de mon prochain billet capsule/detox. « Quoi avoir en noir ? » = vaste sujet, non ?

En photo :
Gilet à capuche rayé taille 6 mois / MOUSSAILLON 
Robe marinière / MANGO (automne-hiver 2014-2015) vue portée ici 

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Flowerbump http://www.balibulle.com/post/2015/01/25/flowerbump/ http://www.balibulle.com/post/2015/01/25/flowerbump/#comments Sun, 25 Jan 2015 11:38:08 +0000 http://www.balibulle.com/?p=52591 asos_maternite_robe_midi_fleurie

- « Bonjour, j’aimerais un container de fleurs s’il vous plaît »
– « Oui, on m’appelle ? »

Voilà, j’aurais pu m’arrêter à la digne photo de décembre dernier, mais :
1) ce serait trop facile et…
2) comme c’est en ce moment que ça commence à devenir vraiment n’importe quoi marrant, autant s’en amuser ensemble.

D’autant que j’avais promis, en vous causant de ma nouvelle collection de robes midi, de vous montrer ce modèle Asos à fleurs porté et je n’ai qu’une parole.
Bon, entre temps,  je me rends compte qu’elle n’est pas midi, plutôt longueur genoux, mais… elle est triomphalement moulante et c’est ce qui nous intéresse.

Et j’aime tellement son côté housewife 50’s dingo allié à mes incorrigibles Doc Martens… Le virage à 180 degrés rêvé après la sobriété absolue de ma petite robe noire.

Comme j’ai passé pas mal de temps allongée depuis cet automne, j’ai d’autant plus savouré chaque sortie, chaque confrontation au monde.
Oser la robe à fleurs hystérique à 8 mois de grossesse est une joie que je vous recommande.
Je la porte depuis deux mois, toujours de cette manière – qui me rappelle un peu ce look, d’ailleurs – et elle allume à chaque fois une lueur amusée dans le regard des gens.
Ambiance « ah ouais quand même » (voire « et si elle perdait les eaux, là tout de suite ?? « ) So drama queen.

Je vous avais déjà parlé de compte à rebours au début de ma grossesse. En voilà un d’un autre genre, sorte de « signal d’imminence » qui vous enveloppe comme un sonar.
Le tic tac de la bombe est enclenché, dans six semaines maximum c’est fini.
L’avenir nous dira si, façon Blake Lively, je pouponnerai bien plus tôt que prévu, ou si telle Samantha Wennerstrom, je ferai durer le plaisir jusqu’à la 41e semaine
Message personnel à Babybulle : j’ai encore une ultime robe de grossesse à montrer ici, donc si on coupe la poire en deux, ça te va ?

Manteau court / IRO (printemps-été 2010), déjà vu ici
Snood / COS Homme (automne-hiver 2011-2012)
Robe de grossesse fleurie / ASOS MATERNITÉ (et soldée en ce moment)
Collant de grossesse 40 deniers / H&M MAMA
Boots en cuir verni « Grace » / Dr. MARTENS (automne-hiver 2011-2012)
Baume à lèvres teinté « Chunkiest Chili » / « Chubby Stick » CLINIQUE
Parfum du jour / « Musc » de RÉMINISCENCE

 

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Minutes de silence http://www.balibulle.com/post/2015/01/18/minutes-de-silence/ http://www.balibulle.com/post/2015/01/18/minutes-de-silence/#comments Sun, 18 Jan 2015 20:55:05 +0000 http://www.balibulle.com/?p=52548 ciel_berceau_bebe

J’ai longtemps cherché mes mots pour revenir poster.

Il y a eu ce billet fin décembre qui me semblait presque « définitif » en matière de pregnant style, tant il illustre finalement tout ce à quoi je pouvais aspirer : une certaine plénitude physique et vestimentaire, dans la simplicité.

Il y a eu les fêtes que j’ai passées essentiellement à l’horizontale, auprès des miens quand même.

Les deux cumulés m’ont plongée jusqu’à début janvier dans une douce léthargie blogosphérique.

Et puis après la léthargie il y a eu la sidération.

La détresse, l’état de choc, la communion, expérience quasi sensorielle qui fait mettre en parenthèse tout le reste.

J’ai relayé ce magnifique dessin de Lucille Clerc qui résumait tout ce que j’avais dans le cœur.
Puis silence.

Silence au moment où il fallait savoir quoi écrire, dire sa peine ou son espoir, apporter sa pierre à l’édifice, se serrer les coudes et faire sens, faire acte, en être.
Silence alors que trouver les mots c’est normalement mon job.

Comme Diglee l’a joliment dit, j’avais face à moi « ce post qui ne venait pas ».

Dire un truc pertinent, ni trop dégoulinant ni trop désinvolte, un truc sincère et juste.
Le truc n’est jamais venu.

Je ne peux pas vous raconter la marche républicaine, je l’ai suivie allongée devant BFM TV.
Je ne peux pas vous raconter ce que c’est d’appartenir à une rédaction en ce moment. Un 7 octobre, je suis allée travailler avec des contractions. « Il faut vous reposer », m’a dit le médecin. Ça fait trois mois et demi.

Voilà la bulle depuis laquelle je vous écris.
Une bulle où le temps s’écoule différemment, où vous êtes votre propre horizon.
Et où la question de ce qu’il est légitime de partager au-delà de vos proches se pose plus vivement.
Alors que quiconque tient un blog s’est assis de toute façon depuis longtemps sur toute idée de légitimité.

Je sais qu’un blog qui s’arrête, un profil qui se ferme, sont vite oubliés. C’est justement le signe que tout va bien.

Alors, désormais encore plus, j’ai envie de chérir égoïstement la chance de chaque billet, même s’ils sont espacés, par la force des choses ou le creux de la vague.
Conscience que ce sera un privilège de me trouver accusée, comme d’autres blogueuses ou instagrammeuses ces derniers jours, d’exercer bien distraitement cette liberté si chèrement payée par d’autres.

J’ai toujours été fière de ma carte de presse. Aujourd’hui je suis fière, enfin, d’avoir un blog. Dans ce qu’il peut avoir de dérisoire, d’absurde, de maladroit, dans ses mots comme dans ses silences.

Fière de cette petite magie-là, justement parce qu’elle ne tient à rien, ou si peu. Tout peut s’arrêter aussi tranquillement qu’on ferme une porte en douceur. Ou continuer depuis huit ans. Tout se joue à chaque billet. La beauté du geste, presque.

Je vous souhaite, en ce début d’année qui nous a tous un peu changés et dont l’onde de choc n’a pas fini de se faire ressentir, de pouvoir savourer vous aussi au quotidien, autant que possible, la beauté du geste.


PS : en photo, le silence de notre berceau familial quadragénaire, fraîchement retapé par ma mère et attendant son nouveau pensionnaire. 

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Habitacle renforcé http://www.balibulle.com/post/2014/12/28/habitacle-renforce/ http://www.balibulle.com/post/2014/12/28/habitacle-renforce/#comments Sun, 28 Dec 2014 16:13:52 +0000 http://www.balibulle.com/?p=52523 robe_midi_de_grossesse_new_look_dr_martens

Oui je sais ce que j’avais écrit, pas de petite robe noire obligatoire pendant la grossesse.
Et puis je suis tombée sur celle-ci, et je me suis dit que ce n’était pas si triste que ça et que pour négocier le délicat passage au moulant, elle serait quand même très utile.
Bien sûr, après l’avoir portée une demi-douzaine de fois tellement je suis Ô-mon-Dieu-mais-si-bien-dedans, elle commence à feutrer un peu, mais rien de scandaleux.
Quant à l’accessoirisation, je ne vous surprendrai pas. J’aime les Doc avec les longueurs midi. J’aime les Doc tout court. Un rouge flashy pour éclairer un peu le visage, et basta così.

De toute façon, à ce stade, quoi qu’on fasse, the bump is stealing the show, n’est-ce pas ?

On ne regarde que lui, et il semble doué d’un pouvoir magique, tant il sème la bienveillance sur son passage.
Du coup je profite tant que possible de ces quelques semaines d’état de grâce.
De ce drôle d’aplomb, physique et mental, que vous donnent 7 mois de grossesse.
Où ce corps à la fois triomphant et vulnérable vous les accorde enfin, ces quelques (kilo)grammes de tendresse dans un monde de brutes.

Robe midi de grossesse / NEW LOOK
Collants de grossesse 40 deniers / H&M MAMA
Boots en cuir verni « Grace » / Dr. MARTENS (automne-hiver 2011-2012)
Coupe / ANDREA SOLDANO
Rouge à lèvres « Color Riche Doutzen’s Pure Red » / L’ORÉAL PARIS
Parfum du jour / « Brume corporelle au karité » THE BODY SHOP


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Cute radar http://www.balibulle.com/post/2014/12/23/cadeaux-bebe-moins-de-50-euros/ http://www.balibulle.com/post/2014/12/23/cadeaux-bebe-moins-de-50-euros/#comments Tue, 23 Dec 2014 19:10:09 +0000 http://www.balibulle.com/?p=52418 idees_cadeaux_bebe_moins_50_euros

Parce que Noël me paraît l’excuse idéale pour justifier cette poussée de régression totale.
Si vous me suivez sur Instagram, vous aurez déjà constaté à quel point je suis atteinte (et reconnu certains trucs)
Seul le bon sens la rupture de stock m’empêche pour l’instant de rapatrier le reste…
Passez un très très beau réveillon.

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Pots chat BANDJO, 21 € l’unité chez Twicy Store
Coffret repas en bambou « Forest Feast », LOVE MAE, 29,95 €
Biberons en verre décoré, MAM, 7,95 € et 9,95 € chez Santé Discount
Anneau de dentition Fanfan le Faon, VULLI, 17,95 € sur Amazon
Poupées russes en bois, WEE GALLERY, 31,88 € sur Etsy
Boule à neige Ange Lapin, TROUSSELIER, 11 € sur Déco BB
Anneau de dentition Kiwi l’Oiseau, VULLI, 11,90 € sur Amazon
Pochettes en coton, PLEASED TO MEET, 32 € l’unité

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Plus size http://www.balibulle.com/post/2014/12/16/plussize/ http://www.balibulle.com/post/2014/12/16/plussize/#comments Tue, 16 Dec 2014 14:01:26 +0000 http://www.balibulle.com/?p=52321 HM_robe_grossesse_pregnant_style_bump_style_biker_boots

Après les émotions décoratives causées par notre grand dossier nursery, reprenons le cours de nos tribulations vestimentaires avec cette trouvaille : une sympathique robe de grossesse dénichée non pas dans la gamme maternité de H&M, mais dans celle des grandes tailles.

Manches courtes volantées, en polyester donc infroissable et immunisée contre les poils de la Bête, et vendue avec un lien à la taille qui permet de souligner le ventre : c’est là le détail qui fait tout son charme à mes yeux…
Je l’ai achetée fin septembre et m’attendais à ce que ce soit la première d’une longue série… Et puis non. Les coupes « + size » ne tombent pas systématiquement au mieux sur un corps « enceint », même quand on a pris de partout comme moi.

Au final ça a été, en deux visites dans le rayon cet automne, ma seule trouvaille du genre. Et rien repéré depuis sur l’e-shop désespérément peu achalandé (et où elle ne figure même pas d’ailleurs).

robe_hm_grandes_tailles_plus_size_imprimee

robe_hm_grande_taille_plus_size_imprimee

Blazer ou gilet long, manteau court ou parka, elle n’est pas contrariante. Je l’avais prise dans la plus petite taille, 44, et elle est toujours nickel et aussi confortable à bientôt 6 mois et demi de grossesse. Et quelque chose me dit qu’elle sera providentielle aussi juste après l’accouchement… #flouartistique

Au prochain épisode, comme promis, on réouvre le dossier « robes midi » avec du moulant comme je n’en avais encore jamais osé… Ça va être mythique #etpasflouartistiquedutout

Manteau court / IRO (printemps-été 2010), déjà vu ici et 
Robe imprimée / H&M grandes tailles
Collant de grossesse 40 deniers / H&M MAMA
Besace en cuir « Tamy » / GREAT BY SANDIE (printemps-été 2011), déjà vue ici ou
Biker boots / ZARA (printemps-été 2012), déjà vues ici ou 
Baume à lèvres teinté « Chunkiest Chili » / « Chubby Stick » CLINIQUE
Parfum du jour / « Musc » de RÉMINISCENCE

 

Liens simples en anthracite, liens affiliés en bordeaux

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