Balibulle - Etats d'âme vestimentaires et stylistiques http://www.balibulle.com Modasse et fière de l'être, militante de la futilité, pasionaria de la frivolité, croisée de l'éphémère Tue, 21 Oct 2014 08:13:17 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=4.0 Chinéphile http://www.balibulle.com/post/2014/10/21/chinephile/ http://www.balibulle.com/post/2014/10/21/chinephile/#comments Tue, 21 Oct 2014 07:53:50 +0000 http://www.balibulle.com/?p=51948 bump_style_robe_grossesse_hm_mama_gilet_gris_chine_hm_divided_bottes_benetton_collant_grossesse_40_deniers_HM_mama_balibulle_enceinte_720

Après le pantalon de grossesse, fatalement, il fallait se parler de la robe !

Celle ci-dessus gardera à jamais un statut particulier, parce que c’est la toute première que j’ai achetée, début septembre, lors de ma toute première virée de pregnant shopping, avec toute la charge émotionnelle et la fébrilité que ça suppose.

Un rite de passage assez savoureux pour moi : toute seule, un jour de semaine, dans le H&M très calme de mon quartier avec personne pour m’enquiquiner en rayons ni en cabines, et tout le temps du monde pour me poser des questions fondamentales :
– A quoi je vais ressembler dans de vraies fringues de grossesse faites pour ça, et pas dans mes nippes habituelles ?
– Dans quels types de coupes est-ce que je vais me sentir le plus à l’aise, physiquement et esthétiquement ?
– Quels vont être mes « no inspiration kits » de femme enceinte ?

 

Si l’association gilet long + tunique + slim s’est imposée côté pantalon, ma première « silhouette clef » en robe la voilà : forme cache coeur + bottes souples + bon ben gilet long (comme c’est étonnant !)

Confortable mais féminin, et puis aussi, et puis surtout… on en parle, de ma chinéphilie ?

Quelque chose qui infusait depuis un moment et a explosé au grand jour quand j’ai mis la main sur cette robe de grossesse. Les circonstances ont aidé, parce que c’était la seule de tout le rayon H&M Mama qui était potable, du coup on est restée plusieurs semaines entre quatre yeux, elle et moi. Je l’ai mise beaucoup, jambes nues ou en collants, en sandales ou en bottes. Et je me suis rapidement convaincue de trois trucs. Le chiné :

- c’est lumineux

- c’est une arme anti-bouloches (pas parce qu’il n’y en a pas, mais parce qu’elles se voient moins !)

- ça matche avec un nombre incalculable de trucs (kaki, bordeaux, jaune, caramel, rouge, noir, blanc, imprimé noir et blanc, rayures marinière) donc…

- donc c’est tellement mieux que de se précipiter sur du noir ! Surtout avec un budget serré, ennemi des total looks noirs (à manier toujours avec des matières de bonne qualité et des jeux de textures, sinon ça fait vite craspouille)

Je déclare donc officiellement ouverte la Fédération Française de Chinéphilie.
Car vous aurez l’occasion de vous en apercevoir quand je vous ferai un topo « astuces shopping de grossesse » (prochain billet) (teasing, teasing), le gris chiné a envahi mon placard de femme enceinte… et de Femme tout court.
Parce qu’autant la robe de grossesse H&M Mama sera remerciée quand (oui quand ?) j’aurai « récupéré ma silhouette habituelle » (oui je mets des guillemets parce qu’à un stade de la grossesse ou à un autre, émerge généralement une once d’inquiétude à ce sujet. Et oui, moi c’est maintenant) autant le gilet chiné, trouvé dans la ligne Divided – donc pas destiné aux femmes enceintes – sera, lui, convié à rester.
Car il faudra aussi que je vous parle de ma passion pour les gilets longs et fluides, l’ami des femmes enceintes, mais aussi un sujet hautement non pregnant friendly.

C’est trop de passion sur ce blog, en fait.

Gilet chiné / H&M
Robe de grossesse chinée / H&M MAMA
Collant de grossesse gris 40 deniers / H&M MAMA
Bottes en cuir / BENETTON (automne-hiver 2008-2009), déjà vues ici ou
Parfum du jour / « Musc » de RÉMINISCENCE

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Le grand méchant pantalon de grossesse http://www.balibulle.com/post/2014/10/17/le-grand-mechant-pantalon-de-grossesse/ http://www.balibulle.com/post/2014/10/17/le-grand-mechant-pantalon-de-grossesse/#comments Thu, 16 Oct 2014 23:18:44 +0000 http://www.balibulle.com/?p=51768 jean_grossesse_HM_mama

Bon ben voilà.
C’est pas si pire, non ?
A part vous, parce que je vous le dis, et moi, parce que je le sens, qui se doute que derrière ceci ci-dessus se cache… ceci ci-dessous ?

 

 

slim_de_grossesse_HM_mama

« Mama Skinny High Rib », 29,99 € chez H&M

J’ai whatmille trucs à vous montrer et à vous raconter concernant les looks de grossesse, mais je voulais vite aborder la question du pantalon, en l’occurrence slim pour moi, parce que je trouve passionnant le quasi-malaise qu’il suscite.

Pourquoi ça jette un froid, le pantalon de grossesse ?

Pourquoi on en rigole d’un air gêné, pourquoi autant de femmes disent (et vous avez déjà été nombreuses ici quand j’ai prévenu que j’allais aborder le sujet) « ah non moi j’ai pas pu » ?
Parce que de toutes les fringues « de grossesse » que vous allez utiliser pendant neuf mois, qu’elles viennent ou non de lignes spécialisées, le pantalon de grossesse est le seul qui présente cette physionomie un peu monstrueuse et franchement pas glamour, cette poche qui vous renvoie et vous réduit à votre état. Le seul à avoir une telle portée symbolique.
Alors que oui, porter son jean habituel avec des élastiques (jurisprudence Charlotte Gainsbourg) ou un foulard pour cacher la braguette ouverte (merci à Choquette pour sa suggestion), ou acheter des pantalons classiques mais deux tailles au-dessus, c’est rester soi-même, quelque part. C’est ne pas céder.

Le pantalon de grossesse, c’est le seul truc qui porte sur lui à chaque instant sa date de péremption (= achat pas durable, achat pas bien), et le rappel de l’ampleur de votre « mutation » (= achat culpabilisant, encore plus à l’ère où les gynécos fliquent votre poids comme jamais).
Bref deux messages pas vraiment subliminaux avec lesquels il faut avoir envie de faire bon ménage.

Pourquoi s’infliger un slim quand on est enceinte ? 

Porter un slim de grossesse n’est pas une punition.

Oui, on prend aussi des fesses et des jambes. Et oui ça colle. Mais ça ne veut pas dire que c’est inconfortable. Un collant, un legging ça colle aussi, tant que c’est bien conçu, pas de problème. Idem pour le slim.

Oui, j’aurais pu choisir un bootcut ou un boyfriend, mais ce ne serait pas me rendre service.
Quand on a des épaules larges, davantage de poitrine et un gros ventre, la seule manière de rééquilibrer un tant soit peu la silhouette, c’est d’affiner la proportion des jambes.
J’ai vite compris vers quoi j’avais intérêt à aller pour ne pas ressembler à un videur et le combo gilet long + tunique + slim de grossesse s’est imposé très rapidement pour moi et continue d’être mon option fétiche quand je ne suis pas en robe.

slim_de_grossesse_hm_mama_bleu_brut

A gauche :
Gilet kaki / MASSIMO DUTTI (printemps-été 2014)
Tunique / ROMWE (automne-hiver 2013-2014)
Slim de grossesse « Mama Skinny high rib » bleu / H&M MAMA
Baskets « Amandine » / SANDRO (printemps-été 2013)                    
Rouge à lèvres « Weightless » coloris « Mod » / LAURA MERCIER
Parfum du jour / « Miss me » STELLA CADENTE

A droite :
Manteau jacquard / COS (printemps-été 2012), déjà vu ici
Cache-coeur tie & dye / H&M (printemps-été 2012), déjà vu ici
Slim de grossesse brut / H&M MAMA
Socques / GAP (printemps-été 2009), déjà vues ici
Parfum du jour / « Rahät Loukoum » SERGE LUTENS

Autant le casting pour la version « bleu moyen » était réussi, autant je ne suis pas tout à fait satisfaite, à l’usage, de son copain brut. Qui est référencé sous le même nom, mais avec une toile moins souple, et qui accroche pas mal les poussières et peluches. Il était à 29,99 € lui aussi.

Voilà ce que je peux vous dire sur le slim de grossesse, et sur mon étude de marché des modèles H&M Mama. Je ne suis pas allée ailleurs (encore).
Quand j’ai besoin de porter du noir, pour l’instant, je me rabats sur mon legging de grossesse (et on reviendra sur le sujet, parce que vous ne réchapperez pas au billet « quid de la dictature du combo robe pull / legging ? ») et comme je préfère essayer en magasin pour les slims, je n’ai pas tenté Asos ou Mamalicious.

Après selon votre budget il y en a pour tous les goûts, par exemple chez Séraphine ou Emoi Emoi.

Et si vous êtes très à l’aise financièrement (et/ou sponsorisée) et que vous avez pris 12 grammes dans chaque cuisse comme la sublime Samantha Wennerstrom, vous pouvez vous faire plaisir chez Citizens of Humanity, Paige ou 7 for all Mankind.
Samantha vient justement de consacrer une vidéo au sujet, je ne résiste pas à vous la mettre. Et ses liens shopping sont sur son billet ici.

 

 

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http://www.balibulle.com/post/2014/10/17/le-grand-mechant-pantalon-de-grossesse/feed/ 162
Parfumerie à emporter http://www.balibulle.com/post/2014/10/14/parfumerie-a-emporter/ http://www.balibulle.com/post/2014/10/14/parfumerie-a-emporter/#comments Tue, 14 Oct 2014 12:05:32 +0000 http://www.balibulle.com/?p=51824 muji_vaporisateur_de_sac

La nouvelle gamme olfactive snobissime de Comme des Garçons ?
Non = tous mes parfums dans des vapos de sac. 

Que voulez-vous, je sors rarement de chez Muji sans une bonne idée de psychopathe…
Et voilà comment aujourd’hui, je vous présente ma parfumerie-à-emporter.

Tout a commencé très innocemment, par la recherche de petits sprays pour deux fragrances que je ne possède qu’en splash : Aqua de Stella Cadente et Rahät Loukoum de Serge Lutens.
J’ai tellement aimé pouvoir me reparfumer avec dans la journée (la fille qui à 33 ans découvre l’utilité des vapos de sac) que je me suis dit « ok, on ne va pas faire de jaloux, ils vont tous y passer ».

J’ai vite décidé de n’y voir que des avantages :

1) J’ai une majorité de parfums (eaux de parfums, de toilette, cologne…) légers, de faible tenue. Et visiblement j’aime ça, puisque ce sont ceux qui tiennent le mieux dont je me lasse plus vite (c’est logique en même temps) (du coup j’ai même décidé, après deux ans d’abstinence, de bientôt recasser ma tirelire pour Louve, champion du monde du parfum addictif avec ZÉRO tenue).

2) Splash ou spray même combat = j’ai un encombrement crispant de flacons quasi intransportables dans ma mini-salle de bains, puisque dès que possible, j’évite le 30 ml. Je passe donc mon temps avec l’impression conjointe et contradictoire de ne jamais être assez parfumée… et de ne jamais vider mes flacons assez vite (oui, comme beaucoup de blogueuses, j’ai une passion pour les produits terminés).

3) Evidemment, mon petit côté laborantine contrariée + névrosée du rangement salivait déjà d’avance face à l’alignement jouissif de flacons identiques qui allait naître de cette nouvelle lubie.

Restait à choisir la contenance idéale, sachant que Muji fait des fioles de 12, 18, 30, 50 et 100 ml.

Pour moi, c’est 18 ml. Ni trop, ni trop peu, ultra nomade. Avec un bonus aéroportuaire : ainsi encapsulée, la totalité de ma collection passe dans leur trousse transparente spéciale bagage cabine.
Si je veux, je peux me barrer avec TOUS MES PARFUMS D’UN COUP (prête pour l’apocalypse).

muji_trousse_transparente_avion_cabine

 De gauche à droite :
Eau sous le vent Terracotta / GUERLAIN
Rahät Loukoum / SERGE LUTENS
Miss Me / STELLA CADENTE
Aqua / STELLA CADENTE
Musc / RÉMINISCENCE
Eau aimable / LE COUVENT DES MINIMES
Sun / JIL SANDER
Le Bain / JOOP !
Vaporisateurs 18 ml /  MUJI
Trousse transparente / MUJI

 

Et pour finir oui, je précède votre question : comment je reconnais mes petits, alors qu’ils ont toutes la même étiquette (marquée « pet » par ailleurs, ça ne s’invente pas…) ?
Eh bien comme une mère : à l’odeur (bon et aussi à la couleur, des fois).

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Crème 30 ml « Mains à croquer » Amande / L’OCCITANE
Velvet Matte Lip Pencil « Red Square » / NARS
Poudre Diorskin Nude Tan Light « 003 Zenith » / DIOR
Vaporisateur 18 ml / MUJI
Parfum du jour / « Aqua » de STELLA CADENTE
Pochette / H&M, déjà vue ici

 

Liens simples en anthracite, liens affiliés en bordeaux

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http://www.balibulle.com/post/2014/10/14/parfumerie-a-emporter/feed/ 60
Le compte à rebours http://www.balibulle.com/post/2014/10/10/le-compte-a-rebours/ http://www.balibulle.com/post/2014/10/10/le-compte-a-rebours/#comments Fri, 10 Oct 2014 09:40:45 +0000 http://www.balibulle.com/?p=51766 perfecto_pregnant_style_balibulle_IG

Eh bien maintenant que j’ai balancé la bombe, entrons dans le vif du sujet…

¡ PREGNANT STYLE !

(on aime cette mise en scène un peu latino-festive ou pas ?)

J’ai eu beau repousser à mes 33-bientôt-34 ans le moment de m’y mettre, je suis fascinée depuis des lustres par la garde-robe des femmes enceintes.
C’est donc avec gourmandise – dans tous les sens du terme, ahem… – que j’ai abordé cette nouvelle silhouette qui s’installe et ce nouveau défi vestimentaire.
Un défi express, pourtant : 7 mois (si vous enlevez les deux premiers où rien ne change), c’est si vite passé que ça ne saurait exiger de dépenses somptuaires.
Et en même temps, c’est un tel chamboulement que la moindre journée passée à se sentir vraiment bien, et à savourer tant que possible de s’habiller, n’a pas de prix.

Autant dire que l’exercice est subtil, et finalement très français avec ce côté « ni trop ni trop peu », « effortless pregnant chic » voire « oh moi ? je n’ai tourné qu’avec mes fringues habituelles » (= classe absolue) (et admiration éternelle à celles qui ont déjà témoigné en ce sens dans les commentaires du billet précédent, vous êtes l’aristocratie des femmes enceintes).

Quand comme moi, vous comprenez très vite (= au bout de 2 mois et demi) que non, vous n’allez pas pouvoir tourner qu’avec vos fringues habituelles, vous entrez dans la première phase stylistique de la grossesse : le Compte à Rebours.

Pas celui des semaines d’aménorrhée. Non celui qui vous demande, tous les matins, combien de temps vous allez pouvoir continuer à mettre la garde-robe de votre ancien corps.
Les premières fringues à virer ?
– toutes les chemises (parce qu’une boutonnière qui bâille ça n’est chic sur personne)
– tous les t-shirts à col près du cou (= quarterback attitude)
– et bien entendu, tous les pantalons (oui, même les bootcuts de l’Homme)

Puis au fil des semaines, une robe par-ci, une tunique par-là qui rejoignent le camp des bannis-jusqu’à-l’année-prochaine. Pas de quartiers, exfiltration immédiate du placard, pour ne plus apercevoir les intéressés avant le printemps prochain. « See you on the other side, guys ».
Fin août, j’avais de quoi m’habiller du lundi au vendredi et… c’est tout.
Imaginez l’excitation, quand on cherche le moindre prétexte pour trier ses fringues.

Partir du principe que la plupart de vos vêtements ne vont plus vous aller, non seulement ça décomplexe, mais ça vous fait chérir encore plus les résistants. Je n’espérais pas entamer le 5e mois de grossesse avec ces deux tenues ci-dessus. Et pourtant, elles sont fidèles au poste, les photos datent de ce week-end. Mais mais mais le Compte à Rebours tourne toujours :

- Combien de temps pourrai-je encore caser mon tour de poitrine / ma largeur de dos exponentiels dans ma fidèle robe empire fleurie New Look, portée étés comme hivers depuis six ans ?
- Combien de temps pourrai-je encore mettre cette tunique zippée (et pourtant large) sans avoir l’aine à l’air (oui, même avec un legging, le legging n’excuse pas tout) ?
- Combien de temps ce perfecto, pas du tout acheté pour la circonstance, restera t-il confortable ?

Un mot sur notre ami Edouard, car c’est son petit nom.

perfecto_edouard_maje

Acheté miraculeusement en soldes fin juin chez Maje (je continue à chercher son vice caché) (vous avez déjà vu un perfecto basique en cuir noir soldé chez Maje, vous ?)
Miraculeusement pensé comme j’aime (long mais pas cintré, avec un col bien raide mais des emmanchures souples, une ceinture à ne surtout pas ceinturer et pas de fioritures sur les manches) (je vous ai dit que je continuais à chercher son vice caché ?)

Quatre mois plus tard, sur mon gabarit en expansion, il n’a évidemment plus cette dégaine model off duty (oh, ça va, si on n’a plus le droit d’être grotesque) mais il est toujours aussi agréable à porter. Imaginez si j’avais cassé ma tirelire pour le Balenciaga de mes rêves, réputé raide comme la Justice = epic fail.
Comprenez que le tout premier billet de notre Grand Feuilleton Pregnant Style ne pouvait pas se faire sans hommage à Edouard.

=> Au prochain épisode, on lèvera le voile sur ce gros mot qu’aucune femme, même la plus défiltrée, n’ose prononcer sans frémir, PANTALON DE GROSSESSE.
Ouais on n’est pas des mauviettes ici.

Robe fleurie / NEW LOOK (printemps-été 2008), déjà vue ici ou
Tunique noire zippée / BEL AIR (printemps-été 2011), déjà vue ici
Perfecto « Edouard » / MAJE (printemps-été 2014)
Collant de grossesse noir 40 deniers / H&M MAMA
Legging de grossesse / H&M MAMA
Bottes hautes / OFFICE (automne-hiver 2008-2009), déjà vues ici ou 
Biker boots / ZARA (printemps-été 2012), déjà vues ici
Sac en simili-cuir et métal / ZARA (automne-hiver 2009-2010), déjà vu ici
Parfum du jour / « Rahät Loukoum » SERGE LUTENS

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http://www.balibulle.com/post/2014/10/10/le-compte-a-rebours/feed/ 125
Introducing… Babybulle http://www.balibulle.com/post/2014/10/05/introducing-babybulle/ http://www.balibulle.com/post/2014/10/05/introducing-babybulle/#comments Sun, 05 Oct 2014 18:08:40 +0000 http://www.balibulle.com/?p=51741 balibulle_enceinte

Voilà voilà, une photo vaut mieux qu’un long discours.
Pourtant ce n’est pas sa première apparition sur le blog, puisqu’ici, et même , il/elle était déjà en embuscade.
Déjà quatre mois sans cigarettes (pardon Maman), alcool ou sashimis.
Et à un moment donné, malgré toute l’inquiétude du monde sur le mode « et s’il y avait un problème » et comment gérer ça quand on affiche la chose de manière quasi MONDIALE, haha, il faut bien se jeter à l’eau.

Alors jusqu’ici tout va bien, on va continuer de croiser les doigts.

C’est, encore, le début d’un nouveau chapitre sur ce blog, puisque, Ô surprise, j’ai des millions de choses à vous raconter sur les fringues de grossesse. Celles qu’on achète et celles qui sont déjà dans le placard, bien sûr.

claudie_pierlot_robe_grossesse_ balibulle

Pour officialiser mon « état », et vu que j’arrive encore à me glisser dedans, je ne voyais pas d’autre tenue que cette robe achetée par Lise pendant sa propre grossesse et qu’elle m’a offerte ensuite. On peut dire que niveau passage de témoins, elle n’a pas loupé son coup, hein ?

A bientôt, pour de nouvelles aventures !

baby_pug

Robe en soie / CLAUDIE PIERLOT (printemps-été 2013), déjà vue ici
Collant de grossesse 40 deniers / H&M MAMA
Bottes / OFFICE (automne-hiver 2008-2009), déjà vues ici ou
Chaussures bébé / ZARA MINI

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Voilà de nouveau une affaire cruciale soulevée cet été par L’Armoire Essentielle : achetez-vous vos basiques en double ?

La question peut sembler paradoxale pour qui essaie de réduire la taille physique de sa garde-robe…
Mais elle ne manque pas de pertinence s’il s’agit de réduire sa taille stylistique. A ce titre, deux t-shirts blancs identiques « valent » un seul t-shirt blanc. C’est juste qu’on a un exemplaire supplémentaire pour un turn-over plus fréquent ou en back-up le jour où le numéro 1 nous lâche.

Reste à savoir le pratiquer sur le moment, ce double jeu. Et ce n’est pas mon fort.

J’ai souvent pratiqué l’achat multiple ces dernières années, et à chaque fois, à côté de la plaque.
Soit parce que j’avais acheté en 3 couleurs différentes un même modèle de robe finalement très peu mis.
Soit parce que j’avais effectivement acheté deux versions identiques (ces boots par exemple), mais au moment d’éventuellement passer à l’exemplaire de rechange… je m’étais déjà lassée de l’original.

Dans le premier cas il ne s’agissait pas d’un basique, dans le deuxième oui. Mais à chaque fois j’avais mal ciblé.

Est-ce que ce sera le cas de ce « t-shirt parfait » Gap ?
J’étais si enthousiaste quand j’ai mis la main dessus en avril dernier que je l’ai acheté en… huit exemplaires : deux blancs, deux corail, deux marine et deux gris. Et j’en ai même offert un blanc à Lise tellement j’étais ravie de ma trouvaille.

tee_shirt_corail_gap_2014

Idem avec leur chemise en jean.
Ou avec mes chemises en flanelle Muji de cet hiver, que j’ai également (chacune) en double.

Verdict ? A chaque fois que je tombe dessus, même quand la version « bis » est rangée ailleurs, eh bien… ça m’encombre. Bien sûr, je manque encore de recul pour savoir si j’ai bien fait ou non et du coup j’ai l’impression que le spectre du double achat raté plane au-dessus de moi tel le vautour.

Mais à force d’y réfléchir, je me suis rendue compte que ce n’était pas ce qui me gênait le plus. Bon, une erreur d’achat de plus ou de moins, je ne suis plus à ça près. Non ce qui me chagrine le plus, c’est cet « effet clone », qui fait qu’on attache moins de valeur affective à chaque objet parce qu’il n’est pas unique.
Est-ce qu’en multipliant les exemplaires de mes basiques je ne les ai pas vidés de leur substance ?
Est-ce qu’il était vraiment plus important d’avoir un back-up pour chacun, plutôt que de passer à autre chose une fois qu’ils seront trop usés ?

Cas d’école : ce gilet kaki en coton Massimo Dutti.

gilet_massimo_dutti_kaki_ete_2014

Il a la bonne longueur, la bonne couleur, un joli tomber, il se lave facilement et il est « ajusté-mais-fluide » : autrement dit, il ne me donne pas une dégaine de quaterback comme la plupart des gros gilets. C’est probablement mon GU, mon gilet ultime (en revanche pour le gros pull ultime, je cherche toujours hein), et j’ai résisté à la tentation de l’acheter dans d’autres couleurs. Je savais qu’à choisir, le kaki était la meilleure.
C’était en juin, en Espagne.

Depuis je vous le donne en mille, je me ronge les sangs (oh, pas moins) parce que je ne l’ai pas acheté en double au moment des soldes à mon retour en France – où il était mieux soldé qu’en Espagne, va comprendre.

Voilà pour celui-là, je n’ai pas de parachute. Le jour où il me lâche c’est fini. Pas d’effet clone et du coup… eh bien je l’aime encore plus. Mais je m’en veux de ne pas l’avoir en double. Mais du coup j’y tiens encore plus… Cercle infernal. Garde-robe affective contre garde-robe fonctionnelle. Le bonheur se situe probablement à mi-chemin. Et dans ma tête, plutôt que dans mon placard.

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