Balibulle - Etats d'âme vestimentaires et stylistiques http://www.balibulle.com Modasse et fière de l'être, militante de la futilité, pasionaria de la frivolité, croisée de l'éphémère Wed, 25 Feb 2015 17:58:27 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=4.1.1 Le point sur Dakota Johnson… et les Oscars http://www.balibulle.com/post/2015/02/23/le-point-sur-dakota-johnson-et-les-oscars/ http://www.balibulle.com/post/2015/02/23/le-point-sur-dakota-johnson-et-les-oscars/#comments Mon, 23 Feb 2015 12:50:46 +0000 http://www.balibulle.com/?p=52989 dakota_johnson_red_carpet

Le sans-faute continue.
Après deux apparitions remarquables à Berlin (robe noire Dior) et Londres (robe blanche Saint Laurent) pour la promo de « 50 Shades of Grey », Dakota Johnson n’a pas trébuché cette nuit sur le tapis rouge des Oscars, où elle a, une fois de plus, fait une proposition simplissime et merveilleuse, avec cette robe rouge asymétrique (Saint Laurent, encore).

Un choix qui dit si bien l’air du temps à Hollywood (= faire simple et chic), et la difficulté absolue d’y parvenir.
L’écrasante majorité des actrices s’y casse les dents.

Quel ennui ce tapis rouge des Oscars, quel ennui ! Seule la tenue de Naomi Watts, qu’on sait souvent pointue, m’a sortie de ma torpeur (en Armani Privé).

naomi_watts_oscars_2015

Pour le reste, une collection de silhouettes quasi monochromes (comme Dakota) with a twist (comme Dakota), mais sans le petit supplément d’âme qui transforme le plomb en or.

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Une petite tendresse quand même ?
Elle sera pour Keira Knightley, qui, à contre-courant de tout ce qui se pratique dernièrement à Hollywood, semble mettre un point d’honneur à ne pas souligner son baby bump sur tapis rouge ((en Valentino, pour la cérémonie et l’after party).

keira_knightley_oscars_2015
Et puis sympathie aussi pour deux femmes fidèles à elles-mêmes.
Emma Stone, toujours ludique, même si je n’ai pas adoré sa robe anis Elie Saab, mais la fantaisie et la gaieté qu’il y a derrière ce choix – et ses choix en général – font plaisir à voir.

Et Jennifer Aniston (en Atelier Versace), pour sa constance et cette façon de ne jamais avoir l’air déguisée

oscars_2015_emma_stone_jennifer_aniston
D’ailleurs, qui se ressemble s’assemble, non ?

jennifer_aniston_emma_stone_oscars_2015
Photos : Just Jared, The Gloss, Women’s Wear Daily

 

]]> http://www.balibulle.com/post/2015/02/23/le-point-sur-dakota-johnson-et-les-oscars/feed/ 52 Pour aujourd’hui ou pour demain ? http://www.balibulle.com/post/2015/02/19/pour-aujourdhui-ou-pour-demain/ http://www.balibulle.com/post/2015/02/19/pour-aujourdhui-ou-pour-demain/#comments Thu, 19 Feb 2015 18:13:37 +0000 http://www.balibulle.com/?p=52941 mariniere_grossesse_hm_legging_asos_echarpe_leopard_zara_bottes_office
Oui, je sais. Je suis officiellement passée dans le camp du « bon quand est-ce qu’elle accouche, celle-là ? »

Raison pour laquelle je vous propose ci-dessus ce 2-en-1 (sans jeu de mots, pourtant… bordel qu’est-ce qui m’arrive ?) :
=> une tenue que je porte ces jours-ci
=> mais qui est aussi celle que j’ai choisie pour ma « sortie de maternité ».

Comprenez, le Ô combien crucial premier look « de ville » (ne comptons pas les pyj/nuisettes/tuniques du séjour en clinique) dans lequel je prendrai contact avec mon « corps d’après », de l’après immédiat, ce corps dont je ne connais pas encore les contours.

J’ai entendu tout et son contraire sur le poids qu’on laisse à la maternité (Isabelle, ton « il ne me restait que 500 grammes à perdre en sortant » te propulsant officiellement championne du monde), je sais que quoi qu’il arrive ça concernera mon tour de taille et pas mon tour de cuisse, donc je ne me suis pas perdue pas en conjectures : marinière et tregging de grossesse, de la marge dans tous les cas de figure, je ne peux pas me tromper avec ça.

Cette tenue-là, je suis sûre de la porter, et de m’y sentir bien. Du coup concernant le reste de ma valise de maternité, je ferai un debrief ici après coup. Histoire de pouvoir parler de ce qui a réellement été judicieux…

Comme d’hab, comme je navigue toujours à vue concernant le calendrier des événements, on aura peut-être l’occasion de se parler d’autre chose entre temps.
Comme de couleurs par exemple. Après tant de semaines passées à transiter entre le noir et les rayures marinière, ça nous fera du bien.
Je suis en train de faire mon petit Picasso sur StyleBook et Google Drive, et ça promet encore un billet capsule parfaitement siphonné.

Alors à bientôt et amenez vos nuanciers !

Marinière de grossesse / H&M MAMA
Tregging de grossesse / ASOS MATERNITÉ
Manteau court / IRO (2010), déjà vu ici
Écharpe léopard / ZARA (2014)
Bottes / OFFICE  (2008), déjà vues ici
Parfum / « Musc » de RÉMINISCENCE

 

Liens simples en anthracite, liens affiliés en bordeaux

 

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http://www.balibulle.com/post/2015/02/19/pour-aujourdhui-ou-pour-demain/feed/ 141
L’appli qui vous réconcilie avec votre penderie http://www.balibulle.com/post/2015/02/15/lappli-qui-vous-reconcilie-avec-votre-penderie/ http://www.balibulle.com/post/2015/02/15/lappli-qui-vous-reconcilie-avec-votre-penderie/#comments Sun, 15 Feb 2015 17:27:21 +0000 http://www.balibulle.com/?p=52783 style_book_app

Pardon si je débarque totalement sur le dossier et que vous l’utilisez depuis des lustres.

Pardon si les gens s’amusant avec ce genre d’outil vous filent de l’urticaire : vous pouvez officiellement passer votre chemin aujourd’hui.

Mais découvrir cette application a été une telle jubilation pour moi que si ça peut intéresser ne serait-ce qu’une seule personne parmi vous, eh bien ce billet vaudra le coup.

Je vous racontais encore récemment à quel point mes tentatives d’inventaire de ma garde-robe et de mes looks étaient laborieuses, face au gratte-ciel de chiffons qui continue de me toiser, en dépit des vagues de déstockage successives sur mon vide-dressing.

Pour tenter d’y voir clair un minimum, je m’étais mise à faire des listes sur fiches Bristol, en renonçant à la dimension photographique de la question.

Mais ça, c’était avant de découvrir StyleBook, une application pour iPhone et iPad créée par une ancienne stagiaire du Vogue US.
C’est ce qu’utilise ma nouvelle idole, Caroline du blog Un-Fancy, pour modéliser ses capsules saisonnières. Et comme je suis un peu obsédée par sa démarche en ce moment, j’ai voulu tester l’appli, monnayant 3,99 €, le « prix d’un glossy ou d’un latte » comme ils disent.
Et là, épiphanie absolue…

À QUOI ÇA SERT ?
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À inventorier votre garde-robe.
À composer des looks par saisons ou occasions (travail, week-ends, vacances, etc.)
À voir évoluer au quotidien le cost-per-wear de vos possessions, grâce à un calendrier intégré.
À centraliser vos wishlists et photos d’inspiration.
À mettre en scène un futur achat au sein de votre garde-robe actuelle.

stylebook_homepage

COMMENT ÇA MARCHE
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//  Inventaire //
Avec un outil de détourage simplissime mais efficace. Vous importez vos visuels et l’application vous propose un détourage automatique que vous pouvez ajuster manuellement.

//  Looks //
Un collage à moduler « au doigt » pour déplacer et/ou varier la taille des composants, et que vous classez ensuite dans un ou plusieurs dossiers.

//  Calendrier //
Vous pouvez ajouter chaque jour le nombre de pièces portées, ou directement un look entier. Et bien sûr, ça marche également prospectivement. Pour planifier la tenue que vous prévoyez d’arborer pour une occasion donnée.
Concernant les voyages, l’appli a d’ailleurs développé un onglet spécifique, « Packing », dans lequel vous pouvez organiser pièces et looks.

parka_sezane_stylebook

Ma tenue du 6 février et son équivalent StyleBook
Là, la robe et le sac sont des visuels récupérés sur le Net, et j’ai photographié le reste moi-même.

Parka « Kerouac » / SÉZANE (automne 2013)
Gilet en cachemire / MARKS & SPENCER (automne-hiver 2014-2015)
Robe midi de grossesse / NEW LOOK
Besace « Tamy » / GREAT BY SANDIE (printemps-été 2011)
Snood noir / COS HOMME (automne-hiver 2011-2012)
Boots en cuir verni « Grace » / DR. MARTENS (automne-hiver 2011-2012)

tibi_dress_stylebookFlashback à mon look du 4 juin dernier.
Une tenue qui figure dans trois de mes dossiers : « maternité », « printemps » et « automne ».

Manteau court en coton / IRO (printemps-été 2010)
Robe imprimée / TIBI (automne-hiver 2011-2012)
Sac « Folk » / HEIMSTONE (printemps-été 2011)
Biker boots / ZARA (printemps-été 2012)

POINTS FORTS
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//  La simplicité //
Interface claire et clean, rapidité d’exécution et de navigation… Malgré les 90 fonctionnalités disponibles, pas de mauvaise surprise à l’utilisation, c’est vraiment user-friendly, les outils qui ne vous intéressent pas ne viennent pas vous encombrer, et ça ne plante pas au beau milieu d’une manip. Et pas besoin d’être sur iPad pour que le rendu soit concluant. Même sur le petit écran de l’iPhone c’est probant.

//  L’outil de détourage //
Bien sûr, vous vous féliciterez si vous avez déjà le réflexe de récupérer sur le Net des natures mortes sur fond blanc de ce que vous achetez (quasiment toutes les boutiques le font, à l’exception notable d’Asos).
Mais si vous avez besoin, comme moi, d’immortaliser une part non négligeable de votre garde-robe, la tâche n’est pas insurmontable. Un mur blanc, un cintre et roulez jeunesse, même avec une photo approximative d’un vêtement non repassé suffit, l’appli fait le reste. Pas besoin vu la taille de vos boards d’avoir une photo nickel.

//  La modularité //
Toutes les catégories peuvent rebaptisées, déplacées, éditées à volonté. Il n’y a qu’un niveau de sous-catégories (par exemple tops => chemises en jean, mais pas tops => chemises => chemises en jean) mais de mon point de vue, plus son fil de navigation est court, plus une appli est agréable à utiliser.
En tout cas rien n’est jamais figé. Là j’ai remonté la garde-robe de maternité et les chaussures d’hiver en haut du menu, mais dans quelques mois, sandales et vêtements légers seront en première ligne.
Idem pour les images : il suffit d’une manip express pour remplacer une image par une autre dans votre closet (si vous tombez après coup sur un visuel web bien clean d’une de vos fringues par exemple) et la modif se répercute automatiquement dans vos looks. Du coup quand j’ai envie d’intégrer à l’appli un vêtement dont je n’ai pas de visuel clean, je prends une photo à l’arrache ou même un truc qui ressemble sur le Net, et je remplace après coup.

//  La fonction « Clone outfit »//
Qui vous permet de reproduire un look à l’identique, soit pour le dupliquer dans une autre catégorie (par exemple pour moi « grossesse » et « été »), soit pour l’utiliser comme « base de travail » si vous voulez le décliner avec un ou deux éléments différents sans le recommencer de A à Z.

//  Le moteur de recherche //
Si vous voulez faire une recherche ciblée de, par exemple, toutes vos pièces estivales Zara en dentelle, c’est possible. Si vous avez précisé la saison, la marque et la matière au moment de les enregistrer dans l’appli (ce qui est totalement optionnel), le moteur de recherche les retrouvera.
En revanche pour la recherche par type (par exemple, tous vos pulls), il faudra aller directement dans votre « closet » à la catégorie concernée. Où par ailleurs, rien ne vous empêche de vous créer une sous-catégorie « Zara / été / dentelle » si ça vous chante…

//  Les statistiques //
Bon là, vous le devinez me connaissant, c’est l’éclate absolue. Parce que c’est toujours une galère d’estimer au plus juste le cost-per-wear d’une pièce. Avec StyleBook, le calcul est automatique, dès que vous signalez que vous avez porté tel truc tel(s) jour(s), sous réserve d’en avoir renseigné le prix d’achat au préalable, quand vous l’avez ajouté à votre garde-robe.
Du coup oui, j’ai passé pas mal de temps à fouiller dans mes mails pour retrouver des factures (vive le shopping online). Et quand l’achat s’est fait en boutique physique et que je ne sais plus trop (69 ou 79 ou 89 € mes biker boots de 2012 ? 195 ou 225 euros mon trench de 2010 ?) je mets une somme approximative.
De toute façon, je ne suis pas remontée très loin dans le remplissage du calendrier, donc pour la majorité de ma penderie, le calcul est de toute façon caduc. Mais c’est déjà très intéressant pour ma garde-robe de fin de grossesse, dont j’ai gardé factures et trace des jours portés.
Sans grande surprise, le legging remporte par exemple haut la main le trophée du meilleur cost-per-wear depuis le mois de décembre. Forcément, être beaucoup enfermée, ça aide.

stylebook_closet_looks_calendar

POINTS FAIBLES
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//  Les vêtements clairs //
Là le détourage automatique galère, et transforme tout le blanc en calque transparent, y compris les rayures de votre marinière ou le fond de votre imprimé fleuri. Donc contraste obligatoire quand vous avez un truc clair à shooter (je n’ai pas essayé le fond vert, mais vous voyez l’idée). En revanche, ça marche bien avec les visuels marchands. Quitte à utiliser le visuel d’une autre marinière ou d’un autre marcel blanc classique, si vous galérez avec le vôtre.

//  La palette de couleurs //
En dehors des teintes de base proposées par l’appli, impossible de rajouter des nuances plus complexes type kaki, marine, bordeaux, cognac… Ni des imprimés (léopard, rayures, fleurs…) Dommage si vous voulez faire une recherche par teinte ou motif, ou voulez faire un bilan rapide de votre palette perso.

//  La sauvegarde //
L’énorme défaut de StyleBook et ma grosse angoisse depuis le départ. Qu’est-ce qui se passe si l’appli crashe et efface toutes mes données, si amoureusement compilées ? Ou si je perds tout simplement mon téléphone ?
Eh oui dans StyleBook, pas de sauvegarde automatique façon Candy Crush. Ni de synchronisation en temps réel avec votre iPad. Comme vous avez des données personnelles dessus, c’est normal, elles ne se baladent pas dans la nature.
Reste la solution d’un backup manuel régulier sur votre iTunes ou dans iCloud. Sous réserve que votre stockage de données ne soit pas saturé tous azimuts (#storyofmylife) et/ou que vous n’ayez pas de réticence à partager le contenu de votre téléphone sur le Cloud (où la capacité de stockage est de toute façon assez réduite, sauf à raquer).

//  L’absence de synchronisation avec l’iPad //
Corollaire, donc, de l’inconvénient ci-dessus. Si vous avez commencé à utiliser l’application sur iPhone et voulez également profiter de l’écran plus grand de votre tablette c’est râpé, il faut activer le partage par WiFi, et la procédure est fastidieuse (quand elle marche), et ne synchronise pas l’ensemble de vos données. Donc mieux vaut choisir l’un ou l’autre dès le départ. Dommage.

style_book_equipment_shirt

Dans mon dossier « Spring » mais porté le 14 août dernier (vive l’été pourri !)

Chemise « Brett Diamondback Python » verte / EQUIPMENT (automne-hiver 2012-2013)
Foulard pied-de-poule et camel / LA REDOUTE (printemps-été 2014)
Ceinture zébrée / ZARA (printemps-été 2013)
Sac cube en cuir / HAKEI (printemps-été 2013)
Socques / GAP (printemps-été 2009)


CONCLUSION
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Bon là je suis encore dans l’euphorie des débuts. J’ai passé des heures délicieuses à bidouiller sur mon téléphone, chercher des visuels et des prix, immortaliser ce que j’ai sous la main, retrouver via mes photos perso et mon journal ce que j’ai pu porter quel jour, etc. (bonheur du congé maternité, oui je sais).

Une phase un peu maniaque, j’en conviens.

Par exemple, je me suis un peu laissée emporter par l’outil « clone outfit », en enregistrant un nouveau look à chaque fois que je change le moindre accessoire à une tenue de base.

D’un côté, c’est grisant parce que ça me démontre, même avec une garde-robe relativement restreinte comme celle de ma grossesse, que j’ai une penderie plus versatile que prévu.

De l’autre côté, qui dit versatile dit vertige de choix, ce qui peut par moments être contre-productif quand on cherche justement à se simplifier la donne.
Je vais probablement scinder par saisons ma cinquantaine (!!) de looks de grossesse, histoire de retrouver un peu mes petits.

Mais c’est ce qui prouve aussi à quel point cette appli est fédératrice.

Parce qu’elle peut être utile à la fois aux adeptes de capsules hyper minimalistes, possédant très peu de vêtements, comme aux dressings de divas débordants, comme aux filles (ou aux garçons ! Ils ont d’ailleurs droit à leur propre version) navigant un peu entre les deux bords.

Je suis assez nulle en applications « garde-robe », et je n’ai pas benchmarké tout ce qui existe, alors si vous en utilisez d’autres que vous trouvez formidables, n’hésitez pas à en parler dans les commentaires !

Pour ce qui me concerne, disposer d’une appli de ce type m’a déjà permis de :

// me déculpabiliser à propos de certains vêtements que je pensais porter trop peu en constatant qu’ils n’avaient pas un si mauvais cost-per-wear.
Mon gilet long en cachemire noir Marks & Spencer par exemple (sur le premier look tout en haut), que je considérais presque comme un mauvais achat parce qu’évidemment il bouloche et n’a pas une coupe si démente que ça…
Finalement il s’amortit honorablement en sous-couche sous mes parkas et manteaux pas très épais, comme je n’ai pas pu porter ma doudoune plume cet hiver.

// gagner – parce que c’est quand même le but premier – un temps précieux pour m’habiller en retrouvant en quelques secondes des associations déjà testées et approuvées.

// stimuler ma créativité (on ne rit pas), en ayant sous la main une base de données conséquente pour le futur. Bon même si je n’ai pour l’instant numérisé qu’une petite moitié de ma garde-robe, vu que tout ce dans quoi je ne rentre pas en ce moment a été dégagé chez mes parents, et qu’il me manque pas mal de visuels.
Mais je commence déjà à plancher sur ma garde-robe post-accouchement, et je sens que cet outil va être précieux pour m’organiser, en me permettant par exemple de cibler facilement les looks de mon 2e trimestre de grossesse, qui me semblent plutôt indiqués juste après la délivrance
Puis, comme je sais que je ne retrouverai ma garde-robe de printemps habituelle qu’en 2016 (ou alors à la rentrée prochaine, pour les silhouettes qu’elle a en commun avec l’automne), me replonger dans ma « base de donnée » estivale va être assez chouette. Et j’ai hâte d’y être !

// me détacher de certains vêtements et accessoires auxquels j’avais du mal à dire adieu (si vous avez la flemme de prendre tel truc en photo, ça ne trompe pas…)

// m’interroger sur mes objectifs. Plus je numérise ma garde-robe, plus je m’en rends compte : clairement la performance d’Un-Fancy et ses 37 pièces par saison est encore loin ! Même en ne comptabilisant que les vêtements dont je me souviens (ahem) et n’ai pas envie de me séparer, je passe déjà allègrement la barre des 50 items par saison. Mais c’est justement là que l’idée de « réconciliation » m’apparaît.
Oui, mon but est de filtrer encore et encore, et cela prendra du temps.
Mais d’ici à ce que j’y parvienne, avoir déjà trouvé une approche ludique face à ma masse de vêtements est un atout précieux.
Avant sa taille réduite, la première étape d’une penderie-plaisir est d’abord la pleine conscience de ce qu’il y a dedans.

Et parce qu’une petite démo en vidéo sera peut-être encore plus parlante
(et je me rends compte que du coup je ne vous ai pas parlé du moteur de recherche qui est proposé pour faire du shopping en ligne, mais ce n’est vraiment pas ce qui m’intéressait dans l’appli)

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S’écharper http://www.balibulle.com/post/2015/02/12/secharper/ http://www.balibulle.com/post/2015/02/12/secharper/#comments Thu, 12 Feb 2015 13:18:27 +0000 http://www.balibulle.com/?p=52810 echarpe_leopard_zara_snood_cos

Après les foulards… les écharpes ! Mais oui, petit à petit, l’oiseau fait… sa détox de penderie.
En septembre dernier, je vous montrais les 4 foulards vainqueurs de l’épreuve du tri. Visiblement c’est un chiffre qui me convient puisque côté écharpes, on remet ça avec un carré d’as. Mais cette fois, virage stylistique à 180 degrés, pas de couleurs vives ou d’imprimés qui claquent comme aux beaux jours.
J’ai fini par intégrer ce qui m’était vraiment utile en hiver : de grands métrages volumineux et plutôt neutres, capables de se marier avec le noir, le kaki et le caramel de mes manteaux et parkas, et l’éventuelle présence d’imprimés et de couleurs que je case en dessous. 

echarpes_zara_cos_keffieh

Écharpe anthracite / ZARA HOMME (automne-hiver 2014-2015)
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Le rayon hommes, toujours une bonne destination pour qui recherche volume et sobriété.
Celle-ci a fait l’objet d’une intense réflexion de ma part devant le miroir de la boutique, puisque commercialisée en 4 couleurs. Je crois bien que je portais une veste ou un manteau noir ce jour-là, et le léger contraste offert par l’anthracite m’a convaincue que c’était la solution la plus lumineuse et flatteuse au visage, plutôt que de prendre une « écharpe-noire-pour-aller-avec-tout ». J’en ai même tiré une petite théorie personnelle :
=> le noir format snood (ou tour de cou, pour ceux qui préfèrent), auréolant le visage des maxilaires aux clavicules, c’est oui
=> le noir format maxi écharpe, descendant jusqu’à l’estomac, sur moi c’est non. Trop de noir sur trop de surface avec trop de volume (surtout associé à un manteau noir, ça va sans dire).

Écharpe léopard / ZARA (automne-hiver 2014-2015)
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Je vous avais prévenus en septembre dernier de son acquisition imminente. Le visuel de l’e-shop n’est comme qui dirait pas tombé dans l’oreille d’une sourde, j’ai adoré la porter sur cette robe bordeaux au tout début de l’automne. En y ajoutant même du kaki.
J’adore sa double face, anthracite sur écru, écru sur anthracite, qu’on ne discerne pas nécessairement au premier abord. Et en ce moment, elle coule aussi des jours heureux avec ma marinière de grossesse H&M. Mais avez-vous vraiment besoin que je vous vante les mérites de l’imprimé léopard ?

Keffieh / SOLIVR (automne-hiver 2012-2013)
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Oui, le vrai de vrai, made in Hebron. Avec la charge symbolique très forte qu’il charrie, mais qui jusqu’à présent ne m’a (encore) jamais valu de me faire sermonner dans la rue parce que je le porterais de manière « illégitime ».
Dans mes années lycée, à la fin des années 90, il était plus que commun de s’afficher en keffieh.
Dans mes années fashion, récurrent de voir ces motifs traditionnels détournés par les créateurs, Isabel Marant ou Givenchy hier, Cecilie Copenhagen ou Rough Rugs aujourd’hui. Indéniablement esthétiques. Mais à mes yeux, ces dérivés ne traversent jamais le temps aussi bien que leur inspiration de départ.
Alors je continue de ne pas acheter de robe ou top ou veste façon keffieh, et de préférer l’original.
L’imprimé est increvable, et le tombé, à tomber. Je voudrais que toutes les étoles / écharpes du monde aient ce grand format carré, ce mélange de souplesse et de rigidité, de légèreté et de chaleur, et ces plis qui, quelle que soit votre technique d’enroulage, se placent toujours à la perfection.
Pourtant, je ne l’arbore pas tous les hivers. Beaucoup en 2012-2013, moins l’hiver suivant, pas encore cette année. Pas vraiment le profil type d’un pilier de garde-robe capsule, pas vrai ? Mais comme il appartient à l’Homme, je me dis qu’une relation plus « souple » entre nous est tolérable.

Snood noir / COS HOMME (automne-hiver 2011-2012)
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La seule écharpe (ou assimilée) noire qui n’ait pas encore fini à la poubelle à force de ressembler à une serpillière.
Je serais incapable de vous en donner la composition, ayant coupé récemment l’étiquette qui m’agaçait (et étant parfaitement nulle pour identifier les textiles à la main). Encore un basique du rayon homme et… piqué à l’Homme, puisque je l’avais acheté pour lui (ahem).
Je lui ai mis récemment – justement après l’avoir pris en photo pour ce billet – un petit coup de rasoir à bouloches. Enfin plutôt un LONG coup de rasoir à bouloches (ai-je acheté un modèle pas si efficace ou est-ce que je m’y prends mal ? En tout cas j’y passe 20 minutes sans avoir l’impression de faire des miracles, malgré la quantité de peluches capturées dans l’engin…)
Je sais qu’il ne durera pas éternellement, mais c’est définitivement un essentiel que je chercherai à remplacer à l’identique le jour où il me lâchera (et oui, je vous l’ai dit et je m’y tiens, finis les doublons !)
Rien de très fun dans un snood noir, bien sûr. Mais c’est vraiment, comme je vous disais plus haut, un format qui me convient totalement et s’associe à merveille à ma garde-robe.En terme de cost-per-wear, c’est lui qui arrive largement en tête devant les copains. Je l’arbore toujours avec joie et confiance. Utilité + plaisir = capsule winner.

echarpe_zara_parka_woolrich

Ça vous parle ces petites natures mortes ?
Si oui, venez faire un tour par ici ce week-end, ce sera l’objet du prochain billet

Écharpe léopard / ZARA (automne-hiver 2014-2015)
Gilet kaki / MASSIMO DUTTI (printemps-été 2014), porté ici
Robe de grossesse bordeaux / soldée en ce moment chez ASOS et portée ici
Parka noire en duvet / WOOLRICH, portée ici
Keffieh / SOLIVR
Écharpe anthracite / ZARA HOMME
Snood noir / COS HOMME, porté ici

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Et s’il fallait en remplacer une ?
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Ça se jouerait, je pense, entre l’anthracite et le keffieh.
=> La première peut en toutes circonstances être supplantée par le snood noir, elle ne représente qu’une variante supplémentaire dans ma garde-robe. Et ne joue pas non plus le rôle de statement piece de mon écharpe léopard.
=> Le keffieh, malgré son imprimé noir et blanc intemporel et passe-partout, ne passe justement pas partout, pour les raisons évoquées plus haut. Il reste une pièce forte, pour ne pas dire « dramatique » et se manie avec précautions.

Dans cette optique, par quoi je remplacerais l’une ou l’autre, pour conserver ma capsule de 4 ?
Eh bien… je crois que j’essaierais bien une écharpe émeraude en pied-de-poule.
Oh je sais je sais, dit comme ça, ça tombe comme un cheveu sur la soupe et semble rentrer totalement en contradiction avec mon discours développé plus haut de la neutralité hivernale, hein ? Mais j’avoue qu’après avoir vu cette photo de Naomi Davis, je suis toute chose.

j_crew_scarf_taza

Quelle statement piece, là pour le coup !
=> Je l’imagine avec du noir et une chignasse, comme sur Naomi
=> Mais aussi avec du beige en demi-saison, sur ce manteau par exemple ou sur mon trench et le triptyque denim/blanc/noir
=> Ou pourquoi pas du corail, comme Naomi encore ?
Bref, J’AI PLEIN D’IDÉES POUR CETTE ÉCHARPE qui pourtant ne m’appartient pas, et n’est pas prête de l’être, vu que c’est un modèle J. Crew de 2013.

Mais depuis que j’ai compris que le vert émeraude faisait partie de mon accent colors palette, je sais que c’est une bonne piste à suivre. Oui, il faut que je vous parle de ma palette de couleurs, aussi, elle a bien changé depuis huit ans !
On ne va pas s’en sortir sans to-do list…

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Save the last dress http://www.balibulle.com/post/2015/02/08/save-the-last-dress/ http://www.balibulle.com/post/2015/02/08/save-the-last-dress/#comments Sun, 08 Feb 2015 14:00:49 +0000 http://www.balibulle.com/?p=52728 new_look_maternity_striped_dress_biker_boots

Promesse tenue ! Sa Majesté Babybulle, depuis ses appartements privés, a consenti à me laisser immortaliser cette semaine la sixième et dernière robe de grossesse que je voulais vous montrer.

Une New Look (oui, encore !) qui représente un peu la prise de risque zéro en matière de pregnant style, même si euh bon, je n’ai pas tout à fait la même dégaine que la dame de la photo. Mais tant mieux, comme ça on est complémentaires.

Et puis pour tout vous dire ça y est, une douce nostalgie du ventre rond me guette déjà, alors que je fais ma moisson d’ultimes amabilités dans la rue, les commerces. S’habitue t-on jamais à ce que les gens soient aussi prévenants ? Surtout à l’heure où, quand au restaurant on vous demande pour quand c’est, vous avez le droit de plaisanter : « Eh bien maintenant ! » Effet garanti à chaque fois.

Quant à l’incontournable « ça va, pas trop marre ? » À vrai dire non, pas encore. Trois semaines et demi me séparent de la deadline absolue, l’éventuel déclenchement. Autant dire plus grand chose.

Alors oui, les nuits sont mauvaises, et j’accumule déjà un retard de sommeil conséquent mais à part ça, je ne suis pas pressée/saoûlée/impatiente d’en finir.

Et j’ai même encore des trucs à vous raconter… Ne serait-ce qu’un petit bilan général. Finalement c’est plutôt à vous qu’il faut la poser la question : « ça va, pas trop marre ? »

Bon dimanche !

Robe de grossesse à rayures / NEW LOOK également vendue sur ASOS
Collant de grossesse en maille / H&M MAMA
Biker boots / ZARA (printemps-été 2012), déjà portées ici ou 
Parfum du jour tout court / « Musc » de RÉMINISCENCE

 

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Se sentir parents http://www.balibulle.com/post/2015/02/04/se-sentir-parents/ http://www.balibulle.com/post/2015/02/04/se-sentir-parents/#comments Wed, 04 Feb 2015 10:54:58 +0000 http://www.balibulle.com/?p=52705 parfum_musc_reminiscence_body_kouros_yves_saint_laurent

Il m’aura fallu arriver au terme de ma grossesse pour enfin atteindre mon fantasme olfactif absolu : me choisir un parfum signature. Vous le savez, pas une mince affaire pour moi, vu la collection étoffée que je possède encore.

Mais garde-robe capsule et détox de penderie aidant, le réflexe d’optimiser et ciseler mon « allure » grignote du terrain tous azimuts.

J’ai donc suivi avec joie la recommandation que m’avait donné en octobre dernier l’une d’entre vous, Flavie, à qui sa sage-femme avait conseillé de ne garder, dans la dernière ligne droite de sa grossesse, qu’un seul parfum pour accueillir son bébé et l’accompagner ses premiers mois.

L’idée m’avait paru tellement jolie qu’elle m’a aidée à franchir le pas qui me manquait jusqu’ici, et renoncer à mes autres parfums.

Voici donc l’élu, le Musc de Réminiscence que vous croisez si souvent en légende de mes photos de looks.

Encore quelque chose que je dois à l’une d’entre vous, Gwenn, qui il y a quatre ans et demi, m’avait soufflé de l’essayer. J’en ai racheté flacon sur flacon depuis, même si je lui ai fait des infidélités. C’est toujours à lui que je reviens avec le plus de naturel, le seul dont je ne me lasse pas en appuyant sur le vaporisateur.

Et puis quoi de plus approprié pour une future maman que ses notes de peau chaude et sucrée ? D’autant qu’il s’accorde à merveille avec celui du futur papa, lui aussi un baume charnel et rassurant. Là encore, le fruit d’un conseil avisé, celui de mon encyclopédie humaine du parfum, mon amie Marina. Quand je lui ai dit que j’avais converti l’Homme au Pi de Givenchy depuis un an, elle m’a dit : « alors fais-lui essayer aussi Body Kouros d’Yves Saint Laurent, il devrait aimer, et toi aussi ».

Bingo.

Quand à l’approche de mon 9e mois de grossesse (qui a démarré officiellement hier) je lui ai demandé de faire comme moi, son « choix de papa » parmi ses flacons, c’est Body Kouros qu’il a gardé.

Serons-nous jusqu’au boutistes au point de rester chacun fidèle à ces choix, et qu’un jour notre enfant puisse dire sans l’ombre d’un doute en retombant sur Musc et Body Kouros « c’est l’odeur de mes parents » ?

De mon côté, quand j’essaie de retrouver mes tous premiers « flashs sensoriels parentaux », je me souviens plutôt des cigarettes de mon père, avant qu’il n’arrête de fumer, et dont j’essayais d’attraper les volutes dans mon doudou, sautant haut pour les capturer dans le lange en coton. Puis se sont arrimés dans ma mémoire olfactive Eau Sauvage de Christian Dior et Pour un homme de Caron, qu’il porte encore régulièrement aujourd’hui.

Ma mère ? Le contact de ses mains, quand elle faisait disparaître mes maux de ventre et mes chagrins en me massant par mouvements circulaires. Le vernis grenat et les petits saphirs à ses doigts. Et dans son cou, l’odeur de Samsara.
Il y en a pourtant eu d’autres, avant et après. Mais c’est celui-ci qui me l’évoque le plus infailliblement. Un sillage crémeux et sucré, évidemment. La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre.

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