ModeFashion libido

17 mai 2007

Manquent toujours à l’appel…

Ils sont quatre. Quatre piliers, quatre « archétypes » de vêtements que je trouve toujours super classes dès que je les vois dans les magazines, sur un podium ou un people. Et que je poursuis dans les magasins en vain, saison après saison.

Le gros gilet long, le short souple, la liquette blanche et le gilet d’homme noir.

Ils ont en commun cette classe nonchalante, cette séduction plutôt « cérébrale » qui constituent si souvent mon Fashion Graal (mais pas toujours, hein, chui pas une fille pour rien !).

Ils font partie de ces basiques (avec le t-shirt blanc parfait, le trench éternel ou le long pendentif discret…) qui vous structurent une garde-robe indestructible, un chic absolu.

J’en rêve de les avoir… et je ne les trouve pas.

Je ne trouve pas les coupes exactes que je veux, et qui sont, comme toujours, le secret des bons basiques.

C’est la maille du gilet qui me colle trop aux formes. C’est l’ampleur et la longueur du short qui n’est pas optimale. C’est la matière de la liquette qui est cheap. C’est le gilet qui est moulant et court, au lieu d’être loose et « étiré ».

Pour le gros short souple, c’est simple, la messe est dite chez Brioni, mon défilé préféré du printemps-été 2007 :

Concernant la liquette blanche, c’est peu ou prou celle qu’il y a dans tous les défilés Stella McCartney, Isabel Marant, etc.

Pas une chemise d’homme, non. Mais qqch de plus long, plus féminisé, éventuellement avec un plastron.

Le truc qui vous donne cette si désirable dégaine du « un rien m’habille » et qui se porte avec autant de bonheur une fin d’après-midi sur la plage, à la fraîche, qu’en ville, sous un blazer avec des gambettes nues et bronzées.

Oui, je sais, « dans quel monde peut-on porter un blazer ET des jambes nues en ville » ? Et bien dans le monde merveilleux des podiums. Peu importe si je peux, DANS LES FAITS, m’habiller réellement comme ça. L’important, c’est de pouvoir me dire que si je voulais, et ben j’aurais ce qu’il faut dans mon placard. J’ai cru trouver mon bonheur chez Zara, où la coupe était pile celle de mes rêves… Mais évidemment, ils l’ont réalisé en coton bien cartonné, bien dégueu.

Enfin le gilet noir, c’est pas le gilet près du corps et fermé à la Kate (ça, j’aurais trouvé), mais une coupe plus indolente, pas destinée à être fermée sur le buste mais, au contraire, à habiller juste les flancs.

A la limite, le modèle Derek Lam ci-dessus a encore des pans trop « larges ». J’ai vu exactement ce que je veux dans plein de défilés, et évidemment, je ne retrouve plus de photo parlante maintenant. C’est toujours comme ça que ça se passe… 

Et puis aaaah le gilet long, que cette coquine de Jen porte si bien (c’était même, me semble t-il, son attribut de « femme brisée mais vaillante » dans les shootings qu’elle a fait après sa rupture avec Brad. Genre « quel con de m’avoir plaquée alors que je suis rayonnante dans un simple gilet »)…

Sur moi, je l’imagine plutôt dans une couleur passée (quelle surprise !), exactement comme sur la photo, là. Ai cru avoir décroché la queue du Mickey la saison dernière chez Swildens, mais j’avais plus l’air de descendre les poubelles que de descendre d’un jet.

Akshay Le 12 novembre 2015, 08:32

Kevin : ah tu vas toujours ciruor, quel courage! Non mais chez toi il fait plus beau!@ Andara : l’anne9e dernie8re j’ai eu des ge9raniums jusque de9bur de9cembre!@ Bullesdinfos : les grands arbres c’est le jardin du voisin, le mien est petit mais mignon…@ Nefertiti : ah? pourtant il a fait doux…@ Sofsof : merci! celles du T-shirt ou les vrais?@ Fashionpaillettes : et il est bien coupe9!

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