BeautéCorps

17 juin 2007

« Avoir l’air plus mince dans ses vêtements »…


… C’était le titre d’un dossier mode de « ELLE » il y a quelques mois.  Et visiblement, ça ne concerne pas que nous autres, communes des mortelles. Six jours séparent ces photos de Cameron Diaz en promo européenne pour « Shrek 3 ». Et pourtant, elle a l’air d’avoir quelques kilos de différence.

A gauche, le 7 juin à Paris, on a une robe Chanel à l’intérêt discutable mais à l’avantage indéniable : elle épouse grâcieusement la sveltesse de Cameron et ses épaules bien dessinées.

A droite, le 13 juin à Madrid, on a une robe KateMoss pour Topshop au rendement plus que nul. La coupe de la robe et son décolleté triangulaire épaississent le gabarit pourtant irréprochable de Cameron. Et sa courteur (?) ajoute une touche de pouffisation dont cette silhouette se serait bien passée.

Bref, c’est la cata.

Et le phénomène s’est vérifié tout au long de la tournée promotionnelle de Cam.

Tout à gauche, le 28 mai à Tokyo, Cameron nous jouait les sirènes bling bling (tremble Beyoncé !) en robe Alexander McQueen. Et semble, quinze jours plus tard à Berlin, avoir ajouté dix centimètres à son tour de taille, en Marchesa. Même gabarit, et pourtant deux poids deux mesures (oh oui, elle était facile…)

La solution ? Privilégier du long ? Ben pas forcément. Parce que le 6 mai à L.A., dans sa minirobe casual-chic Chanel (once again), et ben elle était au top Cam Cam.

Si ce n’est cette regrettable habitude de porter des escarpins pointus, mais c’est encore un autre débat.

La morale de l’histoire ?

Comme disait Socrate, « tout ce que je sais c’est que je ne sais rien ». Même un corps quasi divin ne dispense pas d’essayages et de choix judicieux.

Plus que jamais, le style n’a rien d’une évidence et tout d’une aventure…

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