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6 septembre 2007

Pneumonie attitude

La seule chose qui m’inspire dans cette putain de rentrée 😉 c’est la double-page Lou Doillon dans le catalogue de la Redoute. J’en rêve, j’en bave, j’en salive. Heureusement que c’est sur le catalogue de quelqu’un d’autre – re-;) – puisque je n’ai TOUJOURS PAS reçu le mien. Et je suis très contrariée !!!

En dehors de ça, je ne suis pas prête, mais alors pas prête du tout à entrer dans l’automne.

J’ai passé juillet et août à Paris à bosser, sous un temps de chiotte, et maintenant que je suis en vacances pour un mois, je veux de la peau nue et dorée, de la pommette sunkissed, de la tache de rousseur qui ressort, de l’épaule dénudée, de la cuisse en goguette, de l’orteil verni. Bref, je veux l’impossible. Alors bon, on fait de la résistance comme on peut, par exemple en gardant les jambes en vacances.

robe Maje, gilet « italien » (j’arrive toujours pas à lire la marque sur l’étiquette, sorry !), compensées André, boucles d’oreilles Mym.

En pratique, ça donne ce genre de silhouette. Robe légère mais à manches longues + mon gilet long chéri + compensées. Ou t-shirt loose + pantacourt + oiseaux de paradis. Mon bon vieux trench H&M kaki grisé par-dessus, et hop, c’est le summer dans ma tête. Pas question de couvrir mes pieds. Je ne peux pas me résoudre à mettre des chaussures fermées. Mettre des chaussures fermées, c’est renoncer, c’est abandonner le combat !

 
t-shirt loose Mango, pendentif Claire’s, montre New Look, ceinture H&M, pantacourt Sud Express, compensées Manoush

Pour l’heure, je survis, sans avoir encore perdu un morceau de bronche. Mais ma souffrance intellectuelle est énorme*. 

 Sans parler de ce qu’il a déjà fallu abandonner, comme l’idée de la silhouette ci-contre que j’avais amoureusement concoctée, mais que la météo continue de m’interdire…

Quand je pense à toutes ces fringues légères et sucrées qui dorment dans mon placard, alors que j’ai tellement envie de les mettre, ça me rend malade.

D’ordinaire, on n’a à s’en prendre qu’à soi-même quand on « gâche » comme ça. Parce qu’on achète trop, qu’on a trop. Mais là, me dire que je n’ai aucune responsabilité dans l’affaire, aucun contrôle sur ma destinée fashion, c’est horripilant. Pour quelqu’un qui, comme moi, déteste être spectatrice de sa vie (re *).

Ne me reste plus qu’une option pour amortir les dégâts : partir au bout du monde en plein hiver avec une valise énorme contenant toutes ces putain de fringues ! Milouchki, si tu me lis, commence à remplir la tirelire…

liquette Comptoir des cotonniers, short Soft Grey, compensées Zara.

* j’arrive pas à croire que j’écris des phrases pareilles…

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