mini bags panorama

Quel est le pire piège à shoppeuse ? Le gros sac cher dont tu te dis qu’il sera utile ? Ou le petit sac pas cher dont tu te dis que « meuuuu, ça compte pas » ? Héhé… Les deux mon capitaine ! Surtout quand on est encore en pleine phase « sac à merde » (faut dire ce qui est) et que faute de s’offrir de beaux it-bags, on multiplie les petits bidules. Je ne saurai pas tous vous les dater précisément, ces mini-bags que j’ai accumulés depuis, mettons, quatre-cinq ans, mais je sais qu’ils sont bien en ordre chronologique ! Deuxième étape de notre voyage dans le temps.

La mini-besace army. Même pas une acquisition. Un sac publicitaire reçu au journal, et que j’ai agrémenté d’une broche déglinguée pour cacher le logo. Plutôt pas mal l’été en vacances, parce que facile à glisser dans une valise et s’accordant avec presque tout.

Le demi ballon de rugby. Un ovni repéré chez Topshop il y a moult temps. Très étrange, mais très attachant.

L’aumônière précieuse. La parfaite alliée de ces soirées de beautiful people où vous êtes sûre de rester debout, d’où intérêt de voyager léger… et où vous vous êtes habillée en petite robe noire pour ne faire ni overdressed ni underdressed. D’ailleurs, je vous avais déjà tout raconté . Pas ressorti l’aumônière depuis, je dois avouer (faut dire que vu comment chui un oiseau de nuit aussi…)

La touche green. J’étais ultra catégorique sur le moment chez Zara. J’ai d’ailleurs dû aller décrocher moi-même le modèle d’exposition (bande de feignasses, au passage du Havre !). Résultat ? Ben à part une excursion photo dans le jardin de mes parents, pour le moment, euh…

Le passage clouté. Ouais je sais, j’ai dit depuis que je préférais les oeillets. Mais ça c’était avant l’overdose. Et puis les clous ça reviendra, hein, comme tout…

besaces_upla

Juin 2008. Les besaces Upla pour Comptoir des Cotonniers. A la fois un complément et un palliatif à ma première Upla jaune, dont j’ai cru, un jour de crétinerie, qu’un petit tour en machine à laver (là encore, le coup du Bic sans bouchon) me la rendrait comme neuve. Mais bien sûr ! Toutes les attaches en cuir sont ressorties rabougries, et j’ai pu la flanquer à la poubelle. D’où investissement dans deux autres modèles, un medium bleu grisé et un grand taupe. Qui sont venus confirmer ce que je savais déjà, mais que j’avais connement refoulé : les besaces Upla, c’est pas du tout pratique ! Les sangles en cuir sont super rigides, donc très très galère à fermer rapidement. Et puis à l’intérieur, tout se balade. D’autant que la poche de séparation ne descend pas jusqu’au fond du sac, donc ce que tu ranges devant fini, au mieux, derrière (ou vice et versa) et au pire dans un triangle des Bermudes en dessous, là où ta main ne va jamais. Bref, bien à utiliser comme cartable pour mettre des porte-documents ou des gros magazines, mais pas comme sac à main. Cela dit (rationalité quand tu nous tiens) je suis quand même contente de les avoir « au cas où »… No comment.

convertible

Mars 2009. J’ai une nouvelle obsession. Les sacs à anse + bandoulière. On y reviendra… Premier du genre dans ma collec, un Active Wear à gros oeillets. C’est du vrai cuir et pourtant il fait plastoc, en vrai. Un coup de lime par ci par là pour abîmer un peu le cuir (un comble, après l’épisode Barbara…) et le voilà plus fréquentable. Si on avait encore été à l’époque où les grigris de sacs étaient le dernier chic, il aurait eu droit au sien. Il se contentera d’un petit foulard dont je ne savais que faire. Pour aller bosser, c’est pas mal. Et puis très ELLE-compatible, niveau format. Un bon additif, en cas de gros dossiers à emporter.

Demain ? Le jour où j’ai enfin sauté le pas…