abaco

Juin 2009. Elle a sûrement un petit nom cette besace Abaco, mais j’ai cherché partout sans succès (y compris à l’intérieur)… C’est quand même plus pratique quand les sacs ont un nom, nan ? On s’y fait finalement… Je n’avais jamais trouvé mon bonheur jusque là chez Abaco, qui pratiquait un stylisme too much à mon goût (cuir métallisé + chaînes + zips sur le même sac, genre) et puis depuis le printemps dernier c’est la transfiguration. Je me suis figée telle Bernadette Soubirous devant leurs nouveaux modèles, et celui-là en particulier. J’ai attendu donc les soldes… La vendeuse du corner Abaco au Printemps Haussmann m’avait prévenue qu’il y aurait peu de stock, d’où mon arrivée échevelée dès l’ouverture le premier jour, et ça semble se confirmer à l’heure actuelle puisque je n’ai jamais revu ce modèle en vente sur le net. Il y en a un relativement approchant en gris métallisé chez Espacemax, mais comme vous le remarquerez, la petite anse chaîne n’y est notamment pas. Et moi c’est l’anse-chaîne qui me travaillait depuis les premiers modèles du genre chez Avril Gau il y a quelques années. Soldée, cette besace m’a coûté le plein tarif de Barbara deux ans plus tôt. Manière de boucler la boucler, et de me signifier que j’étais peut-être sur la bonne route, puisque ce cuir-là vieillit admirablement…

blondie_s_back_punky_b

Septembre 2009. Ben oui vous pensiez bien… Quand ma BFF se met à faire des BBB, je ne peux qu’être là. Et c’est pas pour tourner le couteau dans la plaie, je sais que certaines attendent encore le leur, mais héhé bonne nouvelle, une deuxième fournée, avec de nouveaux modèles, étant en cours de fabrication, tout finira bien par s’arranger… Que dire de plus sur celui-là que vous ne sachiez déjà ? Qu’il est moutarde et que donc, tout comme le vert, il va avec tout ? Et en premier lieu le bleu klein, le gris, le vert gazon et puis bien sûr le taupe, le noir, le blanc……. Un minibag étincelant et pas si mini, impec pour des RV de travail en terme de contenance.

gilbert_jerome_dreyfuss

Octobre 2009. Encore du safran. La voilà, ma dernière acquisition en date. Forme cartable, dodu, chaleureux, appelant la caresse et immensément accueillant… Gilbert, mon deuxième Jérôme Dreyfuss. Il a franchement tout pour lui à part son prix boutique, absolument rédhibitoire. Je n’aurais pas osé y rêver si je n’avais pu le racheter de seconde main et à prix cassé, à l’ancienne propriétaire du Twee, qui est décidément mon ange gardien dreyfusard ! Maintenant je le couve du regard amoureusement, comme une nouille vendue au cirque de la consommation… Et après on dit que les femmes sont d’éternelles insatisfaites…