BeautéCorps

23 avril 2010

Jusqu’à l’impossible

Bali en vacances à Gisèle. A moins que ça ne soit l'inverse.

Petite digression philosophique hier avec Loupiotte, du côté du muffin tueur, et qui avait déjà affleuré dans les commentaires précédents : est-ce qu’avoir un idéal est bien raisonnable ? Arguments de Loupiotte : « Il faut profiter de ce que l’on a, chaque jour devrait être placé sous un autre signe que celui du contrôle de son image. Je ne suis pas sûre que ça vaille le coup de gâcher son temps, son énergie alors qu’on fait partie d’une population privilégiée qui bénéficie d’un mode de vie plutôt agréable pour la majorité des gens. »

Et elle n’était pas la seule. Plus haut, quelques jours plus tôt, Aurélie. « Demain, on peut avoir un accident de voiture et être paralysée ou avoir un cancer et perdre ses cheveux, on va se dire « quand je pense que je me prenais la tête avec rien » . Quand on a la santé, vivre dans un pays sans guerre, dans lequel on ne connaît pas la faim… on peut être futile mais franchement, il faut être adulte et mature. Etre heureux, sourire, se sentir libre, se décomplexer, oser,ne pas vivre pour les autres, ne pas se punir ni se contraindre (on est déjà assez stressé avec le manque d’argent, le travail, le quotidien, les enfants…) jouer avec la mode selon sa morphologie, franchement, vous devriez toutes en faire autant. »

On parlait du poids, bien sûr.

A Aurélie, j’avais répondu que oui, faire un régime était peut-être un luxe. Puis à Loupiotte, qu’avoir un idéal pouvait être aussi un moteur, enclencher une dynamique positive.

J’y repense depuis. Et je me demande vraiment par quel bout il faut prendre le problème. Profiter de ce que j’ai, est-ce que je le fais ? Je ne sais pas me projeter professionnellement (peut-être parce que je suis heureuse de mon sort), je m’imagine que je vais perdre mes parents dès qu’ils font un long trajet en voiture, ou l’Homme (ex-pompier volontaire) dès qu’il faisait une garde. Et aujourd’hui, à chacune de ses courses de moto (même si trop fière de lui). Du coup je me « nourris » essentiellement de satisfactions immédiates, en essayant de profiter des gens et des choses tant qu’ils et elles sont là. Ce qui explique certainement – en partie – mon rapport à la bouffe et aux fringues… Et ma tendresse pour les programmes télé débiles, les pop corn movies ou la musique qui fait poom poom dans la voiture.

Ah non, là c’est juste parce que j’ai des goûts bizarres (qui a dit « de chiotte » ?)

D’où éventuel paradoxe, entre ce rapport assez « carpe diem » au quotidien et cet idéal pondéral, avec toute l’insatisfaction et l’exigence qu’il suppose. Et vous, vous en pensez quoi ? Est-ce qu’avoir un idéal nous aide à être heureux ou nous en empêche ? Est-ce qu’on peut être euphorique tout de suite rien qu’à l’idée qu’on sera mieux plus tard ? Est-ce que je vais résister au reblochon qui est dans le frigo ?

Pinasse33 Le 23 avril 2010, 00:13

bon pour le reblochon, un morceau par tout entier, moi j’ai le pot de nutella sous le lit, je le sais, voilà ! t’as la chance d’avoir un reblochon… alors, PROFIIITTTTE !! l’Idéal le rêve fait partie de la vie de chacun, c’est ce qui nous fait avancer, le désir, l’attente sont souvent les meilleurs moments ! imagine ton reblochon ou mon pot de nutella on en rêve et ont n’a rien….. grrr et là d’un coup ils sont là alors profffittttte !! mais si on en a tous les jours on y fait plus gaffe ! bon suis je claire vu l’heure suis plus sûre ! tiens je vais une prendre 2 cuillières de nutella !

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Pinasse33 Le 23 avril 2010, 00:17

t’es partie attaquer le reblochon ?

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Undo Le 23 avril 2010, 00:18

Non non je confirme c’est bien Bali à Gisèle… 😉
Est-ce qu’avoir un idéal nous aide à avancer… est-ce que ce n’est pas s’entretenir dans une course vers un impossible, sachant que bien évidemment quand tu seras plus mince, tu seras plus heureuse, quoi ? une semaine ? et ensuite tu courras après quelque chose d’autre non ? Une nouvelle robe pour mettre cette silhouette en valeur ?
En tous cas, moi c’est comme ça que je réagirais, donc je réponds non. Maiiiiiiiiiiiiiiiiiis d’un autre côté, j’ai aussi essayé de m’accepter avec plus de kilos (avant de renoncer), et la pression (de ? les magazines ? c’est toujours eux, c’est trop facile – le regard des autres ? soi-même ?) est très forte je trouve.

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Anonyme Le 23 avril 2010, 00:22

Mais tu deviens intelligente ma parole ! :) En tout cas, être trop intelligent nuit gravement au bonheur…

Pour la bouffe, c’est comme le sexe : qu’est-ce qui t’empêche de tromper ton homme dès que l’occasion se présente ? Pourtant je suis sûr que tu le fais pas (ou si peu). Et je suis aussi sûr qu’un jour tu regretteras…

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mademoiselle.audrey Le 23 avril 2010, 00:28

C’est bien d’avoir un idéal, ca peut motiver parfois, tant que ça ne devient pas une obsession de vouloir lui ressembler à tout prix et que ça ne gâche pas la vie
l’essentiel est de se sentir bien dans son corps, et à partir de ce moment si ça doit être avec 2 kilos en plus ou 2 kilos en moins peut importe, on est pas obligé de ressembler aux filles de magazines qui d’ailleurs sont à 99,9% retouchées
Et puis c’est tellement bon de manger, de savourer un plat ou un dessert qu’on aime, ça fait tellement du bien, si il faut se priver de tout ca et devenir aigri pour avoir un corps filiforme, non alors !!
il faut arriver à trouver le juste milieu, ne pas abuser des bonnes choses, sans quoi on les appréciera peut être moins que si elles sont « de temps en temps »
On peut se donner un objectif pour se motiver aussi, mais il vaut mieux le prévoir en deçà de ce que l’on voudrait comme ça si il est supérieur à nos attentes, on n’en sera que plus heureuse
Et puis de toute façon on ne peut s’empêcher d’avoir un idéal…c’est humain…ca fait partie de la vie, comme d’avoir des rêves

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hélènew Le 23 avril 2010, 00:33

boarff, après avoir terminé une tablette de galak , je me dis que le régime , c ‘est un peu comme Noel , le plus chouette , c ‘est quand on sort le carton de guirlandes …
après , quand on a réussi , on se mate sans arrêt le cul dans le miroir et on devient narcissique et angoissée à l ‘idée de reprendre…mais c ‘est chouette quand meme de perdre
bon bin je sais pas , je sais pufffffffff….

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emiiiiiii Le 23 avril 2010, 00:39

Se dire que si on veut, on peut, ça nous donne un sentiment de puissance qu’on n’a pas avec d’autres critères (genre j’aimerais faire 1m78 mais bon…)

Et avec le poids, c’est comme ça.
Si on veut, on peut.

Et c’est ça qui est bon.

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Cecile Le 23 avril 2010, 01:06

90-95% des régimes se soldent par un échec (=reprise du poids perdu à court terme, dans l’année qui suit). Parce qu’on finit toujours par reprendre ses habitudes alimentaires et donc ses kilos perdus. Parce que le corps « se souvient » qu’on l’a affamé et fait donc davantage de réserves, ce qui l’amène à se rajouter un petit excédent par rapport au poids du tout début…

On m’a fait faire mon premier régime à 11 ans je crois. Et on me les a fait enchaîner. Et aujourd’hui je suis grosse, probablement en partie à cause de cet effet yoyo et de son double effet kisscool…

Les régimes ne marchent pas et ne font souvent qu’empirer les choses. Les idéaux, c’est bien, mais personne n’est parfait. Il faut trouver son juste milieu…

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caviardreams Le 23 avril 2010, 01:35

hotness

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Laurie Le 23 avril 2010, 01:55

Coucou Bali!
Ton article m’interpelle, comme le dit Cecile(et comme le démontre superbement bien le Dr Zermati dans son ouvrage « maigrir sans régime) je ne pense pas du tout qu’un vrai régime soit la solution.
En revanche faire attention pendant une période, sans toutefois que cela
vire a l’obsession je trouve que c’est plutôt une bonne
chose, oui c’est agréable de se laisser aller, mais c’est agréable aussi de retrouver une silhouette qui nous convient mieux, et de faire des efforts pour l’obtenir.
Je pense finalement que tout se situe autour d’un équilibre, et autour d’une simple question: qu’est ce qui te rendra le plus heureuse? Céder a toutes tes envies ou te restreindre quelque temps pour avoir le corps qui te plait?

Bises!
Laurie

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Fabignou Le 23 avril 2010, 05:20

D’un côté je suis d’accord avec Loupiotte et Aurélie : il ne faut pas perdre l’essentiel de vue. Ce qui nous rend heureuses dans la vie, ce sont nos amis, nos chéris, nos familles. Et l’épanouissement personnel : un boulot qui nous plaît, un hobby où on s’éclate, tenir un blog 😉 , etc
Certes… Je pense (j’espère :) ) que tout le monde est d’accord là-dessus.

Maintenant, je ne suis pas sûre que les arguments du type « on est en bonne santé, dans un pays développé et dans une classe sociale peinarde donc on dit merci et on prend la vie comme elle vient » soient très constructifs. Bien sûr que s’interroger sur son poids ou son look sont des choses futiles, du domaine du luxe.
Mais une fois qu’il est admis qu’on n’a pas à lutter pour sa survie, manger et avoir un toit au-dessus de la tête, il me semble que c’est inévitable de chercher à améliorer ce qu’on a : pas dans une quête désespérée qui nous laissera toujours insatisfaites, mais pour prendre davantage de plaisir au quotidien.

Or, c’est bien dans cette démarche que tu te situes (il me semble, hein :) ) : en hiver, ton plaisir est de bien manger, de cocooner au chaud avec un paquet de biscuits à portée de main. Mais en été tu sais que ton plaisir est de te sentir plus légère, de ne pas être encombrée par ton corps. Tu ne veux pas atteindre un poids déraisonnable (revenir à -11kg par exemple) mais juste effacer les excès de l’hiver. C’est ta dynamique perso. Parce que tu te connais et que tu sais que l’hiver prochain sera à nouveau placé sous le signe des tartiflettes :)

Après, je pense aussi qu’il ne faut pas se tromper d’objectif : perdre du poids pour se sentir mieux dans son corps, ok. Perdre du poids en imaginant que toute sa vie va en être modifiée, non. Les filles qui ont constamment « 3 kilos à perdre », je pense qu’elles se gâchent la vie et qu’elles y mettent autre chose, dans ces trois kilos. Comme les gens qui passent par la chirurgie esthétique et qui ne s’aiment pas davantage ensuite.

Il y a encore la question du regard normatif de la société. Il faut une force de caractère hors-du-commun pour être épanoui quand on est hors-normes parce qu’il y a toujours malheureusement des regards et des réflexions désobligeants.

C’est vraiment un sujet complexe, avec plein de ramifications ! Pas si futile que ça :) En conclusion (parce que faire un com plus long que ton post c’est indécent, faut que j’arrête !!!), je pense que le moteur doit rester le plaisir. C’est à chacun de l’évaluer, entre contraintes raisonnables, plaisir à court et long terme. Un peu comme acheter plein de choses et flirter avec son découvert ou être plus fourmi : il faut voir ce qui nous rassure le plus (nous angoisse le moins ?) J’arrête, voilà j’arrête, promis :)

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mamandine Le 23 avril 2010, 07:47

En tant que haut savoyarde Bali, le reblochon….vas y !!!!
Puis qui nous dit que cette photo n’est pas « photoshopée », hein ?
Moi tu vois je bave sur son bronzage…moi la femme aux mille grains de beauté …l’été on m’appelle Blanchette…alors pendant longtemps j’ai mis des pantalons….et puis un jour j’en ai eu marre d’avoir chaud….alors oui je suis blanche…mais le soleil c’est interdit avec ma peau….
Je pense qu’à partir du moment où l’on assume déjà ça va mieux et les gens doivent le sentir et nous font moins de réflexion !!! Bizarre, non?

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Anne ChicAndGeek Le 23 avril 2010, 08:14

Courage Bali ! Si Gisèle ne vient pas à toi, c’est toi qui iras etc…
Evidemment qu’on peut être ambitieuse et joyeuse (mais pas frustrée et heureuse…). On peut se nourrir de rêves mais chantonner le matin. On peut être dans l’immédiateté d’un reblochon et je me demande si la pointe de culpabilité (à l’idée d’un futur plus… enrobé) n’ajoute pas au plaisir de son fondant 😉
Ceci étant dit, oui pourquoi ça te paraît si important de perdre quelques kilos et moi quelques rides ?
Pourquoi ai-je peur que les gens me trouvent moche beaucoup plus qu’ils ne me trouvent conne ??? alors qu’on le sait toutes les deux blablabla c’est la beauté intérieure qui compte !
Si mon analyste arrive à me faire comprendre ça en dormant (groooosse polémique sur Sigmund qui pionçait pendant les séances en ce moment j’ai cru comprendre à la télé…), je reviens te le dire, promis !
Bisous
Anne

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coralieb Le 23 avril 2010, 08:17

Je pense qu’on est sans cesse dans le paradoxe : contrôler mais se lâcher (envers notre image, en mode, en bouffe, en amour) la demie-heure d’après.. et ce doit être ce qui fait notre charme d’être humain..non ?
En même temps, avoir un (tel) objectif peut être un moteur, le tout est de ne pas ne voir que lui. au risque d’en devenir complètement obsédée et pas agréable à vivre (ni pour soi, ni pour les autres). Et puis nos failles (le reblochon) ne sont-elles pas ce qui nous rend humain justement ?

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P. Le 23 avril 2010, 09:00

Salut (2 commentaires en moins d’un mois, c’est fou ça!)
J’avais bien envie d’intervenir quant à la futilité de certaines de nos préoccupations, face aux « vrais » problèmes.
Je pense être bien placée pour y répondre. J’ai 19 ans, et l’an dernier, j’ai perdu mon père d’un cancer du Poumon. Nous avons toujours été très proches, et c’est la pire chose qui me soit jamais arrivée, tu t’en doutes.
Pour autant, mon poids est très important pour moi.
Je ne dis pas qu’on ne peut pas être heureuse si l’on ne parvient pas à notre idéal, mais juste que cela contribue à notre bien-être. C’est notre société qui le veut, qui nous influence. J’ai beau aimer des choses futiles comme la mode, ou contrôler mon poids, il n’en reste pas moins que je donne à la ligue contre le cancer, que dès que ma mère ne répond pas au téléphone je m’imagine le pire… Mes années d’insouciances sont des années d’angoisses, pour des choses très graves, mais comment pourrais-je me défendre contre mes démons si je ne m’aime même pas?
Alors les fringues, c’est mon petit bonheur. Et atteindre mon idéal le serait aussi. Mais cela ne vaudra jamais le moindre mot de mon papa, les grandes conversations avec ma maman les fous-rires avec mes amis, les soirées en amoureux… Mais c’est un plus. Un plus qui n’apporte pas autant mais qui est plus facile à atteindre, et qui nous rend joyeuse, et c’est déja pas mal….
Bisous.
P. (désolé, pas trop envie de mettre mon prénom en entier… Mais tu as sûrement mon mail pour preuve de véracité)

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ronron Le 23 avril 2010, 09:08

Moi j’ai un idéal!!que j’oublie lorsque je passe devant une pâtisserie!!!

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civetta Le 23 avril 2010, 09:10

Ce qui est sûr, c’est que, vouloir ressembler à Gisèle, c’est absurde pour deux raisons:
1) parce que d’abord c’est comme s’attaquer à l’Everest de l’ideal physique
2) parce que vouloir ressembler à qqu’un d’autre que soi-même en général n’a pas de sens.
Après, je suppose que ça n’est clairement pas ton objectif… Ceci étant, il est aussi positif et souhaitable, dans la vie, d’avoir des « modèles ». Non pas à qui ressembler, mais de qui s’inspirer parce qu’on se sent proche de leur physique, de leur sensibilité, de leur style… Sans modèles, on n’est rien: si ça flambe dans les banlieues, par exemple, c’est souvent par manque de modèles positifs (s’identifier aux caïds de la drogue, ça n’a jamais aidé personne dans la vie).
Mais je m’egare: tout ça pour dire que les modèles (et pas « top » model, j’entends!) servent aussi à nous mettre la barre un peu haute, pour ne pas se laisser aller.
Mais le meilleur modèle (ou ideal, si tu veux…) n’est jamais que « soi-même au meilleur de soi-même », je veux dire: essayer de se dépasser soi-même, se mesurer à soi-même, et non pas essayer d’atteindre ce qu’on n’est pas fondamentalement.
Exemple: l’autre jour tu nous as montré une photo de toi l’été 2007. J’ai eu le sentiment que cette photo était un peu « l’ideal de toi-même »: or, si tu l’as été, tu peux donc l’être! Etre à soi-même son propre ideal à un moment donné, je crois que c’est un bon repère… Mais on a aussi le droit de s’en ecarter parfois, on ne peut pas etre au top tout le temps…

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Delphine Le 23 avril 2010, 09:37

j’ai tendance à ne pas vraiment adhérer aux pensées du type « ah mais je pourrais être paralysée / morte / chauve / dormir dans la rue alors mon sort n’est pas si mal »
pour moi c’est un peu une défaite, parce que oui en effet tu trouveras toujours plus malheureux / pauvre / gras du cuissot que toi, mais la vraie question, c’est qu’est-ce qu’il faut pour te rendre heureuse ?
alors après il faut rester réaliste et pas uniquement terre à terre, mais si dans la liste tu penses qu’il y a « perdre X kilos », au milieu de « trouver un meilleur job » et « posséder la moitié de la collection erotokritos », je trouve que c’est un objectif (ou un idéal) comme un autre
après, la question c’est toujours si c’est le ventre plat ou les pizzas avec ton mec qui te rendent la plus heureuse… j’ai un peu ce dilemme – genre tous les soirs.
Et puis pour passer de idéal à réalité, je trouve que le simple fait d’essayer suffit : mon idéal c’est un corps tout fin et musclé, mais le simple fait de passer qqs mois à faire attention (tout en se faisant plaisir) et un peu de sport, me suffisent à être fière de moi… Ce qui est dur c’est concilier ses envies à très court terme (ce muffin tueur) et à moyen ou long terme… Parce que un muffin n’est jamais tueur, c’est le moment où tu lâches l’affaire et passe à 2 muffins par jour tous les jours qu’ils deviennent tueurs
enfin, sinon les jours de déprime je regarde les actrices et mannequins canon en me disant qu’il est normal que je ne sois pas comme elles parce que mon boulot à plein temps n’est pas de raffermir mes fesses…
Ouh vivement l’heure du déjeuner !

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sarah babille Le 23 avril 2010, 09:50

Bali…. Parce que je déteste les freak control (c’est comme ça qu’on dit ?), enfin détester, je ne pourrais pas être ainsi. Quand je te regarde, tu as quelque chose en plus, ne pas être parfaite te rend plus humaine. tu es mille fois plus merveilleuse que ces sublimités… Mais…. je te comprends… L’idéal étant de faire la part des choses, de ne pas se laisser ronger, de profiter… Quand mon fils a passé à un doigt de la mort l’hiver dernier, mes hanches et ma cellulite n’ont plus eu aucune importance. Puis le temps passe, la normalité refait surface. Alors oui, clairement je revoudrais mes abdos, je rêve de 7 kg de moins, mais…sans plus…. La vie ne tourna pas autour..d’un tour de taille :)
Mais tout cela, tu peux l’entendre après c’est à chacun de vivre sa vie.
Tu poses des questions existentielles, toi le matin…

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marlène Le 23 avril 2010, 09:51

Alors, j’ai lu, lu, lu et réfléchi, réfléchi, réfléchi….et comme je suis une éternelle indécise, je n’ai pas de réponse ferme sur la question.
Maintenant, je voudrais revenir sur deux ou trois choses : d’abord, zermatti : j’en ai un peu assez de l’entendre citer à droite, à gauche comme LE GOUROU de la perte de poids sans efforts, sans régime, sans rien.
Zermatter, (autrement dit manger sans culpabilité,) c’est exactement ce que j’ai fait tout l’hiver. Bénéfice net, pas tellement les kilos en trop (mon poids fort élevé ne bouge plus depuis deux ans.) mais la fatigue, malade tout l’hiver et une perte d’énergie incroyable. Je n’ai jamais attaqué le printemps dans un tel état de fatigue. Alors, bon Zermatti, c’est bien gentil mais quand je mange ce dont j’ai envie, c’est plutôt pizzas/plats tout faits/biscuits que fruits/légumes/viandes maigres.
A mes yeux, il n’y a aucune preuve concrète que zermatti marche.
Ca, c’est une chose. Maintenant, je citerai une phrase du défunt magazine « isa » (hélas, trois fois hélas !) « on ne se compare jamais intellectuellement à einstein car c’est inatteignable. Pourquoi se comparer physiquement à Gisele Budchen ? » Et Gisele Budchen, c’est un de mes idéaux féminins !
Et je le redis, répéter sur tous les tons qu’après les régimes, on reprend, on le sait. On le sait mais on fait quoi ? On se laisse grossir et arrivée à 50 ans, on ressemble à un bibendum comme ma frangine qui n’a jamais fait de régime car elle avait un métabolisme d’enfer mais tout s’est stoppé à la ménopause ?
Perso, je mangeais le soir après le repas. Des biscuits essentiellement. Et Zermatti appelait ça des « grignotages d’insatisfaction. » OK, doc mais sachant que l’insatisfaction est majoritairement due à mon boulot, je fais quoi ? Je change de boulot ? OK, y’en a où du boulot ? Quand c’est du à ma progéniture en échec scolaire, et croyez-moi, on a tout fait, je fais quoi ? Je change d’enfants ? Eh bien non, je fais un régime car au moins, j’ai un projet concret et je sais que je ne mangerai plus le soir.
En fait, quand j’étais jeune, quand on avait envie de faire un régime, on le faisait. On ne cherchait pas à savoir si on trahissait un certain idéal d’acceptation de soit. Quand on ne voulait pas en faire, on ne le faisait pas. C’était tout, personne ne vous enquiquinait.
En plus, on ne reprend pas TOUJOURS après les régimes. Je connais une fille très ronde qui a minci et jamais repris.
Donc, je suggère qu’on se fiche un peu la paix. Un seul régime ne va pas vous rendre anorexique/boulimique s’il est raisonnable et suivi par un vrai professionnel.
Voilà, désolée du pavé et du (relatif) énervement mais ces messages contradictoires, ça me gonfle, à force.

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girls_in_hawaii Le 23 avril 2010, 09:52

ça ne sert à rien d’avoir un idéal,si ce n’est à se pourrir le moral!Tu trouves Eva Mendès parfaite physiquement et tu sais que tu ne lui ressembleras jamais?(15 kgs en moins,bouche à se faire remodeler et UV à gogo…) Tu fantasmes sur Jude Law mais tu sais que tu ne croiseras jamais sa route…ça ne sert pas à grand chose tout ça…Si ça fait rêver 5 minutes c’est bien mais si c’est pour se focaliser là dessus à vie…
En plus tu m’as l’air d’avoir beaucoup de choses positives dans ta vie et il faut en profiter un max.
Perso,il me manque deux choses dans la vie:mon père qui est décédé il y a 5 ans,qui me manque beaucoup et que rien ne peut ramener; et un boulot dans lequel je pourrais m’épanouir.(celui que je fais est un boulot de m***de):ça c’est plus dans le domaine du possible mais c’est loin d’être gagné.
Par contre c’est pas possible que tu mettes une couleur un peu plus foncée dans tes notes?Le gris clair c’est beau mais on n’arrive pas à bien lire…J’dis ça j’dis rien…
Allez bien à toi!

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lili Le 23 avril 2010, 09:52

Je pense qu’il faut profiter de chaque petite chose qui nous apporte du bonheur…que ce soit un habit, ou une série pas très culturelle!!! Mais faire un régime n’est pas forcement de la souffrance ( c’est sur y a de la privation), mais le résultat, la perte d’un ou deux kilos peut à mon sens faire parti de ces petites choses qui nous rendent heureux?!
Le tout est peut être de ne pas tomber dans les excès du régime… Je me nourris également de satisfactions immédiates ou à moyen terme…Mais je pense qu’il ne faut pas oublier le chance que l’on a de profiter de toute ces futilités!!! Bonne journée à toutes. ..

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yza Le 23 avril 2010, 09:54

Avoir un idéal peut nous aider à avancer – ne pas perdre de vue l’essentiel comme disent tes amies c’est bien aussi ca recadre les choses – mais pour moi tout est une question de dosage – les excès ne sont jamais bon – L’autre jour je déjeunais avec une amie, me voyant manger uniquement les haricots verts et pas les frites me dit « c’est n’importe quoi tout ces régimes, tu chipotes alors qu’il y a des enfants qui n’ont rien à manger » oui c’est vrai mais que je les mange ou pas ces pauvres enfants n’auront rien de plus – bon mon exemple est un peu pourri mais ce que je veux dire c’est que je n’ai pas le pouvoir de faire changer radicalement certaines choses – Donc à mon petit niveau, je préfère doser : donner du temps et un peu d’argent à une association, trier mes déchets, me déplacer à vélo, profiter de mes proches me dire que j’ai de la chance d’avoir ma petite famille en bonne santé, un toit mais aussi manger mes haricots, regarder des programmes regressifs à la télé, m’acheter une Xième paire de chaussures pour me faire plaisir, me mettre au régime pas pour une question de santé, ni pour ressembler à Gisèle mais parce que je me sens mieux avec 5kg de moins – Chacun sa dynamique comme dit si bien Fabignou –

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marlène Le 23 avril 2010, 09:54

@ Delphine : pareil, oui on peut tous mourir demain ou devenir sdf mais il y a (heureusement !)plus de probabilités que ça n’arrive jamais…alors, bon, pas la peine de se prendre la tête avec ça.
Et comme toi, aussi, je ne sais pas ce qui me rend le plus heureuse, ce ventre plat après quoi je cours depuis si longtemps, ou manger une pizza avec mon mari. En fait, ce serait les deux !

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Olivia (à Paris) Le 23 avril 2010, 09:55

Hm je pense qu’il faut être déjà heureux de ce qu’on a, même si moi aussi, j’ai un rapport à la nourriture et aux fringues assez bizarre. J’ai été elevée dans le toujours plus mince pour être jolie et du coup, j’essaye d’être toujours plus jolie parce que je sais que je ne serais jamais assez bien. Le tout en effet est de s’accepter, et de se contenter de ce qu’on a et parfois, à bien regarder, ce qu’on a est déjà énorme. En tout cs, sache que tu es vraiment vraiment belle.

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Loupiotte Le 23 avril 2010, 10:08

pour en revenir à ce fameux Carpe Diem, moi c’est mon moteur, tout simplement parce que j’ai une expèrience de vie qui m’a fait prendre conscience qu’on pouvait gâcher énormément par des quêtes démesurées, j’ai failli mourir, j’ai été un déchet drogué jusqu’à la moelle, j’ai vu mes parents sous antidépresseurs au bord de la rupture parce qu’ils ne savaient plus quoi faire face à leur gamine qui s’overdosait de médoc’ si elle prenait 2 kilos ,…

mais pour ce qui est de cette notion d’avoir des exigences et des idéaux, je ne l’exclus pas, du moment qu’on sait y trouver une certaine mesure.

pour ce qui est de l’apparence, avoir des idéaux et jouer le jeux de la pression sociétale… moi je ne peux pas, je n’aime pas les codes, quand j’entends Kate Moss parler de l’exquise sensation de maigreur ( oui être maigre c’est une drogue la sous alimentation entraine un tas de sécrétions bio chimiques qui poussent à y retourner ) ça me met en boule , quand Karl Lagerfeld considère que la mode n’est pas faite pour les rondes j’ai des envies de meurtre, la pression faites sur l’image de la femme et curieusement de plus en plus sur celle de l’homme ( oui mincir 24 + spécial homme ça existe :p ) ça commence à me courir sérieusement.

là où il ne faudrait peut être pas trop se fixer d’idéal c’est peut être sur l’image tout simplement parce qu’on est trop diversifiés morphologiquement, et pas du tout sur un pieds d’égalité génétique au niveau du stockage des graisses , du métabolisme etc… difficile de concevoir être comme Gisèle ( si belle illustration de photoshop :p ..quoique une des top les moins rachitiques des podiums ) tout le monde n’en a pas la possibilité, ni le temps d’ailleurs, la demoiselle fait énormément de sport . C’est souvent partir en chasse pour quelques chose inatteignable, il faut être lucide. Et pour beaucoup un générateur de malêtre, de dysmorphophobie, d’insatisfaction permanente, il suffit d’étudier comment la perception de l’image corporelle fonctionne au niveau physio et psychologique, c’est assez éloquent.

je continue à trouver assez triste et un peu flippant les propos de certains et certaines, ce côté résigné  » si la société veut ça, ba j’abdique et je me plie à la société pour pas me sentir hors « norme » et rejeté  » , j’ai peut être un côté un peu révolutionnaire là dessus, mais les diktats c’est aussi un moyen de pousser à la consommation et de garder un certain contrôle sur les mentalités, et moi je n’aime pas ça. On bouffe déjà assez les libertés individuelles des gens; Dans notre société actuelle on ne peut plus vivre sans être encadré par des schémas tous préconçus .

Par contre , se fixer des idéaux de vie ça fait toujours plaisir ,avoir des projets, des envies, des ambitions et se donner les moyens de les concrétiser c’est un bon moyen de donner un sens à une existence qui finalement tient à pas grand chose et peut paraitre terne et plate parfois, du moment qu’on ne se ronge pas dans l’insatisfaction permanente et la frustration .

dur de trouver un compromis entre deux philosophie de vie .

( ouch ! j’ai honte de la taille de mon com’ -_-‘ )

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Le Professeur Debbie Le 23 avril 2010, 10:12

Ha ha! Grosse poilade du matin (mais non je ne suis pas au boulot, haem…) en lisant le sous-titre de la photo! Ha ha, merci!
Voilà, c’est tout.

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Loupiotte Le 23 avril 2010, 10:18

ah au fait

Gisèle si « parfaite  » soit elle ( oui en + c’est une mère Thérèsa qui sauve les tortues et les petits enfants pauvres à coup de vente de tongs !!! ) et bien c’est également une belle tricheuse qui pendant longtemps s’est targuée de ne pas avoir touché à la chirurgie esthétique mais en toute bonne brésilienne qu’elle est a finalement succombé à l’augmentation mammaire pour faire oublier que sortie de ses photoshop si on la regardait de profil son ventre plat était tout de même un petit peu mou et s’alignait avec les oeufs au plat qui lui servait de poitrine :)

( on se console comme on peut ^^ )

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civetta Le 23 avril 2010, 10:26

ps: après, les regimes, je suis « contre » pour une seule raison: il est inutile de se priver, il faut juste changer ses habitudes gustatives …enfin, je parle pour moi, bien sûr, mais j’ai du mal à croire qu’on grossisse « sans raison » parce que c’est « sa morphologie » etc…Qui mange trop de gras et trop de sucre grossit, c’est fatal. Personnellement, j’ai du bol: affamée, si on me met un tiramisù (que j’aime bcp par ailleurs) et du chou rouge bien préparé aux lardons, ou des tomates basilic-huile d’olive-mozzarella sous le nez, je choisis sans hesiter le chou rouge ou les tomates basilic. Je n’aime pas particulierement le sucre (dont je sature au bout d’une cuillerée, ça m’ecoeure très vite), j’y resiste sans probleme. Et entre du cucré et un bon camembert, je choisis le camembert!!!

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lululike Le 23 avril 2010, 10:29

Dans la vie il y a des moments pour se préoccuper de son poids, de son physiques et d’autre pour se préoccuper du malheur de son entourage. Si alors on se préocupe de son poids, c’est que le reste va bien, donc pour moi c’est plutôt bons signe. De toute façons notre vie est basée sur des modèles non ?

Tu serais toi-même étonnée du nombre de filles dont tu es le « modèle » d’inspiration shoppingesque (ce mot horrble n’existe pas Dieu merci).

Après ne deviens pas comme Gisèle hein, reste la Balibulle accessible.

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bobbie Le 23 avril 2010, 10:30

ouahh

tu m’as fait penser à parker lewis ne perd jamais, avec ses petites questions existentielles à la fin de chaque épisode…

c’est pas simple de répondre à ça, je dirais qu’il faut arriver à trouver un équilibre entre la peur constante de perdre ce que l’on a, et- l’envie d’avoir un truc qui ne nous rendrait peut-être pas heureux après tout.

Est-ce qu’on sait si telle ou telle chose en plus nous amènerait plus près de notre paradis sur terre?
perso je ne pense pas
j’essaie de ne pas m’appesantir sur ce que je n’ai pas pour profiter des petits plaisirs.Parce que ça fait juste du mal, et rien d’autre.

Même si je kifferais d’avoir le corps de Gisèle :)

biz bali, j’adore te lire

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Miss Nahn Le 23 avril 2010, 10:33

Ma Bali, moi qui commence à te connaître un peu qui t’aime de plus en plus, j’ai envie de te dire: continue à être futile, légère, à nous faire rire, sourire et nous attendrir devant tes billets amusants, hilarants, dingues, sérieux et toujours si bien écrits et si intelligents.
Tu es une jeune femme moderne, avec tout ce que cela implique de contradiction et de schizophrénie: dans une même journée tu vas acheter 3 sacs identiques mais dans toutes leurs nuances possibles et faire un don pour la lutte contre le sida ; tu vas passer 1h à discuter régime avec des copines et enchaîner sur des questions plus existentielles et de société.

Nous sommes multiples (je dis que nous sommes des boules à facettes, avec toutes les couleurs de l’arc-en-ciel), c’est une richesse énorme. Nous utilisons et notre cœur et notre cerveau, je ne vois pas pourquoi il faudrait changer ça. Il suffit de garder nos yeux bien ouverts et nos pieds sur terre, après la tête peut partir dans les étoiles, tout ira bien.

Je te fais des bisous

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clémence Le 23 avril 2010, 10:35

Réflexion intéressante, qu’il faudrait toute se poser à un moment ou un autre…
Sinon je trouve qu’avoir du reblochon dans son frigo un 23 avril c’est un affront fait au printemps… quand même!

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marlène Le 23 avril 2010, 11:23

@ loupiotte, pour ma part, si je dis que la belle Gisele est mon idéal, (un de mes idéaux, en fait j’ai 6 actrices qui se rapprochent de mon idéal…) je parle physiquement .
Une partie de moi fantasme sur vie saine et sportive. Avec un peu plus de nourriture intellectuelle, je ne pourrai pas vivre sans mes trois livres sur la table de nuit, quand même mais je reconnais que j’ai un fantasme de grande californienne blonde courant sur la plage, la peau bronzée et le ventre plat. Pas moi du tout, inutile de le préciser !
Pour le reste, je suis d’accord avec toi, mais je voudrais rajouter une petite nuance. J’ai connu deux cas d’anorexie grave (d’ailleurs, pas résolu totalement à l’heure actuelle,) et dans les deux cas, elles avaient d’autres problèmes notamment avec leur mère.
Je vais être extrêmement indiscrète et tu n’es donc pas obligée de répondre : penses tu que c’était ton cas, que la quête du corps parfait (ou que tu voyais parfait) cachait autre chose ?
Sinon, je connais une fille grosse (ancienne bombe…) bourrée de cachets en tout genre jusqu’à la garde et incapable de maigrir car elle va trop mal. L’excès de poids peut aussi cacher un gros mal être. E

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luxe and vintage Le 23 avril 2010, 11:26

cet article me fait réagir car alors que je pensais m’être acceptée du côté de ma ronditude (67 kg pour 1m63), ce sont les reflexions des autres qui m’amènent à me repencher sur mon cas et donc sur mon obsession envers la nourriture. Je prends deux portions de frites ? et alors ! A côté de ça je me bouge au sport trois fois par semaine et je pense savoir quels sont les vêtements qui me mettent en valeur. On devrait vraiment lacher du leste et arrêter de se regarder le nombril pour profiter des bonheurs simples de la vie.

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marlène Le 23 avril 2010, 11:27

Et je vous le dis même si vous vous en fichez mes idéaux féminins sont Eva Mendes qui a un corps juste hallucinant, Cobbie Smulders qui a un visage d’une beauté pure (Pour les fans de How I met your mother, c’est Robin,) Jennifer Garner dont j’apprécie justement le naturel californien hyper sain, Gisele Budchen pour les même raisons (oui, je sais, elle est brésilienne mais elle a ce côté hyper sain et sportif) Jennifer Aniston pour sa classe innée et Sienna Miller, pour son espiéglerie et son naturel. Voilà !!! je sais, j’ennuie tout le modne et je me crois chez moi :!

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Somebody Le 23 avril 2010, 11:34

Ne deviens jamais une grosse mocheté, c’est tout ce qu’on te demande !^^

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Loupiotte Le 23 avril 2010, 11:47

@marlene

non tu n’es pas indiscrète et non avoir un mode de vie sain et équilibré n’est pas une tare du moment qu’il n’est pas réduit à quelques chose d’ultra strict ( genre Madone qui se refuse même d’aller au restaurant de peur de devoir sortir de son régime alimentaire ultra contrôlé ) pour l’idéal corporel, quand je prêche de ne pas s’en fixer, je m’adresse à moi aussi, parce que oui je trouve le corps de Gisèle sublime encore qu’une parcelle maladive de mon cerveau à tendance à lorgner sur des corps plus maigres, mais je n’écoute plus vraiment mes démons internes j’ai trop conscience de leur caractère pathologique

pour le côté indiscrétion, je n’ai pas de tabous, ni de honte à parler de moi, même si c’est peut être pas l’endroit
pour faire.
bref, dans le post « du Muffin » j’évoquais à Balibulle le fait que je suis anorexique-boulimique et que donc mes comportements et mon relationnel à l’image sont tout de même beaucoup plus intenses et démesurés que chez la moyenne des gens, j’en suis consciente, cependant le fait de faire une thérapie , de beaucoup travailler sur ce domaine m’a permis d’ouvrir les yeux sur les phénomènes de sociétés liés à ça, et comme je m’intéresse énormément à la psycho j’ai toujours un bon mot à placer sur la question.

alors pour répondre, les pathologies alimentaires effectivement sont liées à autre chose qu’un diktat, c’est toujours plus complexe, cependant les troubles alimentaires sont diverses, issus de facteurs multiples environnementaux et de plus en plus on parle aussi de génétique. Après l’accusation faites aux mères est un peu facile, elles n’ont pas toujours un rôle prépondérance dans l’apparition des troubles et on a beau exprimer un malêtre ,des angoisses ou une fuite au travers de la nourriture et de son contrôle, on est toujours un peu responsable de ses comportements ou tout du moins de la guérison.

je m’étendrais pas sur les sources de mon souci, elles sont connues et réglées pour un grand nombre grâce à une thérapie analytique, le gros du problème étant que chez moi les troubles alimentaires maintenant sont une réponse aux troubles anxieux et les troubles anxieux chez moi sont des vagues incessante puisque je suis bipolaire, donc médicaments à vie et thérapie comportementale de rigueur.

la quête du corps parfait dans beaucoup de cas, c’est un moyen de contrôle sur sa vie, une sorte de prise qu’on a, un truc rassurant dans lequel on s’enferme quand on n’est pas rassuré par le reste.c’est bête comme tout de se cantonner à structurer sa nourriture, regarder les calories et les kilos s’envoler, ça permet de se sentir pseudo bien . mais ça reflète aussi un vrai problème intérieur.

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ronron Le 23 avril 2010, 11:51

Cours de philo aujourd’hui chez Bali!

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marlène Le 23 avril 2010, 12:11

@ loupiotte, je suis très sensible quand tu dis que ce n’est pas toujours la faute des mères car j’ai récemment mis ma fille de 9 ans (qui a un vrai problème de surpoids) au régime et je me torture l’esprit en pensant que je lui ai ouvert la porte aux TCA….mais en même temps, je fais quoi ? Je la laisse devenir obèse, passer une adolescence épouvantable et finir par me le reprocher aussi ?
merci en tout cas de ta réponse. Ce que je pense, c’est qu’on ne devient pas anorexique uniquement parce qu’on veut ressembler à kate Moss….

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D.S. Le 23 avril 2010, 12:14

Premier commentaire ici, ce sujet me parle trop pour y résister. Merci donc pour ce lieu d’expression.

Désolée Marlène, mais pour moi, la référence sur la question reste Zermati. Avec ses limites comme tu l’écris. Ce n’est pas une méthode de régime, c’est même tout le contraire. Il dénonce les régimes, et dit notamment que pour maigrir, il faut régler les problèmes que l’on a autrement qu’en mangeant. Des problèmes, on en aura toute la vie, donc si on ne peut pas aller à la source (changer de job/d’enfants/de passé que sais-je), l’idée c’est de chercher à répondre à nos angoisses/émotions autrement qu’en se remplissant.

Et, oui, on peut écouter Zermati et ne pas maigrir voire grossir parce qu’il ne suffit pas de claquer des doigts pour apprendre à gérer ses émotions sans se jeter sur tout ce qui se mange d’hypercalorique comme on l’a toujours fait jusque-là.

Il ressemble à un gourou parce qu’on est tellement assommées par les impératifs d’amaigrissement et tellement toutes (ou presque) frustrées soit de ne pas manger ce que l’on voudrait, soit de ne pas peser le poids que l’on souhaiterait, soir les 2 que quand on tombe sur quelqu’un qui nous explique que c’est pas du fait d’un manque de volonté de notre part mais bien d’un phénomène logique (je me contrains –> je ne peux pas tenir ad vitam –> je « craque » ensuite) ça fait un bien fou. Mais faut pas pousser, les vrais gourous c’est tous ces Dukon/Cohaine et je ne sais quoi qui paradent partout avec des méthodes qui visent à nous contrôler plus encore. `

Enfin, la première chose à savoir et accepter (pas facile) c’est de se dire qu’on ne peut pas toutes maigrir. Les régimes accumulés et la génétique nous conditionnent à un certain « poids de forme » et aller en dessous ne peut alors se faire qu’en se privant. Toute sa vie.

Bref, oui aux idéaux, non aux méthodes farfelues pour y parvenir. Oui pour se trouver plus belle que jamais, mais non s’il faut pour cela penser au reblochon toute la journée ou toute la semaine jusqu’au jour où il y passe en entier suivi de 2 tablettes de chocolat et d’une belle crise de culpabilité, de honte profonde et pas si loin, de haine de soi.
J’ai des kilos en trop et mon idéal c’est de réussir à gérer mes problèmes sans me remplir. Et, entre-temps, de ne pas céder à la pression des régimes parce que je sais qu’après le régime je vais grossir davantage et me sentir encore plus mal. Sauf à faire un régime à vie. J’ai mieux à faire (miam le reblochon).

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Cam.G Le 23 avril 2010, 12:14

Le reblochon c’est super bon. C’est la seule réponse nette que je peux te donner :)

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Fefe carioca Le 23 avril 2010, 12:19

Bali Bali…. je ne commente jamais mais je suis une lectrice fidele et meme si mes gouts ne sont pas forcement les tiens, j’admire vraiment ton style. Le style, son style, il faut le trouver et pas copier…
Alors moi j’ai eu envie de reagir à un sujet qui me parle… j’ai passé toute ma vie a faire des regimes ! Depuis mes 14 ans, mon poids c’etait comme un yoyo…. il faut savoir q je suis bresilienne comme notre copine Gisele. Chez moi, il a pas trop de saisons… il fait minimum 17° en hiver, donc j’avais pas « l’excuse » des fondues et raclettes…. mon truc c’etait les sucreries… et j’etais assez gourmande !!! J’ai passé de mon 55Kg de mes 20 ans a 67Kg de mes 26 ans en 2006 !!! Mais toujours en yoyo….
Et puis je suis arrivé en france, pour faire un master… j’ai fini par rencontrer mon homme, assez athletic, et il hallucinait à chaque fois qu’il me voyait manger. Pas d’horaire, pas à table, que du sucre, que pour se faire plaisir mais sans vraiment reflechir a quoi je mangeais. Un jour il m’as dit : « Tu sais, tu as de la chance…. d’habitude je ne sors pas avec des grosses !  » Ouais…. sympa !!!! Super sympa ! Merci…. hihihih
Comme je suis mega nulle en cuisine (malgre ma mere qui donne des cours de cuisine !), et que mon cheri preparait de super petits plats equilibrés. J’ai adopté sa routine et petit a petit, SANS aucun regime, j’ai perdu 15 Kg ! Et depuis 2008, je n’ai pas repris meme pas 1Kg.
Je continue a etre gourmande, manger du chocolat, biscuits…. vraiment je ne me prive pas ! Si si je te jure ! Mais je ne me « gave » plus comme avant. Qd j’ai envie de petits ecoliers (mon peche mignon) je prends q 1 ou 2 maximum… pas le paquet entier comme avant. Pour moi 1 ou 2 c’est l’envie…. le paquet, c’est de la gourmandise. Et je dois ma perte de poids tout simplement à ça…. controler ma gourmandise.
Quand je reviens au Bresil en vacances et je croise mes proches, ils ont du mal a croire !!! J’ai passé d’une taille 42/44 a une 34/36 (bonjour le changement ENTIER de garde robe !!! )
Enfin pr conclure (ça commence a etre long), j’ai appris apres plus de 10 ans de privation et regimes sans fin que la solution c’etait ailleurs… et ça me plait !!! Alors, ce que je te dis c’est: respecte tes envies, ne te fais pas des sacrifices enormes (ça ne sers a rien!), fait toi plaisir qd meme, on le sait toutes comment manger equilibré… le probleme c’est que on a pas forcement envie….

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elsa Le 23 avril 2010, 12:20

j’aime beaucoup ton article. Beaucoup de gens disent de vivre au jours le jours et d’arrêter cette manie à ce pourrir la vie pour presque rien. Moi j’ai un problème avec mon poids pourtant tout le monde me dit que je suis normal, je fais une taille 40 pour 1m73. Mais moi sa me dérange, peut être à cause de ces magazines ou des défilés qui me hantent et me disent  » maigris, t’es moche! ». Comme même pas à ce point là, mais presque. Des fois je me dis que c’est stupide de se prendre la tête pour des choses comme ça.
Alors qu’il y a des enfants qu’ils n’ont même pas d’argent pour pouvoir se nourrir, devoir travailler à l’age de 10 ans je trouves sa plus grave que d’avoir des kilos en trop. Mais quoi que je me dise sa ne change jamais rien. C’est soit on s’aime soit on s’aime pas.
Je suis peut être égoïste, de me dire que je mange trop alors que d’autre mange pas assez… Des fois je me dis que je devrais profiter de choses plus importante mais bon quoi qu’on face il y aura toujours çà. Car personne n’est parfait, et la perfection c’est comme un aimant sa t’attire.

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Loupiotte Le 23 avril 2010, 12:22

@marlene

je suis d’accords on ne devient pas anorexique en voulant ressembler à Kate Moss , par contre les médias et le milieu de la mode entretiennent le truc, pour moi je sais que c’est toujours difficile d’avaler un repas quand j’ai vu a la télé des nanas maigrissimes et retouchées, ça plombe la motivation à remonter la pente.

mettre une petite fille de 9 ans au régime.
je pense en fait que ça devrait se faire avec un nutritionniste, le rôle d’une maman est un peu ambigu,c’est difficile de savoir comment elle va interpréter ça, même inconsciemment, ce contrôle que tu vas lui imposer d’une certaine manière, là où se pose un problème c’est que les personnalités sont différentes et personnes ne réagit de la même façon . on peut pas vraiment dire si un régime imposé à 9 ans va créer un vrai problème autour de l’image et de l’alimentation plus tard ou si il remplira juste son rôle de régulateur du poids pour une meilleure santé.

le mieux c’est peut être d’en parler avec un médecin, ensuite de se dire que parfois le surpoids c’est aussi inévitable.
je prends l’exemple de mon petit ami, il a beau faire tous les efforts du monde, du sport , manger sain etc, il gardera inévitablement un surpoids, le métabolisme quoique semblent penser certaines , ça ruine tout ce qu’on entreprends pour perdre un peu.
comme il y a des gens maigres par natures, des gens ronds voir très ronds et ce malgré des efforts importants, il y en aura toujours autant. d’ailleurs j’apprécie de voir des lignes de vêtements commencer à développer leurs collections pour les grandes tailles.

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Fefe carioca Le 23 avril 2010, 12:33

@Loupiotte
Ce serait vraiment sympa d’arreter les clichés sur les bresiliennes et la chyrurgie esthetique !
Il a EVIDEMMENT une enorme partie de nanas qui le font la bas…. mais pas toutes, stp. Moi en example… avec mes 15Kg en moins… et non je n’ai pas fait une reduction de l’estomac & lipossuccion.

C’est comme dire que toutes les françaises ne se douchent pas ou toutes portugaises ont enormement des poils. C’est une enorme connerie et un cliché ridicule….
Excuse Bali pr le coup de gueule…. c’est fatigant les clichés…. Bisous

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afreak Le 23 avril 2010, 12:35

Personnellement la vie m’a appris que le carpe diem c’est ce qui te rend le plus heureux.
Profitez de chaque instant et des petits plaisirs comme des grands y’a rien de mieux !
Après l’idéal c’est ce qui te sers à avancer mais faut pas oublier que ça reste un idéal, qu’au final une fois qu’on l’a atteint on en trouve toute de suite un autre. On a besoin de l’idéal pour vivre mais il faut essayer de garder ses distances par rapport à lui parce que sinon c’est lui qui te bouffe. Soit parce qu’on fond tu sais que sa quête est inespérée soit parce que tu passes ta vie dedans, dans un futur forcément hypothétique, en oubliant l’instant présent.

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Loupiotte Le 23 avril 2010, 12:45

@ fefe carrioca

s’était de l’humour :) justement parce que c’est un énorme cliché.

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Whatever Works Le 23 avril 2010, 12:53

Ahhhhhhh les régimes…
C’est toute une histoire!

Bonne journée!!

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marlène Le 23 avril 2010, 13:10

@loupiotte : il me semble déjà l’avoir précisé (mais je ne suis pas sure…) ma fille est suivie par une nutritionniste, je ne l’aurais pas fait toute seule. Je n’ai aucune connaissance en matière nutritionnelle, donc, je laisse ça à ceux qui savent.
@ fefe : 17 degrés en hiver ? Ca me parle vachement, ça….
@ D.S : oui, peut-être. Mais quand je parlais de gourou, c’était ironique. Et pour Cohen, (dukan, je ne sais pas…) ced n’est vraiment pas un des nutritionnistes les plus fanas de restriction.
Bon j’arrête là, je squatte le blog, pardon Bali !

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Harmonie Le 23 avril 2010, 13:12

Tout est une question de société. Dans un monde où les besoins physiologiques et de sécurité sont atteints (en France, par exemple), l’Homme doit se concentrer à obtenir les besoins sociaux.
Une personne sans toit, sans nourriture, sans eau, sans travail, et malade ne pensera pas à son apparence.
Mais un Homme qui a tout cela se focalisera sur le reste, jusqu’à obtenir toutes les petites cases de la Pyramide de Maslow.
C’est humain de vouloir toujours plus, et c’est comme ça que le monde avance.
Si les hommes préhistoriques s’étaient contentés de leur habitat et leur alimentation, nous viverions toujours dans des grottes à manger du mammouth cru.
Tout cela est très théorique, mais ça se tient, je pense, non?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins_de_Maslow

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marlène Le 23 avril 2010, 13:18

je plussoie Harmonie ! Et continue à squatter le blog mais les commentaires sont vraiment super parlants, aujourd’hui !!!!

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géraldine Le 23 avril 2010, 13:41

Bonjour Bali,

je n’ai pas lu les commentaires précédents, j’espère donc ne pas être trop redondante.

Je suis qq1 de très gourmant, et je ne résiste que très rarement aux tentations, qu’elles soient gustatives ou modesques (ma CB aussi est au régime…)

néanmoins, je ne saurais me satisfaire de ma silhouette actuelle. effectivement je serais plus heureuse si je pouvais passer l’aprèm à boulotter des Mars, mais cet été, les mars je vais les regretter, et ça je ne veux pas. je peux mourir demain? oui c’est vrai, mais je peux vivre aussi. qu’en penses-les gens qui font des économies? font-ils des économies parce que ça les fait kiffer d’avoir plein d’argent? (oui… c’est possible…) ils font des économies parce qu’ils pensent à l’avenir.

on ne peut pas que vivre au jour le jour. ma ligne je la projette, et dans cette projection, le reblochon n’a pas sa place.

mais tout ça est si personnel!!!! fais ce qui te rend heureuse, et pis c’est tout!!!!

in any case, take care.

géraldine

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étincelle de mode Le 23 avril 2010, 13:55

A priori la question a déchaîné les foules car la taille des commentaires est anormalement élevée, mais il est vrai que tu mets là le doigts sur une question qui mérite ample réflexion, ayant déjà 4 heures de révisions dans la tête, je ne vais pas m’adonner à un tel effort…

Mais si je devais formuler une réponse, elle serait mitigée, car je pense que les deux sentiments s’affrontent lors d’un régime alimentaire:
_avant: la frustration de ne pas être physiquement ce que l’on voudrait
_déclenchement du régime: l’euphorie de ce que l’on va sûrement être
_pendant: une alternance de satisfaction à mesure que les kilos se volatilisent, ainsi que de tristesse d’être toujours enfermée dans un corps qui nous insatisfait…
_après: l’apaisement intérieur, même si l’on continue à se restreindre pour garder la ligne.

Moralité, le sentiment « de légèreté » (pour te citer) vaut largement, à mon sens, les restrictions et sentiments qui les accompagnent, néanmoins, il faut rester dans les limites du raisonnable et accepter globalement notre morphologie, je pense qu’il est néfaste d’aller contre nature, ainsi, modeler un minimum son corps oui, mais le transformer non!

Bon courage Bali pour répondre à ta complexe problématique^^

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meregrand Le 23 avril 2010, 13:56

Moi mon humble avis c’est qu’il faut faire gaffe car tous les produits que nous pouvons mettre dans notre caddie sont hypervitaminés, surchocolatés, tropsucrésalé…..Donc il faut faire attention ! Maintenant alors que je suis au régime, jamais je ne me prive d’un carré de chocolat après le diner.
Pour le reste, on fait comme on peut !

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marlysa Le 23 avril 2010, 14:08

Je suis assez d’accord avec le fait d’essayer de profiter des petits bonheurs, de saisir les jolis instants qui se présentent, les belles rencontres…
Mais je te rejoins sur le fait qu’avoir un idéal peut être un moteur qui nous fait avancer, nous surpasser parfois.
Et pour le poids, sous prétexte de profiter de la vie, doit on se laisser envahir par le poids sans limite (qd on n’a pas un organisme permettant de manger n’importe quoi en restant mince) au point d’en payer le prix en soucis de santé etc?
Oui se réguler oblige à être par période ds la maitrise mais c’est aussi le propre des humains de faire des choix et de se donner les moyens d’atteindre certains objectifs. On sacrifie des choses pour ça et c’est dur parfois (ah les envies en tout genre durant les régimes, je connais) mais au final on est content qd on réussit à exercer notre volonté.

Merci d’avoir proposé ce débat intéressant.

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Chapouxette Le 23 avril 2010, 14:10

Moi je suis assez d’accord avec la philosophie du Carpe Diem ! Si tu as envie de Reblochon mange le ^^
La vie est clairement trop courte pour ne pas en profiter, mais profiter ne doit pas être synonyme d’excès, c’est un équilibre de vie à obtenir dans lequel tu te sens bien.
Quant à nos idéaux, nous en avons toutes. Pour moi l’important est que cet idéal que je veux atteindre soit un moteur et ne me parasite pas la vie non plus, il ne doit pas devenir une obsession mais un leitmotiv et surtout il doit être réalisable sans frustration. Perso je préfère par exemple faire du sport et manger équilibré et un peu de tout, plutôt que de me priver par un régime. La perte de poids sera certes beaucoup plus lente mais tellement moi « traumatisante »

Alors ce reblochon a-t-il été mangé ? :)

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marlysa Le 23 avril 2010, 14:10

PS: le com d’Harmonie est très parlant, je suis à fond d’acc avec elle!

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marlène Le 23 avril 2010, 14:10

@ malrysa, je plussoie à mort tes propos. Personnellement, si je continue à prendre du poids, je pèserai plus de 100 kilos dans 10 ans et je doute qu’à 100 kilos, on profite de la vie.

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marie Le 23 avril 2010, 14:11

Je voulais déjà réagir au premier article mais je n’avais pas eu le temps.

Personnellement, je comprends tout à fait ton état d’esprit actuel : soyons claires, dans notre société, aujourd’hui il est quasiment impossible de s’accepter telle que l’on est si on ne correspond pas aux fameux canons de beauté.
Il y aura toujours quelqu’un pour te rappeler que tu as grossi, que tu « étais mieux avant ».
Et puis il y a ce fameux mal être quand tu essais des anciennes fringues et constate qu’elles ne te vont plus.

Pour ma part, tout a commencé à 13 ans lorsque dans un vestiaire de gym au collège deux camarades ont essayé mon jean à mon insu, en se moquant car il était d’une grande taille ( 38 …lol). Je l’ai appris. Un mois et demi plus tard, 12 kg en moins sur la balance, et une hospitalisation évitée de justesse dans un centre.
ça ne m’a pas empêché de récidiver 6 ans plus tard après une autre réflexion d’une « copine » : « tu as un si beau visage c’est du gâchis » (à l’époque 1m64, 65 kg). Deux mois plus tard, -15 kg.

Et j’ai alterné ces périodes de privations extrèmes associées à du sport à outrance, avec des période de « lachage » reprise de poids et réflexions à gogo en veux tu en voilà.

Et puis il y a un an, alors que j’avais repris et que j’étais en surpoids, j’en ai eu marre de cette mascarade. Et pour la première fois j’ai pensé « long terme » « santé » « hygiène de vie » et plus « 34/36, 50 kg, cuisses à la kylie minogue « . J’ai entamé un régime classique mais pas affamant (cohen sur internet, contrairement à ce qui a été dit, c’est un régime équilibré ), histoire de décoller, et j’ai repris le sport, doucement mais surement. Résultat, aujourdhui, moins 12 kg, perdus tout doucement ( presque sur 6 mois : 7 en 4 mois, et le reste sans y penser).

Certes, je ne suis pas Gisèle et je ne le serais jamais, mais j’ai réussi à atteindre « mon idéal à moi ». Comme le dit civetta mieux vaut se comparer à soit même à une période top, où l’on se sentait bien dans sa peau. Ou alors à une star proche de notre morphologie, pour ma part scarlett johansson même taille même poids même seins, même combat ! LOL

Je ne suis plus au régime, mais je n’ai pas repris, il est vrai que je fais pas mal de sport mais désormais, c’est ma petite soupape de sécurité et punaise les endorphines ça vous remplace un muffin au niveau du moral !

Manger équilibrer, faire de l’activité physique ( je sais c’est chiant on n’a jamais le temps, ni l’envie pourtant il FAUT le prendre, ne serais ce que pour une raison de santé), de temps en temps s’autoriser des craquages (car sinon ce n’est pas une vie) en mangeant une pizza au roblochon avec ton homme 😉 puis réequilibrer le lendemain : pour moi ça marche, et ce ne sont pas des conneries de magazines.

Si c’est pour clamer qu’on s’en fou de la pression de la société, qu’on assume ses kilos en trop, que dans la vie il y a des choses bien plus graves, et que le soir chez soi en essayant ses fringues ou en se regardant dans la glace on est malheureuse comme les pierres parce qu’au final, on ne s’aime pas comme ça, ça ne sert strictement à rien. Autant affronter le problème et (essayer ) de le régler, pour ensuite, vivre mieux, et penser à des choses moins futiles et plus enrichissantes.

Pardon de la longueur du post, mais ton article m’a interpellé

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marlène Le 23 avril 2010, 14:32

Juste une chose, d’abord, je trouve les posts fantastiques d’intelligence et de bon sens,sur un sujet qui génère pas mal d’anneries généralement et je vais juste vous dire que pour 1m70, ma nutritionniste m’a indiqué 73 kilos. Pas vraiment Gisele, pas vraiment Kate mais ça me suffit.

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Fabignou Le 23 avril 2010, 14:39

Je suis tout à fait d’accord avec Géraldine, Marlysa, et Marlène qui plussoie Marlysa 😉
Profiter ok, mais il faut voir ce qui nous fait le plus plaisir (dans le débat actuel, grosso modo manger sans restriction ou presque, ou parader sur la plage) et trouver un juste milieu : j’aime bien quand Géraldine dit : « effectivement je serais plus heureuse si je pouvais passer l’aprèm à boulotter des Mars, mais cet été, les Mars je vais les regretter » 😀

Carpe Diem c’est une notion très jolie mais qui m’a toujours un peu agacé : c’est bien gentil sur le papier, ou si on nous annonce qu’il nous reste une semaine à vivre mais dans la vraie vie chaque jour ne peut pas être vécu comme si c’était le dernier, nos actes ont des conséquences.
Je crois qu’il faut trouver un équilibre entre le plaisir à court terme – qui rejoint le « il faut profiter de la vie » qu’on lit beaucoup ici aujourd’hui – et une sensation de bien-être sur du long terme qui nous permet finalement de profiter de la vie plus pleinement, à chaque instant, et pas juste quand on se tape le reblochon 😉

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marlène Le 23 avril 2010, 14:52

Et si on nous annonce qu’il nous reste qu’une semaine à vivre, je foute qu’on en profite à fond….
Allez, laissons la parole à Molière : ‘il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger ! »

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marlène Le 23 avril 2010, 14:53

je voulais dire, je doute..

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civetta Le 23 avril 2010, 14:55

Carpe diem, ça ne veut pas dire « gavage » ou mauvaise bouffe: les Mars, c’est mauvais, pour la santé et au goût, beurk, écoeurant, aucun intérêt. Les bonbons, c’est infect.. On peut faire Carpe Diem sans manger de Mars: pas de dessert sucré (pas de dessert du tout au restau; j’ai jamais pu manger un tiramisù après une bonne carbonara…) En revanche, oui au bon gateau d’un (très bon) salon de thé à 17h de temps en temps… ça, pour moi c’est Carpe Diem. Sinon, les saveurs se mélangent, beurk beurk…

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Loupiotte Le 23 avril 2010, 15:08

Civetta :)

TU n’aimes pas les Mars et TU n’aimes pas les bonbons !
les goûts et les couleurs ça varie selon les personnes

moi je suis très trèèès ( trop ? ) sucrée, j’ai tendance à pas plus que ça me faire plaisir sur des plats salés mais par contre je craque complètement sur de la guimauve, des macarons, des trucs gélifiés bien chimiques à la pêche( que je ne trouve pas infectes, j’adore le chocolat ( surtout les très bons chocolats genre chocolat au lait-lavande ou chocolat-cannelle )
je tuerais pour un bon tiramisu par contre je déteste les pâtes à la carbo,

c’est pas pour autant que je suis obèse et Carpe Diem ça ne se restreint pas à de l’alimentaire comme philosophie de vie :)

je rejoins quand même l’avis général qu’il faut trouver une mesure à tout :)

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ladyfafa Le 23 avril 2010, 15:15

Oh Bali, la légende de la photo m’a fait mourir de rire! J’aime bien l’idée d’un « idéal de soi », l’important, c’est que tu te sentes bien, et je pense aussi que suivre cet idéal est un moteur, si on ne se projette pas, à quoi bon? Mais je te comprends, j’aime aussi profiter des petits plaisirs du quotidien (comprendre par là programmes télé débiles:) ) et pourtant j’ai aussi besoin de tendre vers un idéal, d’espérer avoir plus (pour moi ce n’est pas vraiment une question de poids mais qu’importe). Au fond, je pense que tu pourrais très bien perdre ces kilos superflus si tu penses pouvoir vivre avec également, cette quête ne doit pas te tourmenter, même si elle demande des efforts effectivement!
Et je rajoute pour rassurer Marlène qu’un enfant peut tout à fait grandir normalement même s’il a été mis au régime! Plus jeune, j’étais un peu ronde, je commençais à avoir un problème de poids, ma mère me l’a fait remarquer et je me souviens avoir trouvé ça très blessant sur le coup, je me suis mise toute seule au régime (je pense qu’il vaut mieux être suivi quand même), ai fait un peu de sport et j’ai perdu mes kilos en trop, sans trop de difficultés, peut-être parce que ça n’était pas si important pour moi au fond, je vivais très bien avec mes kilos en trop justement… Bref, tout ça pour dire que la remarque de ma mère m’a aidée parce que j’aurais pu finir par avoir de sérieux problèmes de santé, sachant que mon problème était quand même plus grave que quelques kilos superflus! Je ne raconte pas cette histoire d’habitude mais ici je me sens libre de le faire! Et je suis d’accord, je trouve Cobie Smulders magnifique :)

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marlène Le 23 avril 2010, 15:18

Merci ladyfafa, tu m’ôtes un poids, tu ne peux pas savoir !
Quand à Cobie, quelle bombe ! Pourquoi on l’oublie tout le temps dans les fichus classements pour favoriser des Casta, des Belluci, des….Budchen que perso, je trouve fades ? (clin d’oeil pour la dernière bien sur !)
En plus, je le reredis, ma fille est suive par une super nutritionniste.

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ladyfafa Le 23 avril 2010, 15:24

Marlène, je suis heureuse si le partage de mon expérience peut aider! Et en tant que mère, c’est normal de faire ce qu’on pense être le mieux pour son enfant! Moi je n’étais même pas suivie et pourtant je remercie ma mère!
Oui, ces classements sont vraiment très mal faits ! :)

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marlène Le 23 avril 2010, 15:39

Le problème d’être mère (je vous le dis tout de suite, celles qui n’ont pas d’enfants et envisagent de s’y mettre,) c’est qu’on ne sait jamais si on fait bien ou pas. Donc, il vaut mieux suivre son instinct et ce qu’on pense le mieux et de ne pas écouter ce qu’on vous dit à droite, à gauche.

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Marha Mèo Le 23 avril 2010, 16:19

Tant que l’idéal est un moteur et pas un frein à trop d’autres choses.
Tant que l’idéal est une envie réelle et « faisable » et pas l’expression déguisée d’un mal être ou d’une utopie totale.
Tant que l’idéal te colle la peche et te fait pas pleurer de rage, de honte.
Tant qu’il te fait sourire et te file pas le noeud au bide.

Alors juste fonce.

T’auras bien le temps de bouffer des emmerdes et de la non-légereté quand la vie te collera des galeres dans les jambes.

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D.S. Le 23 avril 2010, 16:56

Si les régimes vous font du bien, changez rien. Si vous vous sentez mieux après, si ça vous réussit, rien à dire.
95% des régimes ne fonctionnent pas (les personnes reprennent leur poids et un supplément dans les mois ou les années au mieux d’après-régime) donc je ne m’adresse pas aux 5%. Mais aux nombreuses autres dont moi-même.

1- nos modèles nous sont bien souvent imposés. Choisit-on de se comparer à ces bombasses? Ou leur omniprésence nous contraint-elle à les avoir en tête à tout instant?

2- quels sont nos moyens comparés aux leurs? Avons nous les ressources en temps et en argent pour enchaîner les vacances à la plage et les séances au spa qui fait la peau douce?

3- sommes-nous si fragiles que nous devrions répondre aux contraintes d’un système qui ne voit en nous que des consommatrices?

Parce que si Gisèle et toutes ses nombreuses copines sont partout c’est parce qu’elles font vendre. C’est tout. On achètera peut-être un savon D–E parce que la marque nous dit de nous aimer et que ça change. Mais quid de toutes ces crèmes, de tous ces produits light (remplis d’eau en fait), de tous ces magazines, de ces fringues si on se sent bien dans sa peau?

Voilà le scandale: nous ne choisissons pas tant que ça.
Alors, le défi, l’idéal c’est peut-être déjà de savoir ce que l’on veut vraiment dans tout ça. Et pour cela, de démêler la propagande qu’on nous sert de ce qui est vraiment.

Ainsi, manger ce que l’on aime ne conduit pas à peser 100Kg, c’est tout le contraire. J’adore le sucré, j’adore le gras. Si je sais que c’est « interdit », « mauvais », je m’en empiffre. C’est pas du carpe diem, c’est une réaction logique à une frustration. Mais si on arrête de me casser les oreilles avec ces distinctions qui changent sans arrêt (hier c’était le sucre, aujourd’hui le gras, pour certains la viande fait grossir, pour d’autres les protéines même à volonté font maigrir, etc etc), je mange suivant mes envies et j’ai pas du tout envie de roblochon à chaque repas. Ni de gras. Mais de tout, y compris des haricots verts (avec un peu de beurre et de fleur de sel…) tant qu’on ne me les prescrit pas.

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Céline Le 23 avril 2010, 17:29

Sans parler spécialement de régime, je pense que oui, c’est important d’avoir un idéal dans la vie; ou des objectifs, ça revient au même.

Avoir des buts assez précis te permet ainsi d’évoluer et de te remettre en question; en évitant bien sûr de se pourrir la vie si jamais on n’atteint pas le but fixé!

Cela n’empêche pas de savoir apprécier l’instant présent et d’accepter ce que l’on est, de connaître à peu près ses valeurs, ses qualités et ses défauts. L’un n’empêche pas l’autre; l’idéal étant d’arriver à être en accord avec soi-même à tel instant de sa vie pour en profiter un maximum et parvenir à un certain équilibre, tout en gardant des objectifs en tête et en essayant de les concrétiser.
Ils changeront peut-être au fur et à mesure, mais l’important c’est d’en avoir, c’est ce qui permet d’avancer dans la vie.

Ne pas avoir d’idéal ou d’objectif revient pour moi à se satisfaire de ce que l’on a et de ce que l’on est, mais empêche à mon sens certaines remises en questions qui peuvent parfois être nécessaires. Cela revient peut-être à une certaine forme d’auto-satisfaction et de routine qui peuvent empêcher d’évoluer et de se surpasser.

Ce n’est bien sûr pas une généralité, mais personnellement je ne conçois pas de vivre sans idéal (je préfère le terme « d’objectifs », un idéal me laisse penser que tu es malheureuse si tu ne l’atteins pas).

Je sais que j’ai un esprit de compétition certain, et de l’ambition; me contenter de ce que j’ai et de ce que je suis revient pour moi à stagner et me contenter de peu.
Cela ne m’empêche pas de savoir profiter des jolis moments de la vie et de pouvoir m’accepter autant que faire se peut, un minimum pour ne pas déprimer au quotidien…

Je pense que la clé c’est juste au final de savoir concilier les deux!

Voilà, et j’en profite pour m’auto-attribuer la Palme du Comm’ le + chiant du jour :)

(va manger ton reblochon; une fille qui se fait plaisir ça irradie de l’extérieur, bien plus qu’une affamée frustrée!)

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Prin'cess Le 23 avril 2010, 17:30

Régime = mot rayé de mon vocabulaire.
On a toutes un rapport complexe avec notre corps/apparence qui dépasse le simple fait de vouloir se approcher des canons de beauté imposés par les magazines.
Petit exemple perso, je n’ai réalisé qu’à la trentaine que je trainais des complexes depuis toujours dus aux remarques de ma mère qui m’a toujours mise ne garde sur le fait que j’avais de sérieuses propensions à devenir grosse (fais attention, ne mange pas trop…). A force d’entendre ça je me suis persuadée que j’étais trop grosse, au point de m’habiller au dessus de ma taille réelle. En regardant des photos de mon adolescence je réalise maintenant que j’étais loin d’être grosse, mais impossible de me voir réellement telle que j’étais, j’avais une image de moi-même totalement déformée.
Malgré tout il y a 2 ans j’avais accumulé quelques kilos disgracieux (cuisses, fesses, ventre mous…) ils sont partis sans régime draconien sur une période de 6 mois, j’ai juste privilégié une nourriture saine et des quantités plus appropriées, sans me priver des machins que j’adore (beignets, kinder, biscuits, crèmes dessert). Si ça t’intéresse j’ai quelques trucs et conseils qui fonctionnent super bien. J’ai perdu 7 kilos, je me suis stabilisée à 60kg pour 1,75m et je me sens super bien, je rentre dans tous les vêtements qui me plaisent et c’est euphorisant, j’essaye d’en profiter, il est temps à 36 ans !
Il faut arriver à prendre un peu de recul, s’autoriser à se faire plaisir et arrêter les délires de privations, culpabilisation, exigences surhumaines.

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sophie Le 23 avril 2010, 17:36

Et si le vrai truc c’était simplement d’admettre que nous ne savons pas faire autrement que de nous poser trop de questions? Que nous sommes une agréable, (?) ou pas(?), accumulation de contradictions quotidiennes qui nous prennent le chou certes parce que nous sommes soi-disant « trop cérébrales », ou trop « influençables » ou encore trop « formatées »… Bref, nous sommes des femmes, filles, etc….mais on peut aussi se targuer de faire marcher l’économie avec de plus en plus de faveurs envers le commerce équitable, non???!!!!!!!

C’est vrai que moi aussi je suis en perpétuel « yo-yo » mais bon, je sais que je n’arrive pas à faire autrement alors je fais avec…toujours bourrée de culpabilité….Ah! Les hommes se posent peut-^^etre moins de questions…

sophie

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civetta Le 23 avril 2010, 18:27

@Loupiotte: ok, chacun ses goûts. En revanche, il est universellement reconnu que Mars, bonbons, chewing-gum et autres saloperies bourrées de colorants, d’edulcorants et de dérivés du petrole (mmm, le petrole, que c’est bon!!!) son cancérigènes et n’apporte strictement rien à l’organisme. Alors, entre une tarte aux pommes qui apporte, en plus du sucre, des trucs bons pour la santé, je choix est vite fait. Après, c’est sûr, jamais pu avaler un Mars, un Bounty, une fraise Tagada ou un Malabar de ma vie, je vomis ds la seconde qui suit avec une migraine immediate…..

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civetta Le 23 avril 2010, 18:29

ps: je suis connue pour manger comme 4 (surtout des pâtes, mais pas des nouilles, hein, des vraies pâtes à l’italienne, à l’aubergine, aux zucchine, à la courge et au parmesan etc etc… au moins 4 fois par semaine. Et ça, ça me dégoûte de tous les Bounty de la creation.

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civetta Le 23 avril 2010, 18:34

PS: d’accord avec Marie (plus haut) quand elle parle de santé. C’est plus une histoire de santé que de poids, l’important. On peut aimer le sucre, le gras, mais ça depend lesquels, on n’est pas obligé d’ingurgiter du poison en barre: les chips, les cacahuetes grillées, par exemple, c’est du pur gras mauvais pour la santé (des graisses saturées, cuites en plus, 100% cancerigenes); les frites, c’est pas tjs le cas qd elles sont bien preparées. L’huile d’olive, c’est gras, mais c’est du gras polyinsaturé: que du bon pour la santé. etc etc etc….

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cécile Le 23 avril 2010, 18:54

Bon alors c’est dingue comme toutes ces discussions autour du poids déchainent les passions !! preuve que c’est un sujet sensible …..je ne sais plus quel comm’ disait qu’on ne devient pas anorexique pour ressembler à Kate Moss , je n’en suis pas sûre et j’en suis la preuve …….on commence par un pauvre régime, on perd 5/6 kg, on vous dit que vous êtes jolie comme ça, on veut plus regrossir et on se met à vomir 3 feuiilles de salade. On finit par se gaver de cochonneries pour avoir une bonne raison de se faire vomir …….et l’enfer commence !! j’en suis sortie grâce à mes enfants et un homme aimant !! et surtout j’ai appris à m’aimer comme je suis …..avec mes gros mollets 😉 alors surtout AIMEZ VOUS !! les mini jupettes en liberty de Coline et Punky j’en rêve mais que ça ne le fera jamais sur moi , j’en ai fait le deuil pour sauver ma santé ! je crois qu’on a toute un poids plus ou moins « programmé », raisonnable et il faut certes essayer de le garder mais ne pas se priver de tout !! Voilà pour la thérapie du jour !!! confession d’une ex anorexique/ boulimique se trouve toujours « moche » mais VIVANTE !!!

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marlène Le 23 avril 2010, 19:28

Alors, c’est marrant parce que je me rends compte que je passerai limite pour une obsédée des régimes qui veut maigrir pour ressembler à Gisele, qui veut faire maigrir sa fille pour qu’elle ressemble à Eva (elle est très brune) alors que je suis TOUT le contraire !
J’adore manger, j’ai tendance à abuser de la mal bouffe, je tombe dans un paquet de speculoos/harlequin/pop corn, je le vide….mais je sais que j’ai pris trop de poids dernièrement. Et c’est pour cela que je fais attention. Je ne serai jamais du genre à me nourrir de trois feuilles de salade sans vinaigrette mais dans mon cas, il y a aussi un facteur santé. Si je me nourris de chocolat pour prouver que si on mange sans culpabilité, on grossit pas, mon estomac pas du tout collaborateur ni sympa déconnera pendant une semaine avec des horreurs très peu glamours dont je vous ferai grâce.
Donc, pour moi, il n’est pas question d’atteindre un idéal. Simplement, si je ne maigris pas, j’aurai tôt ou tard de GROS problèmes de santé. Voilà.

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Miss Purple Le 23 avril 2010, 21:44

Moi, je dis que les plaisirs futiles et immédiats sont vitaux, sinon on s’en tirerait une.
Le hic, c’est qu’ils se contredisent et se téléscopent parfois :
– « je vais m’engloutir le pot de Nutella »
– « cette robe est trop belle, faut que je rentre dedans »

Perso, je ne me prive ni de l’un, ni de l’autre…

Mais je privilégie le Nutella quoi qu’il arrive.

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civetta Le 23 avril 2010, 21:46

ah ouais, LA Nutella, mais à la petite cueillère! pas tartinée…

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Sophie Le 24 avril 2010, 00:37

aaaaaaaaaaaaaaaaah chouchouuu je viens de comprendre comment marche le cable alors j’ai ta tronche en HD juste devant moi en train de faire des oeufs a la coque ^^ Tu es superbe tes cheveux sont magnifiques je suis jalouse ! 😉 Pleins de bisous

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Danisha Le 24 avril 2010, 03:24

en tant que ronde assumée je te dirai ma chère Bali que si tu te poses la question c’est que c’est pas réglé dans ta tête. quand tu sras en harmonie avec ton toi même tu n’écriras plus beaucoup ce genre de post. J’ai eu de la chan ce de me trouver avant 30ans du coup je ne me pose plus de question et lorsque je me sens boudiné (enfin plus que d’hab) et bien je réajuste mes habitude tout se replace assez vite. Voilà ct mon histoire du week end je v me recoucher avec ma crève et mon chéri accessoirement.

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Mo Le 24 avril 2010, 10:07

Une amie anglaise a perdu 10 kg sans régime (elle pouvait manger normalement et boire de l’alcool) mais elle a juste banni de son alimentation les trucs que sa nutritionniste avait identifiés comme la faisant grossir, tels que les jus de fruit. If faut dire aussi qu’elle était sortie d’une relation avec un mec qui ne lui convenait pas, ce qui a eu un effet libérateur sur elle. Elle me disait que lorsqu’elle était en couple, elle était obligée de vider le frigo le soir pour se sentir un peu mieux. Et ce besoin a disparu quand elle a eu le courage de quitter son mec.

Car il y a ça aussi : par peur de la solitude et du célibat, on peut rester dans des relations qui ne nous conviennent pas ou plus, et se consoler sur la bouffe. Et c’est un cercle vicieux car en plus peu d’hommes assument d’être avec une ronde, la pression sociale sur la minceur étant tellement forte. Le malaise est donc redoublé. On voit bien chez les people (mais l’experte que tu es Balibulle va peut-être me contredire!), à ma connaissance il n’y a guère que Pierce Brosnan qui s’affiche avec sa femme ronde.

Dans tous les comms par ailleurs super intéressants, ce qui est frappant c’est que très peu de fois un regard masculin n’est évoqué, alors qu’il peut être déterminant dans le bien-être ou le mal-être de sa compagne. Bref le poids (tout comme la course à la jeunesse éternelle), ça paraît bien être un combat souvent mené dans la solitude, même si on est en couple. D’où le nombre de comms hallucinant dès que le sujet est abordé sur un blog!

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marlène Le 24 avril 2010, 11:10

Je peux répondre à cette question, mon mari me soutient de manière inconditionnelle, en plus, il s’y retrouve vu q’il préfère les fruits et les légumes aux plats tous prêts !
Sinon, c’est un homme merveilleux, hier il m’a dit qu’il trouvait cette garce de gisele FADE !!!
Je l’aime, Gisele est fade !!!

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civetta Le 24 avril 2010, 12:38

Marlène a raison pour les fruits et légumes, et toutes les BONS produits en general: generalement aussi, quand on se preoccupe de sa santé (sport, alimentation saine – et je ne dis pas non sucrée, ni non grasse – celle avec « bons » gras, « bons » sucres..) le reste suit: pas d’obèses dans les pays où on mange des cereales (cf pays d’Afrique – sans parler pas bien sûr de ceux où la famine sévit, hélas… quoique là, comme par hasard, bien evidemment, pas d’obèses non plus…CQFD: Le surpoids n’est pas une fatalité et il a souvent forcément un lien avec la façon dont on se nourrit…

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Barbara Le 24 avril 2010, 13:02

Il ne faut pas oublier que pour les filles top canons des magazines, leur corps est leur outil de travail, elles mettent un prix fou à l’entretenir (soin, massage, épilation, régime…), elles font du sport à outrance avec des tas de caochs rasoirs…
c’est leur fond de commerce et ça leur rapporte de l’argent. La plupart du temps elles prennent une assurance pour leur paire de seins, leur visage … en cas d’accident qui mettrait fin à leur carrière ! L’entretien du corps de rêve c’est un boulot à temps plein.

Alors comment voulez vous qu’on y arrive avec un footing par semaine dans le p’tit bois d’à côté et une barre gerlinéa avant l’apéro et notre vieil épilady…

allez courage les filles … on y croit quand même !

Barbara

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le neko Le 24 avril 2010, 18:46

mon fromage à moi, il me dit « mange moi, mange moi » et forcément… je le mange, je le dévore et je déguste… parce que je sais qu’après je culpabilise en me disant que c’était un excès, de la gourmandise. Pfff.
Je ne suis pas grosse mais, physiquement, j’ai un problème de proportionnalité. POINT.

Alors oui, il y a des choses plus graves dans la vie. Une amie a perdu ses 2 parents, moi j’ai perdu mon chat (désolée ce n’est pas une comparaison mais la seule perte difficile que j’ai connue…). N’empêche le physique est ce qu’une personne voit en premier chez toi. Les 4 première secondes sont les plus importantes et permettent de se forger un avis sur l’autre. Alors me dire qu’un jour peut-être je me plairais me fait penser de façon débile et inconsciente que peut être un jour j’aurais l’impression d’être plus appréciée.

Parce que finalement, faire tout cela, ce n’est pas pour nous (bon, sauf si soucis de santé) mais pour les autres. Tout est relationnel (merde, Psycho sort de ce coooorps).

Je ne veux pas ressembler à une mannequin, elles sont toutes retouchées et bien trop maigres. Faut arrêter de rêver.

Je veux juste pouvoir perdre mon jambon tout en dégustant ma glaces 3 chocolats avec supplément chantilly.

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marlène Le 24 avril 2010, 22:05

Et répétons le nous en coeur mes soeurs : aux yeux d’un homme, au moins, Gisele est fade !!!! Perso, la nourriture n’a jamais eu autant d’importance pour moi que depuis mon régime. Je fais des fruits et légumes, je cuisine sans gras, mais mes salades, je les chéris, je les chouchoutte, je les rends attrayantes. De plus, ma fille étant concernée aussi, je ne peux pas craquer !
D’accord pour les mannequins, elles sont retouchées et trop maigres. Je préfère Eva Mendes ou Jessica Biel. O

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emma Le 25 avril 2010, 09:43

c’est la 1ere fois que je te laisse un com, même si je lis ton blog depuis 2 ans … moi, ce n’est pas pour parler de régimes mais plutôt du carpe-diem (c’est le nom de mon blog, remarque) … j’ai réagi quand tu as parlé des courses de moto de ton homme … alors oui, carpe diem, reste cool et regarde-le être heureux avec ça, mais surtout en ayant CONSCIENCE que vous êtes heureux … le mien, d’homme, il n’est pas mort, non, d’un accident de moto, il est juste resté handicapé et traumatisé crânien … et il ne va pas mourir tout de suite, non, il va pouvoir vivre encore longtemps, dans cet état qu’il n’a jamais accepté et avec ce cerveau qui marche au ralenti – et ma vie, et celle de mes filles, est définitivement différente depuis.
Ca fait 4 ans, et les filles et moi on continue à te lire, à rigoler, à avoir envie de légèreté, même à côté d’un père/mari effondré sur son fauteuil … et on se dit que si on était heureux avant, on ne le savait peut-être pas assez.
Alors carpe diem, belle Charlotte, la vie est courte et on n’en a qu’une … bon dimanche :-)

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Sophie Capristi Le 25 avril 2010, 13:14

désolée j’ai pas lu les commentaires précédents, je vais donc peut-être les répéter.

je pense que tout dépend de l’idéal qu’on s’est fixé.

bien sûr comme beaucoup de filles, j’ai cet idéal pondéral qui forcément m’empêche par moment de profiter complètement.

mais j’ai aussi depuis quelques années suivi un idéal de vie: être en accord avec mes convictions et me faire plaisir dans la vie (pas si évident finalement). et petit à petit cela m’a amené à créer ma boîte, moi qui étais d’un naturel plutôt anxieux, et à me lancer dans un secteur que j’appréciais beaucoup mais qui n’était pas le mien à la base. Je vais donc ainsi bientôt quitter le monde de la gestion financière dans lequel je travaillais. et c’est un vrai bonheur et je ne regrette pas d’avoir suivi mon idéal, même si ça devait capoter (on ne sait jamais) car j’aurais suivi mon idéal.

voilà donc tout pendant que l’idéal qu’on s’est fixés correspond à un véritable besoin intérieur et pas à un dictat de la société. oui je pense que ça peut nous rendre heureux et que c’est même essentiel dans une vie. enfin à mon avis….

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Sophie Capristi Le 25 avril 2010, 13:21

j’ai pas lu les commentaires précédents donc désolée si je répète un peu ce qui a été dit.

je pense que tout dépend de l’idéal qu’on s’est fixé.

comme la plupart des filles, j’ai aussi cet idéal pondéral.

mais depuis quelques années, j’ai décidé de vivre en accord avec mes convictions et surtout de me faire plaisir (pas si évident finalement). aussi je me suis retrouvée à créer ma boîte, moi qui suis d’un naturel plutôt anxieux, et à me diriger vers un nouveau secteur qui me passionne mais qui n’est pas le mien à la base. je vais donc bientôt quitter une situation plutôt confortable dans la gestion financière pour vivre de ma passion. et j’en suis très heureuse même si cela devait capoter (on ne sait jamais) car je vis selon mon idéal.

alors oui je pense qu’avoir un idéal rend heureux. tout dépend de celui qu’on s’est fixé, s’il vient d’un éel besoin intérieur ou du dictat de la société, enfin à mon avis….

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ema Le 25 avril 2010, 14:51

un truc à dire question poids : parfois quand on maigrit, on s’enlaidit du visage. faut trouver le poids au bon visage et le garder. c’est le bon. poids.
dans ta photo où t’es la plus maigre, t’es moins jolie.

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Julie Le 25 avril 2010, 21:46

Avoir un idéal et essayer de l’atteindre çà peut gâcher la vie, on ne pense qu’à çà, on complexe et lorsqu’on l’a atteind on se fixe sur autre chose, c’est un cercle vicieux !!
Mon idéal çà serait 10 kilos de plus, je pense à çà tous les jours (c’est obsédant les complexes)

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Mia de TERRA LATINA Le 25 avril 2010, 23:28

Quelle idée de lancer un débat métaphysique sur le reblochon à une heure pareille et en plus sur un blog de filles !!! ;-D
Moi, j’arrive d’une journée passée à la campagne avec mes grims. Je suis épuisée, j’allume l’ordi pour me détendre et je découvre un débat prise de tête sur ton blog. M’enfin ?!
Bon, je suis plus sûre que mes neurones puissent opérer de bonnes connections actuellement mais je vais quand même tenter de te répondre…
Je pense qu’il est bon d’avoir un idéal ou du moins une certaine ligne de conduite pour pouvoir avancer dans la vie. J’imagine ça comme une ligne de chemin de fer. On avance sur des rails mais rien n’empêche un aiguillage et un changement de direction de temps en temps.
Ce qui me parait parfois dangereux c’est l’idéal qui tourne à l’obsession. Si on a les épaules assez larges pour le réaliser, tant mieux. On criera à génie quelques années plus tard. Si par contre on a pas l’envergure nécessaire, les choses risquent de tourner à une totale débandade.
Tu dis avoir peur pour les proches. Je penses que tu es une personne anxieuse et que les petits cadeaux que tu te fais ( sacs, fringues et chaussures ) c’est pour apaiser tes angoisses. Tu te nourris de petites joies quotidiennes pour éviter de penser que la vie est un état malheureusement passager. Franchement si on arrête de se noyer dans la futilité autant avaler une boîte de cachets tout de suite. Notre vie est faite d’illusions, les illusions que l’on veut bien se créer pour oublier. Oublier, qu’un malheur est si vite arrivé, que notre bonheur peut soudain disparaitre.
Oui, tu es heureuse : tu as un job qui te plait, tu es jolie, tu es jeune, tu as encore tes parents, tu as un compagnon.
Bon, tu as 5 kilos en trop ? Ben, oui mais quand on est heureuse on aime célébrer ça à coups de reblochon dans le frigo !!! Faut le savoir !!!
Je pense que si tu perdais ta joie de vivre, tu perdrais quelques kilos aussi. C’est généralement un truc qui va de pair. On ne va tout de même pas te souhaiter un malheur pour que tu retrouves la ligne ? Moi, je te souhaite de dévorer encore des milliers de reblochons !!!

Bizzzzzzz, la belle !!!

Mia de TERRA LATINA ( qui n’a plus les yeux en face des trous et qui s’excuse pour les éventuelles fautes d’orthographe ou les éventuelles « con……..  » débitées à cette heure tardive ) 😉

P.S. Et le sport, t’as essayé ? On peut manger du reblochon et l’éliminer en faisant quelques longueurs à la piscine !!!

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Don't be So French Le 26 avril 2010, 00:02

Tu sais faire un regime parce qu’on ne se sent pas bien ou contente, ca ne veut pas dire qu’on est une insatisfaite. Il faut juste que ce regime ne « bouffe » pas la vie. Parce que il faut en profiter de cette vie, je suis d’accord, et parfois c’est bien de se le rappeler.
Je trouve en tout cas ton approche sincere, j’adore ton blog et je suis sure que dans la vie ta personalite petillante est un vraie bonheur!

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marlène Le 26 avril 2010, 09:03

Tout à fait en accord avec toi, don’t be so french !
Comme je suis comme bali, du genre à imaginer une catastrophe dès qu’un de mes proches fait un long voyage, je comprends très bien !
Mes enfants sont partis en août en colonie en car…je ne vous explique pas l’enfer que j’ai vécu jusqu’à ce qu’ils arrivent…

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Véro Le 26 avril 2010, 09:12

Pour maigrir tout en continuant à être gourmande il a un solution que j’ai testé et approuvé, le seul hic c’est qu’elle demande 45 minutes au moins 3 fois par semaine : le SPORT, mais pas n’importe lequel, dans une salle de sport pour femme, le circuit dure 30 minutes avec la prof qui nous accompagne et 15 minutes pour des abdo ou du vélo!!
pour une non sportive c’est tjrs un plaisir d’y aller, c’est une ambiance sympa et les résultats sont rapides!!!!

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lily Le 26 avril 2010, 11:23

Moi ce qui me pose problème,ce n’est pas que ton idéal de poids se situe à 45 kg (ou 50 ou autre) c’est qu’on nous impose le même idéal!!!On doit tous être mince,bronzé,branché,ipod,iphone,etc…sinon c’est qu’on est forcément ringard,manquant de volonté,looser et autre termes sympathiques.
Mais merde on peut avoir attient son idéal de bonheur à 75kg,se sapant sans penser à Nelly Rody,et ne pas savoir utiliser un iphone et pire ne même pas en avoir envie!
Cette uniformité de l’idéal,franchement ça fait peur.
Bon reblochon,pour moi ça sera un cône au café.

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marlène Le 26 avril 2010, 17:14

C’est qui nelly rody ?
Sinon, je te suis pour le Iphone et pour le reste aussi ! Tout en continuant à essayer de perdre du poids, parce que 75 kilos, j’aimerais déjà bien y être !

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mariska Le 26 avril 2010, 19:54

Lol le reblochon!!

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mariska Le 26 avril 2010, 20:04

C’est vrai qu’un idéal peut être un moteur positif et parfois même le simple fait d’imaginer le but enfin atteint peut rendre heureux (alors même qu’on ne l’a pas encore atteint) mais au bout d’un moment si on « galère » pour atteindre ledit objectif ça devient lourd et frustrant surtout que nous ne sommes pas éternels et qu’avec l’âge et les hormones aidant (puisque l’on parle de poids) on grossi fatalement… « J’avoue » que je n’ai jamais eu de problème de poids ou en tous cas je n’ai jamais voulu atteindre un idéal en terme de poids mais j’ai assez d’empathie pour comprendre les raisons de ce « désir »… bref pour conclure je finirais sur cette citation de Rousseau : « Malheur à qui n’a plus rien à désirer ! On jouit moins de ce qu’on obtient que de ce qu’on espère et l’on n’est heureux qu’avant d’être heureux. »

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LOVE Le 27 avril 2010, 08:29

Pour rebondir sur des choses qui ont déjà été dites, je dirais que nous nous imposons nous-mêmes des diktats sévères et on ne peut pas rejeter toutes la faute sur les médias et la société de consommation. Ils ne sont que le reflet de nos demandes, commençons par « être le changement que nous voudrions voir dans ce monde ». (merci Gandhi :))

Se sentir bien c’est s’accepter, s’assumer et s’imposer. Une fille belle c’est bien plus qu’un poids, quel qu’il soit.

Dernière chose, étant étudiante en médecine, je remarque beaucoup en ce moment des femmes mal dans leur peau qui retrouvent littéralement foi en elles, en la vie et un rapport sain à la nourriture après l’arrêt de la pilule (ATTENTION, la contraception est INDISPENSABLE mais les hormones contenues dans la pilule ont très souvent des effets affreux sur les femmes : l’impression de se sentir constamment gonflée, pbs de digestion, corps inharmonieux et flasques…) Pensez-y ! D’autres contraceptifs existent…

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marlène Le 27 avril 2010, 08:51

@ love, perso, j’ai un implant dans le bras, mon rapport à la nourriture est exactement le même qu’avec la pilule. De plus, ma soeur a pris 5 kilos au début de la pose de son implant. Je trouve un peu hasardeux de faire ce genre de rapprochement….
Pour conclure (vivement un nouveau post si je puis me permettre…malgré l’intérêt indiscutable de celui_là.) je dirai que le poids n’est pas une question de vie ou de mort, oui, c’est vrai mais je veux savoir ce que c’est de faire 10 kilos de moins même si c’est futile. Voilà !!!!

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Chicsetera Paris Le 27 avril 2010, 11:21

How about just indulging but within reason? No excesses, just enjoyment!

xoxo

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LOVE Le 27 avril 2010, 14:53

@marlène : les implants ce sont des hormones !
Mon com n’est pas très clair mais ce que je voulais mettre en avant c’est que je mesure 1,7m, pese 46kg dans mes grands jours et je n’avais pas de pbs avec mon corps jusqu’à la prise de la pilule où là j’ai, certes gagné 8kgs mais tu conviendra qu’il n’y avait pas mort d’homme, au contraire j’étais plutôt heureuse d’avoir enfin un (tout petit) peu de formes mais surtout je suis devenue obsédée par la nourriture, je me sentais énorme pas à cause de mon poids mais parce que j’avais la sensation d’être constamment gonflée, j’étais mal, vraiment. Et puis je l’ai arretée et tout est rentré dans l’ordre.
De nombreuses études médicales ont été publiées sur le sujet à ce propos et ça se traduit pas pas mal d’articles dans les magazines féminins en ce moment donc, OUI, il existe d’autres formes de contraceptions et OUI, je pense vraiment que la pilule va vraiment dans le mauvais sens, simplement les femmes, en France (car c’est très spécifique à notre pays) n’envisagent que très rarement d’autres contraceptifs et c’est dommage…

Je suis consciente que mon com’ est archi naze mais c’est tout ce que j’arrive à pondre avec la fièvre que j’ai ajd!

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Mymy Le 27 avril 2010, 14:56

dans le genre… moi aussi je veux bien être Gisèle (arf qui ne le veux pas !)
le régime est en cours pour ma part, et c’est pas si facile… :-(

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civetta Le 27 avril 2010, 15:42

LOVE a raison: la pillule, c’est très mauvais pour la santé, quoi qu’en disent les medecins. perso, je n’ai jamais pu la supporter (je gonflais, j’avais des migraines 3 fois pas semaine à rester enfermée ds le noir des jours entiers).

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Kathleen Le 27 avril 2010, 17:26

Je pense qu’on a toute un idéal d’une manière ou d’une autre. Quand à savoir si c’est bon ou pas, je dirais que oui et non:) C’est vrai que ça peut nous pousser dans la bonne direction quand on est « down » mais en même temps, quand tout va bien, on veut toujours plus ! Ca peut jouer des tours. C’est une question d’équilibre.

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Mo Le 27 avril 2010, 20:02

Je viens de découvrir ton blog (non, non, je ne viens pas de la cambrousse), et bravo pour toutes tes photos, tu es MAGNIFIQUE! ton style te colle bien à la peau et c’est beau!
très bonne continuation! =)

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Balibulle Le 27 avril 2010, 22:27

@ toutes : woaaaaaaaaaaaaah, bon comme je peux pas poser de RTT pour répondre à tous vos coms (surtout ces jours-ci) et qu’en même temps tout est dit, ce sera juste un grand merci à vous toutes. Je vous ai toutes lues avec attention et j’ai été touchée, émue, amusée et nourrie par chacune de vos 110 interventions, dont les 19 commentaires de Marlène qui cherche en fait à me débouter de ce blog, hein Marlène avoue ! 😉 😉 Merci d’être là les filles, merci pour les nouvelles venues, merci de votre intelligence et votre générosité. Bordel c’est bon la blogo !!!

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Kheira Le 28 avril 2010, 02:19

Je passe et dois déjà repartir mais je reviendrai car c’est vraiment très intéressant de lire ton post et ses multiples réactions. Beaucoup de choses intelligentes sont écrites et ça me plaît un espace sain, d’échange et de discussion.
Tu as le mérite d’avoir soulevé ça. Merci.

Après première lecture en diagonale, j’adhère à l’idée de Miss Nahn, sur nos et nos multiples facettes, je m’y reconnais totalement.

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Kheira Le 28 avril 2010, 02:20

Je passe et dois déjà repartir mais je reviendrai car c’est vraiment très intéressant de lire ton post et ses multiples réactions. Beaucoup de choses intelligentes sont écrites et ça me plaît un espace sain, d’échange et de discussion.
Tu as le mérite d’avoir soulevé ça. Merci.

Après première lecture en diagonale, j’adhère à l’idée de Miss Nahn, sur nos et nos multiples facettes, je m’y reconnais totalement.

ps: ah et je viens de voir ton dernier commentaire!

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no&me Le 1 mai 2010, 18:14

Je suis partie en vacances deux semaines, et j’ai dû prendre 12 kilos 😉
et en rentrant, je me dis : bon, lundi, les enfants retournent à l’école, tu reprends le boulot, et tu arrêtes de bouffer ! mais après mes 5 heures 30 de voiture, j’ai faim. Grave. Je rentre chez moi en espérant (utopie) que le mari gentil aura prévu de quoi faire diner sa famille, mais le frigo est vide, ne reste plus que le caprice des dieux acheté deux semaines auparavant, neuf, même pas entamé, et toujours bon niveau date de péremption. J’hésite un peu, j’ai trop faim, la voiture, ça creuse, mais j’ai trop grossi aussi, j’hésite, je le sors, je croque dedans un mini morceau trop délicieux. Trop de plaisir d’un coup. Et je me le fais, en entier tellement j’ai faim et tellement j’adore ça !!! le retour de l’homme avec le » Mac Do du retour » , et le double cheese qui m’a fait la crace de revenir quand je suis dans le seul endroit de france où il n’y a pas de Mac Do et dont j’ai eu envie toute la semaine !!! pfff … bilan du retour : caprice des dieux, double cheese et sunday chocolat juste pour clore mon dernier jour d’excès gourmand.

Tu sais, quand je vois un petit bébé qui découvre du nutella, et le plaisir que ça lui procure, je me dis que manger pour vivre oui, mais déguster pour le plaisir : encore plus !!! et c’est naturel la gourmandise finalement. Pourquoi ‘en priver ?

Mais l’idée de rester belle et bien dans sa peau demande des sacrifices. Parfois je résiste, avec sérénité, parfois je craque avec culpabilité. Le top serait de craquer avec sérénité. :-) Quand ça arrive, c’est trop le pied !!!

Tu es belle comme tu es. Gisèle aussi.

Bisous Bali !

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