ModeCapsule-wardrobe

2 novembre 2013

Cost-per-wear

cost_per_wearTu me reconnais ? C’est moi, Super Connasse

Il y a le prix du vêtement. Et puis il y a son amortissement. Une parka à 375 euros portée pendant quinze jours vous « coûte » deux fois moins cher qu’une robe à 50 euros portée pour une soirée.

C’est le principe du cost-per-wear et de ces préceptes qui fleurissent dès qu’on parle de rationaliser son dressing : « Je n’ai pas assez d’argent pour m’habiller cheap » ou encore « le plus cher c’est le meilleur marché » comme disait Virginie dans les commentaires du billet sur le tri.

Paradoxal, et pourtant mathématiquement vrai. Pour peu que la qualité soit proportionnelle au prix bien sûr.

J’avais préparé ces photos pour vous faire un billet « Saison 2 » composé uniquement de vieilleries, et puis je me suis rendue compte que ce look avait un bon cost-per-wear et serait tout indiqué pour illustrer le principe.

manteau_iro_robe_hm_sac_great_by_sandie_biker_boots_zara

Manteau court / IRO (printemps-été 2010), déjà vu ici et
Robe / H&M (automne-hiver 2012-2013), déjà vue ici
Besace / « Tamy » GREAT BY SANDIE (printemps-été 2011), déjà vu ici
Bague / FOREVER 21
Puces d’oreilles en or blanc / GALERIES LAFAYETTE OR
Collant / je ne sais plus
Biker boots / ZARA (printemps-été 2012), déjà vues ici ou
Vernis / « Just a little Rösti at this » OPI (merci Sarah !)
Parfum du jour / « Rahät Loukoum » SERGE LUTENS

Là dessus, nous avons l’exemple parfait de ce que je porte en ce moment. Je voudrais que ma future garde-robe rationalisée ne soit faite que de ça, ces silhouettes clefs en main dans lesquelles je sais que je suis à l’aise et je peux littéralement sauter le matin.

LE MANTEAU IRO : je l’ai acheté en soldes il y a trois ans, il coûtait encore autour de 200 euros si mes souvenirs sont bons. Généralement les manteaux demi-saison ne sont pas de super investissements à Paris, où on passe souvent de pas de manteau du tout au modèle assez chaud. Mais cette année en particulier, avec le non-printemps puis le mois d’octobre de dingos qu’on a eu, je l’ai beaucoup porté. Disons une trentaine de fois au total, ce qui nous donne un cost-per-wear de 6,66 €. A titre de comparaison, j’ai porté une douzaine de fois ce manteau Zara marine à manches cloutées payé 110 €, soit un CPW de 9,16 €.

LA ROBE H&M : de la vraie camelote et pourtant elle fait son effet. Je l’ai achetée 19,99 € à Noël dernier et portée une dizaine de fois depuis. Cost per wear : 1,99 €. Bon, là, elle est relativement imbattable. Par définition, les robes ont un cost-per-wear assez élevé, comparativement aux tops que l’on peut marier avec jupes et shorts et pantalons, et – théoriquement – porter plus souvent…

LA BESACE GREAT BY SANDIE : Je ne le redirai jamais assez, rien de plus utile qu’un sac kaki, oui, plus polyvalent et plus lumineux. qu’un sac noir. J’ai acheté cette besace « Tamy » de Great by Sandie en soldes à l’été 2011, 230 euros au lieu de 380. Alors oui ça reste cher, mais mais mais, c’est justement là que le cost-per-wear prend tout son sens, comme les finitions sont impec et que le cuir est génial, elle est absolument increvable. J’ai dû l’utiliser (au bas mot) une cinquantaine de fois, soit un cost-per-wear de 4,60 €. Quatre fois moins que le CPW de ce Jérôme Dreyfuss acheté quasiment au même prix en vente presse.

hm_dress_forever_21_ring

BAGUE FOREVER 21 : là c’est presque une blague. Je vous en parlais chez Coco, c’est ma bague préférée au monde, elle m’a coûté 6 ou 7 € et je la porte presque tous les jours à l’index droit. Elle doit avoisiner le 0,01 € de cost-per-wear.

BIKER BOOTS ZARA : le prix je ne me rappelle plus trop, 79 ou 89 €, mettons 85 €, l’an dernier, chez Zara. Je me suis rendue compte seulement après coup à quel point c’était un achat avisé. En les comparant avec mes All Saints, que je trouve plus accrocheuses à l’oeil… et qui pourtant me vont moins bien, parce qu’elles me coupent la jambe. Les Zara, elles, arrivent pile à la bonne hauteur. CPW : 2,83 € pour les Zara, 22 € pour les All Saints.

Dans l’optique du déjà célèbre projet Capsule, tout ceci finira bien sûr sur le portant n°1 (au secours je feuilletonne déjà, pardon si vous prenez le truc en cours) (au fait j’ai identifié le modèle de portant que je veux, mais Ikea ne le vend pas online, donc expédition en magasin prévue dans dix jours)

Bref, vous avez capté l’idée, le cost-per-wear est un outil essentiel pour budgétiser ses achats.

Edit : comme le souligne Anne & Dubndidu dans les commentaires, le cost-per-wear n’est-il pas avant tout un retour d’expérience, difficile à anticiper au moment d’un achat ? Oui, en grande partie. Le destin de chaque vêtement est particulier et pas toujours rationnel. En revanche le cost-per-wear joue tout de même son rôle sur la catégorie du vêtement en question. On sait globalement sur lesquelles on peut fonctionner à l’économie parce que même à petit prix, ça peut tenir la route (tops, robes, jeans) et sur quelles autres il vaut mieux monter en gamme (pantalons, blazers, pulls, manteaux…) 

Par exemple, ma parka Sézane m’a coûté 295 €, je l’ai reçue il y a quinze jours et portée cinq fois, ce qui établit son CPW actuel à 59 €.  Je vous ferai un point régulier au fil des semaines, pour voir à quel rythme il descend. C’est mon premier et pour l’instant seul achat de la saison. Je n’ai rien acheté d’autre depuis la rentrée.

Calamity Jane Le 2 novembre 2013, 22:18

J’adore le concept du CPW et je connaissais pas du tout !!!
et pourtant je trouve cela très vrai et du coup ca permet vraiment de rationaliser ses achats et sa façon de trier
PS: j’ai vraiment envie que tu continues le feuilleton « tri » je trouve ca passionnant !

xx

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maquillageyeuxverts Le 18 octobre 2014, 21:36

Tellement juste!

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Anne & Dubndidu Le 2 novembre 2013, 22:21

C’est interessant comme principe.
Bon après le problème, c’est que tu ne peux pas rationaliser ton goût non plus
Dans le sens où, par exemple la robe H&M elle est cheap ET elle a un cost-per-wear super bas puisque tu la portes autant.
Donc si on suit aussi cette logique, si on s’habille cheap ET qu’en plus on porte beaucoup ces vêtements… ça revient un peu au même.
Le problème c’est qu’on ne peut pas bien prévoir si justement, après achat, bien que le vêtement nous plaise (qu’importe le prix), on va le porter et donc le « rentabiliser ». C’est juste qu’un retour d’expérience.
Je pense que par contre le cost-per-wear peut-être super utile pour « vider » le dressing pour « compenser » le manque de rentabilité.
Mais après tout cela devient vraiment très economic et non plus economical lol

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soniachocolat Le 2 novembre 2013, 22:46

Tellement juste! Je suis bien plus satisfaite d’un achat lorsqu’il a un CPW bas! Ça fait plaisir de rentabiliser ses achats, qu’ils soient à un prix initial élevé ou non. Je te suis totalement sur ce raisonnement, j’adhère à fond!

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Sarah du Reverencieux Le 2 novembre 2013, 22:55

Pardon si jolie Charlotte, j ai du retard dans les épisodes… Est-ce une manière pour toi d acheter mieux ou de déculpabiliser ? Tu as toujours été raisonnable pourtant, vraie dans ta manière de t habiller. Je vais lire ton ep 1 pour comprendre ce processus.
Des erreurs d achat on en fait toutes, elles nous aident à mieux cibler nos envies.
Waouh ! Tu portes toujours ce vernis Swiss ? ;)) ça fait drôlement plaisir >3

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Manon Le 2 novembre 2013, 23:17

C’est exxactement comme ça que je réfléchis et que j’achète: c’est pr ça que je n’hésite pas à mettre des prix fous (comparé à ma richesse actuelle) dans des achats longuement muris… parce que j’adooore garder mes vêtements longtemps!!

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Fabignou Le 2 novembre 2013, 23:21

Wahou, c’est là que je me rends compte que je suis beaucoup plus monomaniaque que toi ! :-)
Mes cost per wear sont hyper bas en fait, même pour les gros achats comme mon sac Abaco. Je me suis rendue compte à la fin de l’hiver dernier que je n’avais quasiment pas changé de manteau (mon cher manteau rouge qui commence vraiment à faire la gueule cette année, mais je lui ai peut-être trouve un remplaçant :-) ) ni de boots (des Zara plus cloutées que les tiennes). En fait, il a fallu que je me force à chaque fois pour porter autre chose, tout en sachant pertinemment que si je devais garder un manteau, une paire de boots et un sac, ce serait ceux-là.
Moi je dis que le cpw c’est l’étoile qui nous indique la voie de la sagesse :-)
Bravo pour ce freinage des achats, on voit que tu es super motivée par l’experience !

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Balibulle Le 3 novembre 2013, 01:30

@ calamity jane : tu ne peux pas me faire plus plaisir, ce grand feuilleton, j’ai envie de le partager avec vous, et suis ravie de me rendre utile ^^
@ anne & dubndidu : alors j’ai pas compris la fin, ce que tu dis sur le dressing, et ta chute. Et pour ce qui précède, oui, bien sûr ! :) En revanche, acheter cheap ne marche qu’à la marge, avec justement une pièce vouée à être peu portée, comme une robe. Je ne m’y risquerais pas avec un manteau par exemple. C’est là que ça prend toute son importance dès l’achat, tu sais déjà sur quel type de pièce tu peux fonctionner à l’économie (tops, robes, jeans) et sur quel autre il faut nécessairement monter en gamme (pantalons, blazers…) Tiens je vais le rajouter en edit ^^
@ soniachocolat : on a le sentiment du devoir accompli 😉
@ sarah du révérencieux : encore et toujours, et je pense à toi à chaque fois 😉 Un beau bordeaux, c’est pour la vie (enfin, tant que le flacon tient le coup) et oui, je te laisse lire les deux billets précédents, une grande envie de justesse et de netteté, qui est montée en puissance depuis cet été. Et qui impose de multiples chantiers simultanés, tri, inventaire, rationalisation… Et le tout dans une grande jubilation :)
@ manon : la classe :)
@ fabignou : je suis à DONF et toi je te félicite, je rêve de ça. Même si ça veut dire avoir le coeur brisé le jour où les vêtements sont trop usés ! Suis malade d’avance pour mes nu-pieds léopard Zara…

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Lison Le 3 novembre 2013, 07:46

Pas mal comme concept, ça nous permet peut être de moi culpabiliser quand on fait un trop gros craquage 😉 Sinon j’aime beaucoup la robe!
xx http://wildlysweet.blogspot.fr

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La Reine Souillon Le 3 novembre 2013, 08:54

Oui, en y regardant de plus près, le prix de mes boots ash est finalement bien rentabilisé, ce qui n’est pas le cas de mes boots andré, que je porte bien moins souvent car elles sont nettement moins stables… Le CPW est un concept intelligent. J’ai plus qu’à me calmer et bien réfléchir mes achats…

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charlotte Le 3 novembre 2013, 09:19

Révélation en lisant ton article! Si ça peut te rassurer, tu n’étais pas la dernière à découvrir Dead Fleurette puisque grâce à toi je suis allée y faire un tour et ça a fait « clic » dans ma tête :)
Je ne sais pas toi, mais à force d’être entourée de fast fashion, de pubs, de magazines etc. j’ai souvent l’impression désagréable de « devoir » faire des achats. Pourtant je ne suis pas du tout une fashion victim, je ne me dis jamais « je vais acheter tel truc parce que c’est la tendance cette année » (même si, ne soyons pas dupes, je suis très certainement tout de même influencée). A force de voir des sollicitations et des choses qui me font envie partout, parfois je me sens limite triste de ne pas pouvoir suivre (financierement notamment!! 😉 ). A la lecture de tes articles sur le sujet et de ceux de Dead Fleurette, j’ai réalisé à quel point cette attitude est vaine. Je savais déjà qu’il fallait privilégier la qualité à la quantité mais là ça va devenir ma nouvelle ligne de conduite! J’ai fait un grand passage dans mon placard. C’est pas facile en effet mais je suis sur la bonne voie! :)

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Manon Le 3 novembre 2013, 09:22

Merci pr l’attention portée à nos commentaires Balibulle :-))! Je voulais juste rajouté que, loin d’être une altermondialiste ou une écolo militante, et vendeuse à TP ds une gde enseigne d’habillement, j’ai tt le loisir d’observer les collections, leur qualité (finition, tissu) et leur niveau créatif ainsi que le comportement des clientes. Et, franchement, je ne peux m’empêcher de penser que les chinois (ceux qui travaillent dans les ateliers) doivent nous haïr. Certaines personnes pourront acheter ce qu’elles veulent elles ne seront jamais fashion toujours victim et ça leur donneraient une dimension un tout petit peu humaine de ralentir leur consommation et d’y réflechir un peu.
Bon je suis hargneuse ce matin dsl…. :-(

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hélène Le 3 novembre 2013, 10:05

Merci beaucoup pour ces derniers articles qui nous montrent enfin que la mode n’est pas qu’une question de consommation excessive!!!!Sa change de certains blogs de mode!!!! Je suis en train de suivre la même ligne que toi et je cherche mes prochaines pièces: boots/ manteaux!!! Le porte-monnaie va faire la tête mais avec ce principe du CWP je vais pouvoir déculpabiliser! Je fais depuis quelques mois le grand tri (j’ai beaucoup donné et vendu) et je réfléchie doublement à mes achats, je me suis rajoutée une difficulté: acheter des pièces « eco-responsable » ou fabriqué en France! Est-ce que cela t’intéresse aussi? j’aimerais bien un petit article! J’ai trouvé des marques sympas à tester!!!

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sarah Le 3 novembre 2013, 10:17

Tout comme Calamity Jane, j’attends avec impatience la suite du feuilleton!
Les façons dont tu abordes le sujet sont variées, c’est vraiment intéressant.

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Anonyme Le 3 novembre 2013, 10:27

Le concept de cost-per-wear est un excellent moyen de rationaliser son rapport aux fringues, d’adopter un comportement plus éco-responsable et de maîtriser son budget ; un concept qu’il faut savoir cependant faire voler en éclat ponctuellement, afin de garder dans sa vie la dose nécessaire de fantaisie, d’imprévu et de grandes occasions ! Le vêtement dont le cost-per-wear est le pus défavorable est certainement la robe de mariée (à moins de divorcer et se remarier en boucle !^^), et pourtant faudrait-il y renoncer ?
Une fois adoptée la logique du cost-per-wear pour le quotidien, on peut optimiser la démarche encore davantage en misant sur les vêtements qui ce bonifient avec le temps, portage après portage. C’est le cas du cuir, épais et de bonne qualité, certes cher au départ, mais tellement bien rentabilisé en blouson ou en sac. C’est aussi le cas des jeans qui se délavent lavage après lavage là où d’autres vont payer le double (au moins) pour en acheter un déjà délavé et le ranger au placard aussitôt…
D’expérience je sais aussi que la laine, bien entretenue, dure hyper longtemps tout en gardant un bon aspect. Typiquement un vêtement comme ta veste IRO ici, il faut le prendre en 100% laine quitte à payer un peu plus cher : sur la durée sa rentabilisation sera bien meilleure. La contrepartie est le choix de coupes, couleurs et motifs sobres, sous peine de se retrouver, par exemple, avec un perfecto rose sur les bras pendant 15 ans… 😉

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Londongirl Le 3 novembre 2013, 11:46

Bonjour Balibulle ,
J’ai découvert ton blog il y a peu de temps et j’adore tes looks …. et ta façon d’écrire ! A chaque fois que je regarde les photos , je me dis  » damned , mais pourquoi je les ai pas vues (et achetées), moi, ces bottes / ce manteaux / ce top !!!
Et là , concernant ta robe sur cette photo , c’est triple damned ( et autres fff-words) : mais comment j’ai pu la louper !!!!
Concernant le CPW ,je suis bien tentée mais ne sais pas si je vais réussir à concilier cela avec le fait d’être une acheteuse compulsive !

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Sarah Le 3 novembre 2013, 12:10

Tes articles sont justes géniaux, j’aime vraiment beaucoup ! Continue comme ça !

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Ninie Pouce Le 3 novembre 2013, 12:17

La prochaine fois que je me dis que c’est trop cher pour moi, que je n’ai pas la légitimité de cet achat, je penserais au cost-per-wear…

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severi27 Le 3 novembre 2013, 12:49

C’est la manière la plus rationnelle d’investir à mon sens, même s’il est vrai qu’il s’avère difficile de prédire le nombre de fois où un vêtement sera porté au moment du passage à la caisse, il faut quand même faire la démarche.
Après un achat, je me teste quant à l’utilisation du nouveau venu, je vérifie s’il va me convenir, parfois cela tient à peu, comme cette maxi-pochette Bel Air achetée récemment …………. je la trouve fabuleuse, le cuir est divin mais elle reste un peu grande pour moi qui n’est quasi rien à mettre dedans.
http://www.videdressing.com/pochettes/bel-air/p-1833681.html
http://simplicityisnotsoeasy.blogspot.fr/search?updated-max=2013-09-21T08:59:00%2B02:00&max-results=7&start=35&by-date=false
Je préfère la mettre en vente pour faire profiter quelqu’un d’autre plutôt que de la conserver comme un trophée car le CPW sera trop élevé au final.

Le CPW s’inscrit aussi dans la durée pour certaines autres pièces qui nécessitent un peu de temps avant décision de garder ou pas, nos goûts et notre imagination évoluant, c’est un peu comme « donner sa chance au produit » finalement.

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Murielle Le 3 novembre 2013, 13:26

Très intéressant cette façon d’aborder le coût « réel » du vêtement.
Pour mes nouveaux pulls en cachemire, je sais déjà que le CPW sera bas car je ne vais plus mettre que ceux-là, en espérant que la qualité et la tenue de ceux-ci seront au top

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Cranford Le 3 novembre 2013, 13:55

J’aime beaucoup cette nouvelle série d’articles! Je suis dans la même démarche d’allègement depuis 2 ans et ça ne va pas sans heurts 😉
Le cpw, concept intéressant mais il ne faut pas se tromper dans l’investissement de départ : là par exemple, ton manteau Iro me paraît déjà bien usé (ourlé qui gondole, impression de feutrage des coutures) et je me demande s’il valait vraiment le coup à ce prix finalement : ?

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severi27 Le 3 novembre 2013, 14:07

Grrrrr, mon com a encore disparu, promis, plus de liens à l’avenir, trop galère !

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Lili_Espiegles Le 3 novembre 2013, 15:09

Hello Bali !
J’adore le concept du CPW et je le pratique sans trop y faire gaffe depuis des années ! Effectivement seul le temps peut nous dire si l’affaire est plutôt bonne, si telle ou telle pièce a été rentable. je trouve quad ça aide aussi à se débarrasser: si elle a été bien portée, c’est bon une pièce a fait son temps, on peut la donner/jeter/vendre. Bref merci pour tes points réguliers !

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peignetagirafe Le 3 novembre 2013, 16:04

Je trouve très vrai le précepte du bon marché qui revient cher! Vaut mieux acheter quelques basiques efficaces dans l’idéal. Le souci, c’est qu’on est toujours tentée par deux trois babioles de chez Zara ou Mango qui finalement, finissent par revenir bien cher, quand le Levis qu’on a depuis trois ans et toujours fidèle à lui-même. Sûrement parce qu’avec l’abondance de produits, on a de plus en plus envie de changement et de variétés.

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Alexandra Le 3 novembre 2013, 16:29

Interessant ce concept de Cost-Per-Wear, mais comme tu l’évoques en fin de billet, difficile d’anticiper l’impact rentabilité d’une pièce sur son dressing.
J’ai tendance à agit de cette manière pour les pièces à petit budget, exemple très simple : une robe basique de chez basique me plait chez H&M, mais elle existe dans 1453 couleurs, j’investis dans la noire ou la bleue, pas risqué, puis si l’objet est convainquant, à savoir confort, seyant et parfait pour moi, j’achète dans d’autres couleurs, taille identique.
Ou bien autre hypothèse, et c’est ce que je fais déjà, quand à la fin de nombreux repérages j’ai mis la main sur une belle pièce (bien) plus chère, je m’assure que je puisse l’assortir avec ce que je porte le plus. Si je suis dans l’impossibilité de porter cette pièce, admettons, un manteau, avec plus de 3 looks, je laisse tomber.

Merci en tout cas d’avoir mis la lumière sur cette façon ingénieuse de rentabiliser son dressing, car je sais que beaucoup de filles qui aiment se saper font de même, car nous ne sommes pas (toutes) des flambeuses superficielles..

Au plaisir de te lire à nouveau.

Alexandra.

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chloe Le 3 novembre 2013, 17:31

Je t’encourage grandement à faire du tri! J’ai commencé cet été et ça fait un bien fou!
Il y a aussi une chose que je pense qui nous pousse a acheter c’est la publicité et aussi les blogs. J’ai arrêter de passer des heures sur mon ordi je regarde plus que toi et coline (etpourquoipascoline) car vos articles sont rigolos. Sinon plus de magasines, plus de virées en boutiques à part a Guerissol (magasin d’occasion) ou Emmaus. Mes chaussures je les achètes sur le bon coin ou dans magasins d’occasion au max de 30€ en cuir pour que ça dur longtemps et avec un quota final histoire que je n’ai pas 40paires.
Sinon j’ai fait un peu comme toi sauf que je n’ai pas utilisé des portants mais mon camping car. Je suis partie un mois cet été et j’ai pris seulement ce que je pensais porter, à mon retour tout le reste est parti à Emmaus ou pour des copines.
Maintenant je dois faire le tri pour les vêtements d’hiver, j’ai fait déjà un bon tri maintenant je dois affiner.

Je pense aussi que si tu es prête a trier ton dressing et a garder que les meilleures pièces cala veut dire que tu acceptes de ne plus être engrener par la consommation et que tu ne seras peut être plus « hype » car tu n’auras pas la paire de All SAint que tout le monde a car tu as déjà une paire de bottines en cuir noir et que cela ferrai double emploi.
Voilà de quoi je me suis rendue compte.

Bonne continuation!

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Thiad Le 3 novembre 2013, 18:52

En fait c’est un truc que je fais de manière moins chiffrée quand, faute de budget toujours à la hauteur de mes nombreuses et parfois onéreuses envies, je prends le temps de réfléchir pour voir si je saurais rentabiliser cet achat…

Et donc oui je te rejoins sur le fait que finalement on fait ça avec des choses plus chères. Et donc souvent ces choses chères sont, pour ma part, choisies de façon à être durables tant dans la qualité que dans le style. Et finalement elles sont donc mieux choisies ! Ben oui je dois donc n’acheter que du cher… 😉

Je rigole mais l’idée est là… c’est marrant parce que te lire et commenter me fait réfléchir sur moi même… merci ! :-)

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Violette Le 3 novembre 2013, 19:32

Iro, je crois que c’est LA marque « cost per wear » par excellence.
J’ai un blazer noir (Iro, donc) acheté il y a deux ans dans les 300€.

Bon, ok je n’ai pas pris de grand risque à l’achat – je veux dire, ce n’est pas une mini-jupe imprimée/déchirée exprès – mais je l’ai porté au moins 200 fois en deux ans j’en suis sûre. C’est limite si je ne suis pas en négatif du CPW, du coup, non ?

Bon et sinon, j’ai cru que cette robe était issue de la collab’ Gat Rimon x Monoprix du moment, mais en fait pas du tout. En tous cas, elle est canon.

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Kenza* Le 3 novembre 2013, 19:39

J’aime beaucoup ce post !
Le concept est très intéressant, surtout au moment de l’acte d’achat et la décision entre un gros investissement (qualité globale du vêtement, matière, belle coupe qui rend le vêtement plus joli et qui lui donne du style…) et un pièce dite « cheap » mais qui au final ne va pas correspondre à nos attentes et qu’on ne va pas porter très souvent.

Je pense aussi que ça peut être valable pour décider de l’achat d’une pièce originale/extravagante. Si je sens qu’une pièce me plait vraiment mais que je vais avoir beaucoup de mal à la porter (et donc la rentabiliser), j’essaie de pencher vers la version la plus abordable. Après le but n’est pas de tuer l’originalité, mais par exemple, entre un perfecto en cuir noir et un perfecto en daim orange, je serai beaucoup plus encline à mettre une bonne somme d’argent sur le premier que sur le deuxième.

Après le tout, c’est de garder ces idées en tête quand on fait du shopping… On n’est pas toujours rationnels !

Super article en tout cas !

Kenza

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Dauphine R Le 3 novembre 2013, 20:07

J’aime beaucoup ton blog, que je lis en sous-marin depuis bientôt deux ans, et le projet capsule me ravit. Pour ce premier commentaire, deux remarques :

Concernant l’anticipation du cost-per-wear, c’est, je crois, possible dans une certaine mesure si on fait intervenir la notion de « besoin » (relatif au mode de vie, au climat,…). Étant plutôt sensible au froid, et vivant/travaillant dans un appart mal isolé, je suis, par exemple, particulièrement attentive à la composition de mes vêtements d’hiver : pas de robe ou de pull qui ne soit en matière chaude (laine, cachemire, peau retournée), car aussi beaux soient-ils, je sais que mon usage en sera limité voire inexistant.

Concernant la potentielle rentabilité des vêtements achetés neufs à bas prix et portés souvent, je dirais qu’il ne faut pas réduire la notion de coût à l’aspect financier. Si on envisage le coût en temps (passé à faire les boutiques réelles ou virtuelles) et temps de cerveau disponible, le coût écologique (matières premières, traitements chimiques, transport) et humain (sweat shop, remplacement d’emplois qualifiés par des emplois précaires à l’échelle mondiale, problèmes de santé…), alors un vêtement jetable/de mauvaise qualité me semble rarement peu coûteux. Qu’en penses-tu?

Bonne chance pour la suite et au plaisir de te lire !

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jicky Le 3 novembre 2013, 20:17

ohlala si je faisais le cost-per-wear de mes escarpins YSL qui ont (sans doute) traversé 2 fois l’Atlantique, malgré leur coût exorbitant, je pense que je ne suis pas loin d’un cost-per-wear proche d’une paire H&M à l’achat, tellement je les porte!

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Anne [De tout et de liens] Le 3 novembre 2013, 20:41

Ah la la, j’ai moi aussi ce fantasme de la garde robe rationalisée ! Je sais qu’un jour je vais m’y mettre… mais je procrastine. Je file voir le post du projet capsule et l’autre sur la difficulté de trier ! Merci de partager :)

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Colette Le 3 novembre 2013, 21:25

CPW est comme le pot à la poule, le complément indispensable! J’ai quelques manteaux de diverses qualités calorifiques qui tournent sur plusieurs années. Des cachemires (mais pas tous, j’en ai donné aussi). Et parfois des trucs pas chers (des hauts en général) mais qui continuent à fonctionner. Globalement ce qui est de bonne qualité tient mieux le choc, surtout pour les chaussures, mais ce n’est pas toujours vrai. Et comme on n’a pas forcément envie de mettre tous les 3 jours la même chose parce qu’on a réussi à vider tous ses placards, reporter régulièrement mais avec des intervalles de plusieurs semaines, voire mois, des vêtements qu’on aime est aussi une bonne solution.
Ce n’est pas très clair ce que j’écris, donc bref. Très bon post et très bonne suite au précédent. Pas plus clair? C’est dimanche soir… 😉

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Carlotta Le 3 novembre 2013, 22:03

J’adore ce souffle de « vidage » de dressing et de collection capsule.
Du coup, je viens de faire un tri dans mon propre placard. Ca fait un bien fou. Je me suis aperçue que mes pièces Zara sont les premières à sortir du placard car, passé une saison, elles sont vraiment défraichies… ou vues sur trop de monde. Donc, halte à l’achat compulsif chez Zara !
En revanche je me félicite de mes achats en mode CPW : pulls en cachemire Eric Bompard qui embellissent avec le temps sous réserve de respecter les indications de lavage/séchage ; les boots (Acne) et chaussures (Marc Jabobs, Repetto, Chie Mihara…), 100 % cuir avec cambrure stable et talon bottier (elles coûtent cher mais pour des souliers portés très très très souvent, c’est archi rentable sous réserve d’un bon entretien : cirage, formes en mousse…) ; jeans Acne, APC ou Levis. Tout comme Dead Fleurette, je trouve que les marques en question sont des valeurs sures en CPW : jolies coupes, beaux tissus, « classiques » rock et citadins (tout à fait mon style). Je pense que Sézane va d’ailleurs rejoindre ce « top CPW ». Donc, garder mes sous pour investir dans ces marques testées et approuvées depuis des années.
J’attends le suite de ta saga et je me réjouis déjà à l’idée de voir ce que tu vas faire avec tes portants 😉

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ouh la copieuse Le 3 novembre 2013, 22:33

Trop mathématique pour moi :)))
Tu es trop belle sur la première photo!!!
Look intemporel (si si je suis sûre que Madeleine Vionnet aurait validé) (je sors…)
C’était le petit commentaire inutile…(il en faut toujours un)

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Lucie-B Le 3 novembre 2013, 22:41

C’est marrant, ça me fait penser à tes CV pour parka. Tu avais déjà calculé leur « CPW », non?
Tu pourrais reprendre ce concept pour d’autres vêtements dans la cadre de la rationalisation de ton dressing.

En tout cas on dirait que tu essaies de faire de la mode une science logique/mathématique (enfin je me comprends).
Je t’imagine en blouse blanche devant ta penderie à faire des tests, genre « les experts », j’adore ça :)

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Hindie Le 3 novembre 2013, 23:01

Super article! le hic c’est que je suis souvent persuadée de rentabiliser chaque pièce pour la quelle j’ai le coup de cœur! ce qui n’est évidemment pas le cas! mon placard regorge de jolies choses, que je n’ai du mettre qu’une ou deux fois! mais, je ne compte absolument pas m’en séparer, je me dis que je finirai certainement par leur trouver un intérêt tout neuf, un beau matin ! ça m’arrive parfois! haha, j’adore cette robe que j’ai moi-même d’ailleurs et que je ne mets pourtant pas aussi souvent que toi! bizarrement! j’ai du me lasser de son imprimé! pourtant, maintenant que je la vois sur toi, je la trouve superbe ! peut-être devrais-je te faire essayer toutes mes fringues abandonnées? tu veux bien? :-)
Bisous Charlotte.
Hindie.

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Nunu Le 4 novembre 2013, 10:30

Tellement juste et pourtant même à l’achat, pas toujours évident (il arrive que des pépites dorment dans nos placards et attendent sagement leur heure pour exploser le CPW une fois leur sortie arrivée ^^). Le tout est de voir ou plutôt de projeter leur potentiel. (oui ça n’aide pas pour le ‘je garde ou je vire ?’) Pas d’accord avec ta 1ère légende par contre, j’aime ta duck face et ton smoky so Melinda Gordon 😉

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audrey Le 4 novembre 2013, 10:31

c’est vraiment pas mal ce principe mais c’est vrai comme dis Anne savoir au moment de l’achat s il va être bien ou très bien amortie c n’est pas facile … et même si c’est une pièce qu’on a cherché pendant des mois …

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Les envies d'Oly Le 4 novembre 2013, 11:20

Très intéressant ton article, à garder en mémoire pour les prochains achats!!

xxx

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Clélia Le 4 novembre 2013, 11:35

Bon alors je ne culpabilise plus pour mon achat IKKS à 395 € : une parka army bien chaude pour l’hiver que je peux aussi utiliser à la mi saison puisque que la doublure est amovible : si c’est pas de la rentabilité ça, je ne n’y connais pas 😉

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(made in)Faro Le 4 novembre 2013, 11:42

Bon déjà, la tenue est parfaite et me parle totalement. Déjà :)
Et en plus, je suis entièrement d’accord avec toi. J’ai tendance à trouver ça plus justifier de mettre « cher » dans une pièce que je suis sûre de porter que d’acheter du « pas cher » pour dire d’acheter et juste parce que ce n’est pas cher.
La remarque d’Anne (Dubndidu) est totalement pertinente. Pour ma part, j’ai un moyen précis de savoir si une pièce va être rentabiliser : je fais régulièrement un « inventaire » de mon dressing pour voir ce qui manque (genre « je n’ai pas de chemise blanche, ce qui est pourtant indispensable » ou « Il me faudrait un slim en cuir ou simili, ça va avec tout et au moins, je pourrais porter ce très beau pull »). De cet inventaire, je fais des listes sur lesquelles je place :
– les pièces qu’il manque à mon dressing (des basiques ou des pièces pour aller avec d’autres)
– les pièces sur lesquelles j’ai flashé en magasin et pour lesquelles je réfléchis

Les listes m’évitent d’acheter n’importe quoi (même si je m’accorde un coup de cœur de temps en temps). J’avoue que ça m’est très utile !

Je le re-dis mais : très beau look :)

Manon

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Arie Le 4 novembre 2013, 13:08

Tres belle silhouette urbaine, un petit air dans le regard à Valeria Bruni-Tedeschi 😀

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HeleneM Le 4 novembre 2013, 14:39

Ah cet article, je suis tellement d’accord avec toi. Le pas cher devient parfois très cher au final …
J’essaye moi aussi depuis plusieurs mois a acheter selon moi le acheter utile mais en fait il s’agit de ta technique du CPW.

Vivement ton nouvel épisode du tri.

Très beau look !!

Hélène

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Tam Le 4 novembre 2013, 14:46

C’est vrai que ce CPW peut être une solution pour t’aider à trier. De mon côté, ça le sera moins car je mets rarement beaucoup d’argent dans mes vêtements, mes revenus ne me le permettant pas à mon grand regret. Mais bon, je ne dramatise pas pour autant, j’arrive à avoir mon propre style et à être bien habillée (enfin j’espère !!!). Ce weekend j’ai ENCORE ESSAYÉ de trier, mais je n’y arrive pas ! Mes conclusions sont donc de me concentrer uniquement sur mes futurs achats avec un budget global de 50€/mois pour les vêtements et me limiter à 2 paires de chaussures par saison. Autre dilemne : trouver un arrangement sur l’achat de tissus car pas mal de mes vêtements sortent de ma machine à coudre…
En tout cas ce que j’aime dans tes silhouettes et dans ton style ce sont les couleurs de chaque pièce, toujours choisies avec attention, là en l’occurrence ton sac. Il est mis en valeur et « casse » l’effet noir des collants et du manteau. Je m’en ‘inspire de plus en plus pour mettre les accessoires en valeur. Alors merci :)

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Laëti Le 4 novembre 2013, 14:53

Salut,

J’aime beaucoup.
À bientôt !

Laëti

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Athi Le 4 novembre 2013, 16:15

GENIUS le coupe du CPW. Je me sens déjà beaucoup moins coupable de dépenser de l’argent que je n’ai pas dans IM pour H&M la semaine prochaine; thanks sweetie x

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Cathie Le 4 novembre 2013, 17:02

Je rejoins Manon et son commentaire un peu plus haut ! Je fais des listes ! Je n’ai jamais compris qu’on pouvait devenir « amoureuse » d’un vêtement ou bien qu’on pouvait se rendre malade de frustration de n’avoir pas pu acheter telle « pièce » (idem je n’apprécie pas ce mot) ! Si on réfléchit un peu, ce ne sont que des bouts de chiffon ! Personne ne nous aimera plus parce qu’on porte la « IT pièce ». Et pourtant j’aime la mode, mais plus comme une création artistique qu’un truc à posséder à tout prix.
Et puis je pioche dans des marques qui s’ont établies depuis longtemps et qui ont un savoir faire : Gérard Darel (le CPW de mon seul manteau acheté 420 € il y a 3 ans est bas vu que ledit manteau est encore comme neuf et que je compte le porter encore et encore), Mac Douglas pour les sacs (la série Buffle par exemple), Le Tanneur, Petit Bateau, Mansfield, Agnes B en sont des exemples. Je me méfie de toutes ces nouvelles marques (Z&V, Maje, Sandro…même IM) qui sont pour moi de l’imposture !

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Olivia (à Paris) Le 4 novembre 2013, 17:10

Très interessant ce concept, bien qu’à la portée de peu de gens en ce moment par ces temps de crises. Il est vrai que je préfère des chaussures André en vrai cuir que des bottes h&m en plastique qui ne tiendront qu’un mois, il faut juste pouvoir sortir les sous à ce moment là.

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Ema (Le Bureau de Mode) Le 4 novembre 2013, 18:07

Ah non mais c’est un concept génial !
Depuis que je l’ai découvert chez toi, je peux plus acheter une robe de soirée que je mettrai… 2 fois dans ma vie ?
C’est pas seulement la question de savoir si on achète Maje ou H&M, c’est pas qu’une question de qualité mais aussi d’utilité.
J’ai des trucs H&M que je porte tout le temps.

La question est : va-t-on avoir envie de porter ce truc tous les jours ? On le devrait. Et si on s’oblige à y penser en achetant, on se rend compte que c’est assez facile à anticiper dans le fond.
Mais que du coup, c’est pas la peine de s’acheter un truc pas cher qu’on aime moyen parce qu’on le portera pas et du coup il reviendra super cher.

Ines de la Fressange le disait : si on n’a pas envie de porter dès le lendemain son achat et pas pour une occasion spéciale (la gym, les vacances) c’est que ça en vaut pas la peine.

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jicky Le 4 novembre 2013, 20:18

ben, voilà: tu vires tout ce qui a un cost-per-wear élevé!!

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Cohiba Le 4 novembre 2013, 20:37

Merci pour cet article. L’idée de rentabiliser ses achats, on l’a toujours à l’esprit (quoique…), mais le fait de le conceptualiser, je trouve cela génial.
Ca me donne vraiment envie de passer en revue mon dressing et d’évaluer le CPW de certaines pièces.

Je suis d’accord avec ce qu’écrit Anne&Dubndidou : comment anticiper le CPW d’un achat ? En fait, cela nous met dans la situation d’un chef d’entreprise qui se demande systématiquement si et comment il va rentabiliser un investissement. Je pense en fait que c’est une attitude qui se cultive jusqu’à en devenir un réflexe. Il me semble que si on prend vraiment l’habitude de raisonner en termes de CPW – que ce soit a posteriori ou a priori -, on acquiert de plus en plus d’aisance et de feeling pour choisir des pièces rentables.
On peut d’abord examiner attentivement son mode de vie. Ca permet d’éliminer pas mal d’erreurs potentielles.
Puis il est essentiel de bien se connaître aussi. Morphologie, teint, couleurs, goûts, personnalité, etc.
Et comme tu le dis toi-même, cibler des catégories de pièces. Cela nécessite de faire régulièrement le bilan de ses investissements, finalement. Comme dans une entreprise. Jouons les experts-comptables face à nos garde-robes :) On regarde ce qui est rentable, ce qui l’est moyennement, ce qui ne l’est pas du tout. Et on définit des catégories. Oui, j’aime beaucoup ton idée !

Enfin, je rejoins Anne&Dubndidou sur le fait que le calcul du CPW est aussi une bonne façon de vider son dressing. Je le fais de temps à autre moi aussi. Je regarde ce que je ne porte que très peu ou même ce que je n’ai jamais porté (aïe, aïe, oui, ça m’arrive…) et je le revends en espérant que cela fera le bonheur de quelqu’un d’autre qui y trouvera un bon investissement.

Cela étant dit, je m’aperçois que certaines pièces sont de bons investissements sans que je les porte beaucoup pour autant. J’en fait un usage étalé dans le temps. Ce sont des pièces qui ne se démodent pas, qui sont chic et intemporelles, mais qui ne sont pas destinées à être portées souvent. Je pense par exemple à un top peplum en guipûre noire de Stella McCartney que j’avais acheté en soldes chez net-a-porter il y a 3 ans. J’avais été super chanceuse de trouver ma taille alors que la réduc étaient de -70%. Du coup, je le porte avec encore plus de plaisir. Ce n’est pas le genre de vêtement que l’on peut enfiler quotidiennement. Je le garde pour certaines occasions professionnelles ou sociales. Mais il est incontestable que c’est un excellent investissement, surtout sur la durée.

Inversement, on peut jeter son dévolu sur quelque chose de moins cher, ultra dans la tendance, que l’on va beaucoup porter le temps d’une saison et reléguer au placard 6 mois après. Avec peu de chances de le revendre, car tout le monde aura porté la même chose au même moment. Dans ces conditions, le CPW est faible certes, mais l’investissement est de courte durée. C’est du consommable.

Tout cela pour dire que l’étalement dans le temps est un critère important à prendre en compte. Et peut-être que si nous établissons des bilans sur 2 ou 3 ans, nous affinons encore davantage notre perception du CPW.

En tout cas, je suis très contente que soit écrit ce genre de billet. Pour ma part, je n’en peux plus du gaspillage et de la surconso.

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Cohiba Le 4 novembre 2013, 20:40

Ah, j’oubliais, ton sac Great by Sandie est très joli. J’ai cru dans un premier temps qu’il s’agissait d’un Jérôme Dreyfuss.

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Amandine Le 4 novembre 2013, 20:57

‘Tin, ouais, t’as pas l’air commode sur la première photo… (ouais, j’aime bien commenter à côté de la plaque… ^^)

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Peggy Le 4 novembre 2013, 23:12

Oh mais j’adore ! Ça veut dire que mes boots adorée, les pistols, ont un cost per wear de 2€ à minima !!

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Virginie/Mode9 Le 5 novembre 2013, 09:13

Très drôle ce concept :-)) tu ne serais pas une dingo du power point, toi ? Moi c’est avec ma carte de sport que je fais ça « j’y suis allée tant de fois, tant d’heures ce mois-ci ou cette année, ça me revient à tant… » Si je faisais ça avec les fringues, j’ai peur d’avoir envie de me jeter sous le métro…Non les bouts de tissus ne représentent pas un BON investissement sur le long terme :-)))) mais qu’est ce qu’on kiffe !

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HeLN Le 5 novembre 2013, 11:02

Hello Charlotte,
Je trouve le concept du CPW vraiment intéressant, et même si de mon côté je ne suis pas capable de l’appliquer à l’euro près, ça donne quand même une bonne idée du ratio prix/intérêt de l’achat qui me plait beaucoup.
Je suis aussi dans une logique de réduction de ma penderie, et de rationalisation de mes achats ; le problème du tri n’en est pas tellement un pour moi, la question est surtout de savoir ce que je fais de mes fringues en très bon état (vente ou don ?) Est-ce que l’une parmi vous connaît un site de vente en ligne du style de Vestiairecollective, mais pour des habits qui ne sont pas de marques de luxe ?

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Librarianchic Le 5 novembre 2013, 12:05

C’est évidemment un article et un sujet très intéressant que je souhaite aborder sur mon blog, pas tant le CPW ni ton article en particulier, mais ma façon de voir la mode et le shopping depuis plusieurs mois. Qq chose à changer mais en douceur cette envie de mettre plus d’argent mais pour de la qualité des choses que je vais garder longtemps. 20€ le pull zara certes cest pas cher mais cest une merde que l’on ne va portee qu’un an. Cette annéz j’ai mis un peu plus mais dans des matières comme la laine, le mohair, le cachemire et plus de polyestère….
Bref le chemin est long mais merci de mettre des mots concret sur cette nouvelle voix que je trouve très bonne.

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Chris Le 5 novembre 2013, 13:02

Ayant remarqué que ce sont toujours les mêmes pièces qui tournent dans mon dressing j’ai entamé la démarche du moins mais mieux. Et mes meilleurs CPW sont un slim Etam, un skinny Uniqlo, une blouse en dentelle Topshop, une jupe en cuir et une veste en velours achetées en friperie, une paire de boots Karine Arabian achetée en soldes, 2 autres de chez André. Et révision de penderie en cours.

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Clem Le 5 novembre 2013, 14:50

J’aime bien ces billets/cette thématique, dans l’optique d’un voyage en janvier/février et d’un déménagement à l’étranger l’an prochain, j’aimerais bien avoir un dressing capsule, parce que de toute façon je me rends compte que je suis en short en jean/t-shirt/gilet/derbies 75 % du temps… Mais il y a un truc qui me chiffonne avec le concept de CPW. Disons que j’achète une belle pièce de bonne qualité, qui me met des coeurs dans les yeux et que je suis sûre de porter deux/trois fois par semaine tout au long de la saison (A/H ou P/E) et donc qui aura un bon CPW… et ben BAM je suis sûre que cette pièce me sortira par les yeux la saison d’après (ou deux), tout simplement parce que je l’aurai beaucoup portée et j’aurais envie de la renouveler, même si je la trouvais  » intemporelle  » il y a un an. Cf. mon sac Nat et Nin que je ne sors presque plus depuis deux ans, sauf quand j’ai besoin de sa capacité, alors qu’il me plaît toujours, est toujours assorti à ce que je porte et tient le coup, c’est juste que je me suis lassée après 2 ans de bons et loyaux services. Alors on fait comment dans ces cas-là ?

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lucie coquette Le 5 novembre 2013, 15:09

Rien à voir, mais je te trouve super belle sur la 1ère photo! Trêve de flatteries, l’idée du cost-per-wear me plaît bien! Mais comme le dit plus haut Cohiba, certains vêtements super chers achetés pour trois fois rien sont encore plus kiffants à porter que si on les avait achetés plein tube, même si on les porte avec parcimonie, pour les « économiser ». Je fais ça en général avec des vêtements reconnaissable entre mille, le contraire de la fringue passe-partout quoi…
Par contre, je ne cautionne pas tout à fait le raisonnement de la fringue cheap qui s’amortit quoi qu’il arrive. Par exemple, parmi la multitude de jeans qui peuple mon dressing, mon préféré reste un slim brut H&M, bien coupé dans une belle toile, qui tient la dragée haute aux jeans Comptoir, Faith et autres Diesel qu’il côtoie.
J’attends avec impatience la suite des aventures du triage/écrémage de dressing!!
Bisous
NB : petit clin d’oeil à Anne & Dubndidu que je suis sur son propre blog!

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patounettechatte Le 5 novembre 2013, 16:00

C’est tout à fait passionant ce feuilleton autour de ton dressing ! En plus, ça nous donne des idées !

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Tiff Le 5 novembre 2013, 23:50

Peut être camelote la robe mais elle fait son effet, je l’adore!!!!!!!! Avec ces collants noirs encore plus!!!

http://mabulledepensees.blogspot.fr/

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MarieG Le 6 novembre 2013, 01:42

Et quand le dressing sera au point, il sera temps de s attaquer aux produits de beaute et de maquillage.
J hallucine quand je vois la quantite de cremes, de mascara, d ombres a paupieres ou de fonds de teint que certaines copines peuvent avoir, surtout quand on sait que ces produits ont une date de peremption.
Desole de l absence d accents, clavier americain
Sweet dreams

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Emilie Le 6 novembre 2013, 13:59

C’est sympa d’aborder le prix des vêtements de cette manière, en tout cas le look ultra classe sur toi!! j’adore !
Ton dressing doit encore nous réserver encore pleins de belles surprise!
http://www.mum-addict.fr/

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Virginie Le 6 novembre 2013, 20:23

J’aurais dû te lire avant puisque j’ai acheté aujourd’hui une robe Rosa Tapioca dont je n’avais pas vmt besoin… Je vais donc être au taquet pour que mon CPW ne soit pas trop élevé!
Très fière de voir que tu me cites, c’est mon heure de gloire! 😉

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Marine Le 7 novembre 2013, 12:11

Il y une robe Sandro achetée pour un mariage dans mon dressing qui me crie dessus à chaque fois que j’ouvre la porte du placard : « Je t’ai coûté 115 euros et tu ne m’as mis qu’une seule fois ». Heureusement le reste du dressing a un bon CPW 😉

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Babou Le 7 novembre 2013, 19:48

Les hommes sont quand même les meilleurs au monde en cost per wear !

Quand je vois chéri qui survit avec 4 paires de pantalons, 4 t shirts, 4 polos, 12 chemises, 3 pulls, 2 shorts et 3 manteaux !!! Ca me rend jalouse cette versatilité ! En plus il sait toujours quoi porter lui (grrrrrr) !

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jicky Le 8 novembre 2013, 08:13

moi j’ai un foulard Loft Design by.. qui a 20 ans, acheté à l’époque l’équivalent de 50 euros d’aujourd’hui…. porté même, allez, mettons « que » 10 fois/ ans ça nous fait, ma bonne dame, 50/200= 0,25 cts€ de CPW….Et le cours du CPW baisse de jour en jour, puisque je continue de le porter sans cesse…. bientôt le CPW sera négatif voire gratos….

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L'Oliphant Le 8 novembre 2013, 10:16

Très sympa ce look, comme quoi! rationnaliser c’est tout bon! et j’adore l’idée d’associer un parfum de Serge Lutens à l’ensemble!

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Anne-Clotilde Le 8 novembre 2013, 10:30

En fait, c’est un peu un retour à l’époque de nos grands-mères. Cette délicieuse époque sans le moindre h&m où un sou était un sou et où un manteau devait durer sa vie entière. :)

Je ne me moque pas, je trouve plutôt sain de réfléchir à une meilleure façon de consommer. Et pas seulement pour libérer sa penderie de l’excès qui l’encombre.

Il serait intéressant que les consommateurs sachent ce que « coûte » un jean en terme de pollution ou connaissent les conditions de travail de l’ouvrier qui le fabrique.

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jicky Le 8 novembre 2013, 13:20

Au final, je me disais que les 2 critères qui aident le plus à virer un truc du dressing (même si je n’y arrive pas vraiment côté shoesing… peu de double emploi, aussi, et je mets tout, même peu…), c’est:

1) la fringue en concurrence directe et régulière avec une autre, c’est-à-dire celle qui reste systématiquement dans l’armoire quand on hésite avec sa concurrente. ça, ça éteint tout état d’âme au bout de 2 ou 3 tentatives…

2) le CPW. Y compris d’ailleurs le CPW qui est à 20 euros pour une fringue H&M jamais portée, d’ailleurs…

Pour moi, c’est vraiment les 2 trucs qui marchent (le 1 plus que le 2, presque, d’ailleurs…. c’est assez radical) quand on hésite et qu’on n’arrive pas à virer la fringue du dressing…

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Iris in London Le 8 novembre 2013, 14:40

Chez moi le CPW devient plus une excuse pour acheter des trucs chers! :) Mais j’essaie toujours de penser mes achats au maximum, reflechir a comment et avec quoi je vais porter ma nouvelle aquisition.

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ClippingPathUnique Le 9 novembre 2013, 05:51

tenue génial! Pas d’accord avec une chose quand une femme trouve rien de son choix, elle ne s’en soucient pas sur le prix.

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Sunny Side Le 9 novembre 2013, 08:54

Je trouve ce CPW très intelligent et dé-culpabilisant. Je suis du genre à porter souvent les vêtements que j’aime et je crains le moment où ils deviennent importables (same avec les shoes) alors j’achète deux fois (pour les vrais coup de foudre) pour être sûre de les retrouver avec joie. Quand j’aime je me fiche que ce soit à la mode ou pas, le critère étant de m’y sentir bien ! Ils sont dans ma valise trésors !

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Phonography Le 10 novembre 2013, 00:02

Ce billet est très intéressant: je me lance aujourd’hui et loin de me sentir mal, j’ai l’impression de m’alléger d’un poids. J’arrêterai enfin de me sentir coupable de ne plus porter certains vêtements où je ne me reconnais plus tant au niveau du style que du rendu sur ma silhouette (je n’ai que peu changé depuis mes années étudiantes mais suffisamment pour que cela se voit de façon peu flatteuse à mes yeux dans certains vêtements).

Et surtout, je commence à bien cerner ce dans quoi je me sens bien (les robes et les jupes en fait: le pantalon c’est presque une erreur de casting dans ma garde-robe!)

Enfin, ma situation financière étant à présent stable, je peux me permettre de mettre plus de sous dans un vêtement sans culpabiliser en pensant que je pourrais en avoir 3 ou 4 à ce prix!

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Rèrè. Le 10 novembre 2013, 10:08

Bali,toute fais rare , tes billets me manquent ,allez vite reprends le rythme please !!!!!

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Balibulle Le 10 novembre 2013, 14:22

@ lison : si on le porte souvent, oui 😉 Merci !
@ la reine souillon : ravie que ça puisse vous être utile !
@ charlotte / peignetagirafe : ce qui change tout c’est de trouver la source de son plaisir non pas dans la variété des vêtements, mais dans leur « justesse » et leur précision. Comme si on avait une relation plus intense avec chacun d’eux 😉 Quand on arrive à ça, quand chaque nouvel achat devient quasiment « sacré », je crois qu’on ne ressent plus la frustration de départ.
@ manon : ne le sois pas, ça fait entièrement partie du sujet aussi ☺
@ hélène : bravo à toi ! J’essaie d’y aller progressivement, et je ne pense pas faire une conversion aussi radicale dans l’immédiat ☺ Côté marques, je crois que tu peux aller les yeux fermés chez Valentine Gauthier
@ sarah : merci, tous vos retours sur ce sujet sont hyper précieux et encourageants, ravie de partager ça avec vous
@ anonyme : excellente analyse ! Est-ce que tu t’es déjà intéressé aux adeptes du « raw denim » ? Je suis tombée sur un blog dédié à la question l’autre jour et j’ai trouvé ça assez dingue, les rituels et la quasi ferveur qu’il y a autour. Pour la veste Iro, elle était dans un mélange de coton et de laine, c’est un modèle assez léger pour la demi-saison, et effectivement, elle aurait peut-être davantage duré en étant en 100% laine, mais je ne l’aurais peut-être pas portée de la même façon ☺
@ londongirl : effectivement, on est un peu dans des logiques opposées ☺ Merci beaucoup à toi
@ severi27 : absolument, on se prend parfois brutalement de passion pour un achat un peu ancien et qui était resté dans le placard. Et concernant ta pochette, c’est top de savoir « lâcher prise » quand on reconnaît qu’un bel objet auquel on est attaché ne nous profite pas assez
@ murielle : alors là si tu as un bon filon pour du cachemire qui dure, fais tourner l’info 😉
@ cranford : oui il est en fin de vie ! C’est la contrepartie du cost-per-wear, quand on porte beaucoup les vêtements on les emmène au bout d’eux-mêmes, jusqu’à l’usure. Et clairement oui, celui-là a parfaitement rempli son contrat, je vais pouvoir le porter encore au printemps et après, il mourra de sa belle mort ☺
@ lili espiègles : tu as les bons réflexes, bravo ! Pour les vêtements qui ont fait leur temps, ça reste compliqué de vendre ou de donner quand même. Pour moi ça concerne plutôt les erreurs d’achat.
@ alexandra : heureusement pour les manteaux ça reste généralement assez simple de trouver trois looks qui vont avec, finalement c’est un des achats les plus « faciles » à faire en terme de concordance de garde-robe ☺
@ chloe : merci je me sens d’autant plus privilégiée ! ☺ J’ai une position plus nuancée sur les must-haves (j’avais fait un billet sur la question ici), je pense que s’ils correspondent vraiment à ce qu’on recherche, pas de raison de s’en priver, et peu importe si on en voit beaucoup. Exemple : les Pistol boots d’Acne, je ne les ai jamais essayées mais je suis persuadée que c’est un très bon basique pratique pour beaucoup de filles, « must have » ou non.
@ thiad : ça reste quand même un peu la loterie, avec du cher parfois de mauvaise qualité, et du pas cher qui tient vraiment bien la route…

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Balibulle Le 10 novembre 2013, 14:32

et je reviendrai pour la suite bien sûr :)

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Anonyme Le 10 novembre 2013, 17:22

-> non je ne connaissais pas les adeptes du « raw denim » mais c’est une idée intéressante (le plus vieux jean du monde existant encore à ce jour et datant du 19e siècle semblait encore portable aujourd’hui et même assez « à la mode » par son côté usé !)
Pour la veste en 100% laine, le loden est un tissage à la fois esthétique et robuste qui traverse très bien les années. Si tu veux je t’indiquerai l’adresse d’une boutique à Paris qui en importe directement d’Autriche (c’est là où j’ai acheté la mienne y’a bien 10ans et que je porte encore très bien, notamment en automne!)

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Balibulle Le 15 novembre 2013, 18:44

Je reviens demain sans faute pour finir de vous répondre, on va y arriver !

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Balibulle Le 16 novembre 2013, 03:30

@ violette : ha ha, oui tu m’étonnes ! :) Et tu as acheté d’autres pièces chez eux ? Et pour la robe de la collab entre Monoprix et Gat Rimon, c’est vrai qu’il y a qqch ^^
@ kenza : merci, et oui c’est assez logique :)
@ dauphine R : ohé du bateau ! Salut dans le sous-marin, ravie de le voir remonter à la surface 😉 C’est très juste pour les besoins, l’arrivée de la clim à mon bureau a pas mal fait bouger les lignes :) Et pour la consommation responsable, ce serait l’épilogue idéal d’une optimisation radicale :)
@ jicky : et Dieu sait si on part de loin 😉
@ anne (de tout et de liens) : au plaisir d’échanger sur le sujet avec toi 😉
@ colette : oui, la rationalisation a aussi ses limites. Même le vêtement fabriqué dans la meilleure qualité finit par s’user, et il faut être assez radical pour tourner avec très très peu de vêtements. J’ai compris alors ?
@ carlotta : ravie d’avoir contribué à ce bien fou 😉 Et tu as visiblement de très belles pièces ! Et dis pour les formes en mousse, tu recommandes leur utilisation systématique ou juste sur certaines chaussures fragiles ?
@ ouh la copieuse : wah, merci ! Mais Madeleine aurait peut-être aimé un petit drapé quelque part ? 😉
@ lucie-b : han j’adore ! CSI x Balibulle 😉 Et pour le cost per wear, absolument, je l’avais calculé pour deux de mes parkas l’hiver dernier, c’est là que j’avais évoqué le concept en premier, quelle mémoire ! 😉
@ hindie : loooool, écoute j’ai si souvent cette impression quand je regarde les autres, ça me fait tout drôle de la susciter ^^
@ nunu : oh là là, la nulle, j’ai dû googliser ! :) Merci dis donc. Et oui si vrai pour le CPW dormant… Ca met un peu de piment dans l’affaire :)

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Balibulle Le 17 novembre 2013, 21:48

@ audrey : si on prend l’exemple de Dead Fleurette qui a les critères les plus restrictifs qui soient, elle continue (ou continuait) même en achetant très peu de pièces, à ne pas toujours les garder. Comme si l’achat lui même était une première étape, et n’impliquait pas forcément une acquisition définitive ensuite.
@ les envies d’oly : merci !
@ clélia : c’est LA rentabilité incarnée même ^^
@ (made in) Faro : l’art des listes ! La gourou Dominique Loreau en a fait un bouquin, même, que j’ai d’ailleurs chez moi (bon, commencé mais jamais terminé)…
@ arie : merci, elle a des yeux magnifiques…
@ heleneM : merci ! Et oui, c’est juste un nom de baptême pour une méthode que beaucoup de gens appliquent depuis longtemps (et que je ne fais que reprendre bien sûr)
@ tam : merci beaucoup ! C’est ce que j’aime dans les sacs à main kaki et bordeaux, ce sont ceux qui illuminent le plus la silhouette tout en restant très passe-partout. Et aaaah, avoir le talent d’une couturière…
@ athi : dis toi que chaque dépense est un futur legs pour tes deux bombes platine. Alors, tu as fait des ravages ?
@ cathie : pour quelqu’un qui aborde le vêtement de manière totalement dépassionnée, tu as quand même une prédilection pour de belles marques et tu connais tes classiques :) Moi je trouve formidable l’emballement qu’on peut ressentir pour un vêtement. Oui c’est quelque chose d’inanimé et de périssable, mais s’interdire une émotion positive au prétexte qu’elle semble déraisonnable ou excessive me paraîtra toujours triste.
@ olivia (à paris) : et du coup ça peut nécessiter plusieurs mois de recalage, en commençant par une diète shopping, c’est vrai que ça s’envisage sur le long terme… mais je suis sûr que le calcul est rapidement avantageux :)
@ ema (le bureau de mode) : je te plussoie totalement et je repense souvent à cette phrase d’Inès, si pertinente, c’est le meilleur des critères.
@ jicky : j’essaie, au max !
@ cohiba : merci de ce long et passionnant commentaire, je me souviens avoir adoré tes interventions sur le billet de Garance consacré à la Parisienne et je suis super contente de pouvoir te lire chez moi :) La distinction que tu fais sur le cost-per-wear à long et à court terme est extrêmement bien vue, avec ces pièces destinées à la rareté. Je pense que notre manière d’aborder et de nous habiller en « certaines occasions » mériteraient d’ailleurs un billet, je vais phosphorer là-dessus ! Et merci pour le sac 😉
@ amandine : moi je trouve ça dans la plaque, au contraire ^^
@ peggy : bingo :)
@ virginie/mode9 : c’est extrêmement gratifiant de pouvoir le faire avec le sport, alors disons que ça compense :p
@ HeLN : est-ce que tu as essayé tout simplement videdressing.com ?
@ librarianchic : merci ! Et au plaisir de lire tes analyses sur ce thème :)
@ chris : de bons basiques :)
@ clem : sur les sacs, c’est vrai qu’on se lasse plus vite, parce que c’est probablement la pièce qu’on utilise le plus. L’idéal c’est de tourner sur deux intemporels de même contenance et polyvalence. Moi je procède comme ça avec mon Great by Sandie kaki et mon Heimstone tricolore (noir/vert/caramel)
@ lucie coquette : merci ! Oui accéder à un vêtement haut de gamme à prix cassé change clairement la donne :) En revanche, je n’ai pas saisi concernant l’amortissement quoi qu’il arrive des fringues cheap, je pense qu’il n’y a d’amortissement automatique pour rien, ni pour le chic ni pour le cheap. Et concernant ton exemple du jean H&M, oui on peut parfois tomber sur des merveilles à petits prix :)
@ patounettechatte : suis ravie !
@ tiff / emilie : merci ^^
@ marieG : je fais des descentes beaucoup plus fréquentes de ce côté-là et c’est vrai qu’on ne réfléchit pas assez aux dates de péremption, quand je pense à certains de mes rouges à lèvres, c’est même flippant…
@ virginie : haha, prise sur le fait ! ^^ Elle est comment ta robe ?
@ marine : les robes achetées pour les mariages c’est un vrai plaisir coupable, c’est parce que c’est déraisonnable de s’en offrir une qu’on le fait, non ? 😉
@ babou : totalement vrai !
@ l’oliphant : petit luxe délicieux… ^^
@ anne-clothilde : l’époque de nos grand-mères… ou de ma jeunesse ! Ma mère m’achetait une paire de sandales blanches en cuir par an pendant ma « croissance », et je passais tout l’été avec… Le moment où on allait ensemble choisir cette paire, dans une rue piétonne où était regroupés plusieurs magasins de chaussures, en banlieue parisienne, était un rituel inoubliable :)
@ iris in london : on est biberonnées à l’idée qu’il faudrait s’excuser d’acheter autre chose que de la camelote, c’est quand même terrible :)
@ clippingpathunique : je ne suis pas sûre d’avoir saisi…
@ sunny side : ce n’est pas moi, qui vient de trouver sur eBay un backup de mon blazer préféré, qui te dirai le contraire :)
@ phonography : c’est exactement cette idée, « l’allègement ». Une sensation qui, sur beaucoup de plans, pas seulement vestimentaire, n’a pas de prix :)
@ rèrè : comme tu le sais sûrement, je ne suis pas blogueuse professionnelle et je n’ai pas le temps de poster aussi souvent que je le voudrais. Mon rythme actuel est indexé à mes contraintes professionnelles. Merci de ta fidélité et désolée que ce soit frustrant, je t’assure que je fais de mon mieux.
@ anonyme : je pense au raw denim à chaque fois que je lave les miens maintenant et je me dis que j’en serais incapable ! Très volontiers pour l’adresse de la boutique, merci !

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Anonyme Le 18 novembre 2013, 00:13

-> Finn Austria : 25, rue Gay Lussac Paris 5ème
http://www.finn-austria.com/
Attention : il ne s’agit pas d’un magasin « fashion » et ça risque de te changer de tes boutiques habituelles !^^

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Lila Le 19 novembre 2013, 11:14

Je suis (de loin) cette réflexion du cost-per-wear et de la rentabilisation des achats qui fleurit sur tous les blogs comme une nouvelle mode et… je ne peux vraiment pas m’empêcher de penser que c’est un concept de petite fille trop gâtée (désolée, désolée, et encore désolée…).

Je veux dire, hors du microcosme de la blogosphère (et particulièrement des blogs mode), peu de gens achètent des vêtements qu’ils ne comptent pas rentabiliser un maximum en les portant.
Sceptique ? Il suffit de regarder les armoires de vos mères, de vos grands-mères, de vos amies qui ne sont pas des fanatiques de mode, ou mieux encore : de vos mecs. La vie ne tourne pas autour des blogueuses mode et des lectrices de Carolinedaily : pour la majorité des gens, le cost-per-wear, cela va de soit (sauf erreurs d’achat).

Du coup, pour moi, le cost-per-wear, c’est juste un retour des blogueuses mode à la réalité (et ce n’est pas si mal au final…).

Je ne fustige pas les pasionaras du cost-per-wear – puisque l’idée est bonne à mon sens -, mais je pointe juste du doigt qu’elle n’est révolutionnaire que dans le monde de la blogo mode.

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Balibulle Le 19 novembre 2013, 11:58

@ anonyme : oh si tu savais où je traîne… 😉 Merci !
@ lila : ne sois pas désolée, c’est très vrai et Dieu merci la blogosphère est un monde parallèle, qui n’est pas représentatif (et n’en a pas vocation) du quotidien de la majorité. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai créé (comme pas mal de blogueuses qui se sont lancées à la même époque que moi, il y a sept ans) mon blog : parce que mes préoccupations ne trouvaient pas d’écho dans mon entourage. Et oui, bien entendu, se permettre de réfléchir à voix haute et en images sur sa consommation vestimentaire est un privilège de « petite fille trop gâtée ».

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coquelibio Le 19 novembre 2013, 22:09

Depuis plus de deux ans, à la lecture des blogs à la recherche d’un dressing parfait, je note dans un classeur Excel ma tenue de chaque jour (mon chéri me prends pour une folle). Je n’avais pas pensé à faire un calcul CPW ! Tu m’ouvres des perspectives :-) Je viens de craquer aujourd’hui sur une veste (Made in France), Caroll, que j’espère être un bon basique, je vais suivre son CPW :-)

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Daily Blog Routine | New Paris York Le 3 janvier 2014, 17:16

[…] mais très bien écrit, rigolo, avec des articles originaux et conceptuels (voir par exemple le Cost Per Wear, j’aime beaucoup! Moi aussi je réfléchis comme ça). A ne pas manquer : les analyses des […]

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S’il ne devait en rester qu’un… - + Larcenette + Le 12 mars 2014, 13:36

[…] possèdent plutôt que l’inverse… Cette réflexion, ça fait un moment que je l’ai, et cet article par exemple m’a un peu conforté dans la […]

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The black boots theory | Balibulle - Etats d'âme vestimentaires et stylistiques Le 28 mars 2014, 14:00

[…] (visibles ici) – 1 paire de UGG (visibles ici) – 1 paire de biker boots mi-hautes ZARA (visibles ici, là ou là) – 1 paire de biker boots hautes FIORENTINI + BAKER (visibles […]

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Antiguide de la mode | Félicie & Cie Le 15 mai 2014, 17:57

[…] vestimentaires et stylistiques" comme elle l’annonce tout de go. J’adore notamment son idée de cost-per-wear, qu’elle reprend consciencieusement sous tous ses articles fashion depuis quelques […]

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Basiques / le nu-pied immémorial | Spécial Mode Le 14 juillet 2014, 03:09

[…] qui ne me claqueront pas entre les orteils en deux ans. Totalement cost-per-wear. Totalement […]

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10 conseils pour un shopping de grossesse efficace | Balibulle - Etats d'âme vestimentaires et stylistiques Le 29 octobre 2014, 18:57

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L’appli qui vous réconcilie avec votre penderie | Balibulle - Etats d'âme vestimentaires et stylistiques Le 15 février 2015, 18:28

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Stylebook : mes meilleurs looks de grossesse | Life is Skirt Le 27 avril 2015, 23:34

[…] mes achats vestimentaires, préparer certaines de mes tenues et même voir en temps réel le fameux cost-per-wear de chaque vêtement. Du coup, aujourd’hui, avant de tourner la page (mon bidon me manque), […]

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Le test des portants : verdict | Balibulle - Etats d'âme vestimentaires et stylistiques Le 19 juillet 2015, 13:34

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Capsule Wardrobe – Hiver 2015 : le bilan | Minimal Eva Bee Le 14 août 2015, 13:46

[…] de Cost Per Wear (aka CPW) ? C’est un concept qui a été introduit (à ma connaissance), par Balibulle. Pour faire clair, il suffit simplement de diviser le prix d’achat du vêtement par le nombre […]

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Capsule Wardrobe - Eté 2015 : le bilan - minimalevabee Le 7 décembre 2016, 11:18

[…] J’ai encore perdu beaucoup de poids cet été, ma régulation hormonale a continué à faire son oeuvre, j’ai donc perdu une taille, ce qui fait que presque plus aucun de mes vêtements ne me va, et croyez moi, quand je minci, je n’ai qu’une seule envie, c’est renouveler ma garde-robe et avoir des fringues à ma taille qui me mettent en valeur. Pour chaque pièce marquée ci-dessous, j’indiquerai le CPW (cost per wear = coût par porté, cf. article de Balibulle à ce sujet) […]

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