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5 novembre 2015

Je dis M

snow_and_company_letter_M_typographyPhoto : Snow & Company

J’avais annoncé la couleur fin août : déménagement + reprise du boulot simultanés, badaboum, c’était plein de panache.
Et je voyais déjà le super guide de survie que ça allait donner ici. Les astuces que j’allais pouvoir partager.

Tu parles.

Alors que les semaines défilaient, et que je devais limite prendre RV avec moi-même pour écrire un SMS, revenir ici me poser en guide de quoi que ce soit m’est apparu hautement comique.

Mais on ne s’engage pas dans un tel chantier sans rien en retirer.
Alors entre découvertes, frustrations et ressentis plus ou moins rationnels, je dis M…

M comme MINIMUM
______________________________________

Un déménagement étalé sur onze semaines (vider l’appart + transit parental pendant travaux + emménager, le tout progressivement, sans déménageurs et avec un bébé)
+ Une reprise du travail, avec les kilos de grossesse qui s’accrochent
= de mi-août (premiers cartons) à fin octobre (ultime séance de déballage) j’ai pu vivre à fond l’expérience de la garde-robe capsule.
Ce qui me paraissait un exercice de style il y a un an, presqu’un caprice de blogueuse à bout de souffle diront certains, est devenu une brutale nécessité :

– un jean flare
– deux marinières
– deux robes
– un gilet
– une paire de Doc Martens
– une parka
– un keffieh
– un sac à dos

C’est tout ce que j’avais gardé à portée de main, et ça a été un rituel délicieux.
Comme des talismans à retrouver chaque matin, pour pouvoir me jeter avec confiance dans la cohue de la journée.

Alors oui, j’ai été plus élégante que ça dans ma vie.

Le cocktail jean + parka + keffieh + sac à dos + Doc Martens à 34 ans, ça vire un peu lycéenne attardée, mais c’était manifestement la carapace dont j’avais besoin.
Fonctionnelle, confortable, et rassurante.
Ça remettait à plus tard l’affaire des kilos.
Et ça réglait mes besoins de jeune maman (des chaussures « mains libres », beaucoup de poches).

Je me régale encore de la facilité avec laquelle ce minimum personnel a embelli mon quotidien. En constatant aussi à quel point ça éteignait le désir de nouveauté.
Déjà parce qu’un nouveau foyer, dans tous les sens du terme, c’est un tel bombardement de décisions et d’investissements que votre temps de cerveau disponible finit par être entièrement consumé, en plus de votre porte-monnaie.
Et ne plus avoir le temps d’avoir une nouveauté désirable sous les yeux c’était évidemment 95% du problème réglé. Depuis fin août je n’ai lu aucun blog, ouvert aucun magazine, mis le pied dans aucune boutique, physique ou virtuelle, donc je n’ai littéralement eu envie – au sens d’envier – de rien.
Ce qui m’a doublement interpellée en entendant hier les hommages rendus à feu l’académicien René Girard, Saint-Patron de la Moutonnerie (et de la blogo) avec sa théorie du désir mimétique. Je ne désire pas la chose elle-même, mais le désir que les autres en ont.

Bien sûr, le fait que ma capsule se veuille temporaire a aidé cette « diète » (triples guillemets, hein).
Savoir qu’à un moment donné, on peut rouvrir le spectre. Mais ne pas y être obligée non plus.
Déjà, chaque vieux vêtement dans lequel j’arrive à me glisser est une petite victoire, et un cérémonial assez chouette.
Je savoure chacun.

Et le plus inattendu dans cette expérience du minimum, c’est qu’elle m’a également appris… à arrêter de trier.
Hélas ou heureusement, j’ai aussi déménagé avec, dans mes cartons, un certain nombre de vêtements, accessoires ou produits de beauté que je considérais comme superflus, doublonnants. Pas des clones de ce que je possède déjà (juré, c’est bel et bien fini) mais des variations sur le même thème.
Contre toute attente, une fois qu’ils ont été sortis de leur boîte et ont trouvé une place chez moi, je m’en suis servis.
Découvrant à chacun, dans ce nouveau cadre, ce nouvel espace, des vertus et des utilités inédites.

Mon grand tri aura aussi été celui-là. M comme minimum… de décisions.
Régler le curseur entre avoir trop de quelque chose que vous aimez, puis très peu, puis un peu plus. Garder un backup dans chaque catégorie, pourquoi pas, quand vous avez la place de le stocker convenablement, et donc d’y accéder sans mal, et donc de vous en servir.

Décidément, la grande aventure de l’optimisation vestimentaire et du tri est une valse avec soi-même. Trois pas en avant, deux pas en arrière.

M comme MYSTÈRE de la MATERNITÉ
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Dans mon travail, dans ma vie de famille, sur mon blog, je passe mon temps à (m’)exprimer.
Dire, en essayant de trouver les mots justes.
Et je me sens toujours un peu agacée, un peu nulle, un peu inutile, quand ça ne vient pas comme je voudrais, quand ça érafle la cible.

Alors merci le bouleversement, avec cette affaire de maternité. Où absolument rien n’est prévisible. Et où beaucoup de choses sont indicibles.
La mère qu’on s’imagine être, celle qu’on devient.
Pourquoi on prend telle ou telle décision.
Pourquoi on fait les choses de telle manière et pas une autre.
Pourquoi on ressent telle chose.
Et pas une autre.
Autant d’émotions et d’arbitrages intimes que je me sens parfois impuissante à expliquer, partager.

Si je considère le verre à moitié vide, je pense au nombre de frustrations, de moments de solitude qui pourraient être évités si je savais mettre les mots, faire voir par mes yeux.

Si je considère le verre à moitié plein, je me dis que pour une fois dans ma vie un truc me cloue le bec. Une expérience organique, surpuissante et intransmissible, dont je pourrais tout simplement embrasser le mystère. On ne devrait jamais se refuser un peu de mystère, non ?
(bon je me suis quand même offert le Bébé de Marie Darrieussecq. Comme dit Géraldine, ça y est, je suis mûre).

M comme MACHINE
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Quand les journées sont à la fois trop longues et trop speed, et que vous changez de foyer, rien ne sert de lutter contre l’épuisement, la perte de repères, l’impatience, la culpabilité (“j’ai de la chance, et puis je suis aidée, alors pourquoi est-ce que je suis fatiguée, énervée, pourquoi est-ce que j’ai l’impression que personne ne me comprend, que tout ce que je fais ne sert à rien… ») ça doit arriver, ça arrivera.

Oui, c’est un bien beau bordel. Mais aussi un privilège. Alors qu’est-ce qu’on fait pour limiter les débordements ?

« Ne remets pas de sous dans la machine ».
C’est une expression d’un de mes amis, lequel est un modèle de savoir-vivre et d’intelligence émotionnelle, et c’est probablement la phrase à laquelle j’ai le plus pensé ces trois derniers mois, pendant cette forte période de stress dans laquelle vous vous engouffrez en sachant que ça va être hard (et tout le monde pour vous rappeler à juste titre qu’un déménagement est la 3e source de stress après le deuil et le licenciement).
Vous SAVEZ tout ça. Mais vous roulez quand même à tombeau ouvert, dans toutes les ornières.

Et parfois, il n’y a même pas besoin de déménager (ou de se remettre à bosser avec un enfant).

Parfois, on va se mettre volontairement en situation d’échec, rien que pour se prouver qu’on a raison. Parce que les choses prévisibles, c’est confortable. Parce que ne pas désamorcer les situations à risques quand on les voit venir, ouais, c’est un petit peu maso, mais c’est irrésistible.

Ne pas remettre de sous dans la machine.

Ah oui c’est duuuuur, mais rien que d’y penser, même si on n’y arrive pas, même si on se le dit après coup (« tiens, j’ai encore remis des sous dans la machine, moi ») je ne sais pas si ça fait avancer, mais ça fait, déjà, du bien.

Vixen Le 5 novembre 2015, 16:28

Bien trop heureuse de te lire de nouveau (habituée depuis presque 8 ans à te lire c’est difficile de m’en passer).
Je te souhaite beaucoup de courage pour la suite et j’espère te retrouver vite sur ton blog avec de nouveaux articles, peu importe le sujet je suis au rendez-vous.

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Balibulle Le 5 novembre 2015, 21:06

Merci beaucoup Vixen, ça me touche beaucoup…

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Charlotte Le 5 novembre 2015, 16:31

Ah quel plaisir de te lire à nouveau.
Je n’ai qu’une chose à te dire : pour avoir réussi à survivre à un déménagement/emménagement avec en plus un bébé et la reprise du boulot : Bravo !!

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Balibulle Le 5 novembre 2015, 21:07

carrément, même si le mot est énorme et abusif certains jours on est vraiment dans la survie haha ! 😉 Merci

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Daphné Le 5 novembre 2015, 16:44

Quel plaisir de te lire à nouveau, j’adorai ton blog et passais régulièrement relire d’anciens articles en attendant ton retour mais j’aime encore plus le virage qu’il prend et ce ton qui me parait nouveau.

Merci de partager des bribes de cette nouvelle vie, avec toute ta délicatesse habituelle. C’est bon d’entendre une voix vraie, si juste et si loin des incantations des magazines à tout contrôler. Je trouve finalement rassurant qu’on ne maîtrise pas toujours complètement les choses et je me reconnais dans tes mots, cette ambivalence entre mon désir de contrôle et la simplicité de se laisser porter. J’ai été marquée par cette phrase bienveillante: « arrête de nager à contre-courant et repose-toi ».

Mais là, tout de suite, je vais montrer aux meubles de cuisine que j’installe qui est le chef !

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Balibulle Le 7 novembre 2015, 14:22

Tellement en phase :) Je crois que le ton reflète ce que j’aime lire chez les autres depuis un moment… alors ça déteint 😉 😉 Merci beaucoup (et attention aux doigts !)

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Mimaï Le 5 novembre 2015, 16:50

Cet article résonne fort en moi : pour faire court, je viens de déménager à l’étranger pour accompagner mon conjoint en expatriation avec nos 3 enfants .
Et j’ai démissionné de mon job pour partir à l’étranger, parce que mon job ne me plaisait plus, et que, comme tu l’exprimes si bien (parce que je te rassure, tu as encore et toujours les mots justes), je me suis mise exprès en situation de haut risque.
Risque de ne plus trouver une emploi.
Risque de laisser derrière moi une vie bien réglée pour tout remettre en question à l’étranger.
Risque de déstabiliser ma famille avec mes décisions.

C’est un travail de tous les jours de se persuader que l’avenir nous donnera raison. Mais je suppose qu’il ne faut pas arrêter d’y croire, car c’est sur ces bases-là qu’arrivera le meilleur…
Bisous ma belle, et continue à nous réjouir aussi souvent que possible de tes articles qui font du bien.

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Balibulle Le 7 novembre 2015, 14:24

C’est un très joli témoignage, qui donnerait envie de lire un journal de bord d’expatriée, si jamais un jour tu as le temps et l’énergie !!

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ema Le 5 novembre 2015, 16:54

C’était bien trop long.
Bien trop long.
Un ami disait qu’il ne fallait pas s’infliger la double peine : quand on est triste d’un truc et que en plus on s’en veut en se disant que c’est notre faute, qu’on l’a provoqué, etc…
Non, non, la simple peine – la tristesse – suffit, pas la peine de s’en vouloir en plus.

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Balibulle Le 7 novembre 2015, 14:25

arrêter la culpa, c’est l’oeuvre d’une vie !

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intelligently-fashionable Le 5 novembre 2015, 16:56

welcome back !!so happy !!

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Balibulle Le 7 novembre 2015, 14:25

thank you ^^

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Brunette Le 5 novembre 2015, 17:05

Yiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Bali is back!!!! Happy je suis!!!
Bon, déjà, bon retour parmi nous. J’avoue, l’absence de mon gourou de l’optimisation vestimentaire s’est faite sentir dans mon quotidien, mais plus par son vrai manque (« qu’aurait fait/dit Bali à ma place? », et un clic par jour sur le blog…) que par des effets néfastes dans mon armoire (non, pas d’explosions de fringues inutiles, ouf).

Je rebondis sur ça: Garder un backup dans chaque catégorie, pourquoi pas, quand vous avez la place de le stocker convenablement, et donc d’y accéder sans mal, et donc de vous en servir.

Mais OUI, mille fois oui. Je dis ça parce que je sors d’un tri hivernal de fringues et que je me rends compte que, encore plus que l’optimisation des fringues, c’est l’optimisation de leur rangement qui importe. Alors, je continue de rêver à un dressing plus vaste, plus pratique, plus…je fais des plans dans ma tête, en pensant fort fort fort à celui vu dans un hôtel à Lisbonne, 5m linéaires de penderie, les tiroirs en dessous, les casiers dessus…ce ne sera pas dans mon actuel chez-moi, mais qui sait, si j’arrive à être persuasive (et il faudra plus que l’option dressing parfait pour ça) je pourrais convaincre chéri de déménager.

Pour le reste, tu as toute mon admiration; n’ayant ni bébé, ni reprise de taff, ni déménagement, donc, en vue, je ne peux qu’être respectueuse du travail accompli. (en vrai un jour j’ai déménagé et changé de boulot/pays en un weekend, mais ça fait petite joueuse).

Bises

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Balibulle Le 7 novembre 2015, 14:27

tu faisais tourner le blog à toi toute seule ! Dis moi ce dressing, c’est le Graal, tu as pris des photos ??

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Brunette Le 8 novembre 2015, 11:58

Haha lol tu m’as pistée!
Tu sais quoi? Ça ne m’a même pas traversé l’esprit…il était tellement évident qu’il s’est gravé dans mon cerveau. Je sais déjà comment je l’organiserai…#obsédée

Anonyme Le 5 novembre 2015, 17:08

Dans ces phases-là, c’est ton instinct qui est ton meilleur guide et qui te sauve des situations à risque. L’instinct de survie, l’instinct maternel, l’instinct d’adaptation.
2 questions que je me pose te concernant depuis qq semaines :
– que penses-tu de la reprise du Parisien par LVMH ? N’est-ce pas potentiellement source d’opportunités pour qqn comme toi ?
– n’as-tu pas constaté une perte de kilos liée à ton déménagement ? En général les situations de stress sont hautement consommatrices de calories, du moins c’est ce que j’ai toujours constaté sur moi-même, et quand on n’a pas forcément le temps de se livrer à du grignotage (et qu’on ne fait pas non plus partie des stressés qui deviennent mangeurs compulsifs), l’effet est plutôt bénéfique pour déstocker… qu’en est-il pour toi ?

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Balibulle Le 7 novembre 2015, 14:31

1) éditorialement, on est encore dans le noir complet et évidemment les derniers au courant. Va savoir si le Parisien version LVMH est voué à évoluer ou à garder le même ton (et conséquemment, à ne pas porter pas beaucoup d’intérêt à la chose vestimentaire, d’après nos études auprès de notre lectorat)
2) tu as de la chance ! Le déménagement et surtout la reprise du travail donc une vie moins sédentaire oui, j’ai perdu deux petits kilos, ce qui est toujours ça de moins ! Reste à savoir si ma nature profonde (nourriture « consolatoire » et qui stocke, parce que je ne suis pas très athlétique) ne va pas me rattraper rapidement…

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bllisa Le 5 novembre 2015, 17:09

Ton passage sur la maternité : c’est exactement ça.

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Balibulle Le 5 décembre 2015, 18:23

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amelstos Le 5 novembre 2015, 17:09

Heureuse de te retrouver. Tu m’as manqué ! J’avoue, j’adorerais te lire sur la maternité. Mais je comprends ce que tu dis et ce que tu vis : je crois simplement que j’aimerais que quelqu’un d’autre arrive à mettre des mots sur quelque chose que moi même je ne parviens pas à expliquer. Le mien a 4 mois, j’ai repris le boulot il y a un mois, chaque jour est nouveau, chaque jour je repars de zéro. J’espère que tu reviens pour de bon (mais en même temps tu fais bien ce que tu veux). <3

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Balibulle Le 9 décembre 2015, 08:18

courage à toi, je mesure la chance que j’ai eu de pouvoir rester 6 mois avec Ève… (même si chacune a son « bon » timing bien sûr !)

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mariev6534 Le 5 novembre 2015, 18:11

Je t’ai découverte enceinte de mon troisième … Et de suite adoptée !! Quel ton !! On le reconnaît entre mille … Parfois irrévérencieux , souvent tout en sensibilite . Toujours juste . Tellement juste !! Sur la maternité .. Tout est dit . Bravo !!!!! Et merci .. C’est un réel plaisir de te lire !

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Balibulle Le 9 décembre 2015, 08:19

oh merci beaucoup Marie ce sont des compliments qui valent de l’or <3

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Café Mode Le 5 novembre 2015, 20:47

Devenir mère, c’est un changement tellement énorme qu’il faut effectivement souvent du temps pour mettre des mots dessus. Moi, 4 ans après la naissance de Gustave, je me surprends souvent à me demander pourquoi je n’ai pas parlé sur le blog de telle ou telle chose concernant la période de Gustave bébé… jusqu’à ce que je me souvienne que les mots ne venaient pas, à l’époque. Alors avec un déménagement par dessus le marché !
Bon courage et savoure :)

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Balibulle Le 9 décembre 2015, 08:21

Haha, mais comme il n’est jamais trop tard… 😉 😉 Et puis quand bien même on a les mots, il faut aussi décider d’ouvrir la porte du blog à ces questions. Pas toujours évident sur le moment…

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claclamili Le 5 novembre 2015, 20:58

Tu peux aussi prendre la lettre juste avant: le « L »!
Comme Libre-arbitre et Lacher-prise!
Courage charlotte!

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Balibulle Le 5 novembre 2015, 21:03

tu sais que j’ai hésité à faire un abécédaire… Mais là on était partis jusqu’en 2016 ! ^^

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Nanou Le 5 novembre 2015, 21:37

Tellement heureuse de te lire à nouveau! Je te suis fidèlement depuis longtemps et c’est la première fois que je laisse un mot. Je suis aussi en train de changer de nid. Mon nouvel appart est en plein chantier! En lisant tes mots, c’est la révélation, tu viens de m’aider à comprendre cet état hors de moi-même si déroutant, mélange d’épuisement et d’impatience, où tout me frustre.
Alors merci mille fois pour ton retour, ton partage et cette petite lueur qui me dit qu’on n’est pas seul dans la même errance. Vivement la suite de tes posts! Bon courage pour tout!

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Balibulle Le 6 décembre 2015, 10:26

Courage à toi, Nanou ! Tout finira par rentrer dans l’ordre, promis, mais même en le sachant, ça n’enlève pas les frustrations, l’épuisement et l’impatience. C’est comme ça 😀 Et merci pour le premier petit signe !

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Lou et Swann Le 5 novembre 2015, 21:59

Je suis très contente d’avoir de tes nouvelles même si je ne te connais pas personnellement ( quoiqu’un peu quand même car je te suis depuis un moment, ça crée des liens tout ça ) !
Courage pour la suite !

Christine

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Balibulle Le 6 décembre 2015, 10:31

merci Christine, c’est toujours un plaisir de te voir dans les commentaires, porte-toi bien :)

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KaMaïa Le 5 novembre 2015, 23:34

Je sors de mon sous-marinage de lectrice silencieuse pour dire que moi aussi, je suis bien heureuse de te lire à nouveau !

Bon courage pour défaire les derniers cartons si ce n’est pas encore fini.
Pour ma part, j’ai déménagé enceinte de 7 mois, il y a 2 ans et je n’en suis toujours pas remise (et y a encore des cartons qui attendent, pas beaucoup mais quand même) et je me suis juré que plus jamais. Cela dit, je sais combien il est plus facile de déménager avec le bébé in-utéro que déjà là, hein, c’est tout aussi fatigant (surtout à 41 piges et que c’est le baby n°4) mais c’est plus facile de le surveiller quand il est dedans !

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Balibulle Le 6 décembre 2015, 10:32

waaaaah Wondermum ! Tu m’étonnes que tu ne t’en es pas remise encore, je n’arrive même pas à concevoir ce que tu as pu traverser !! Quel âge ont les trois aînés maintenant ?

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Marine Le 5 novembre 2015, 23:43

Un article plein de sensibilité et de non-dits… Et dont on comprend pourtant tellement de choses, ne serait-ce que par empathie. C’est joli, la discrétion. Ça se fait rare de nos jours 😉
Je te souhaite que cette phase de transition, celle où il nous semble que l’on vit entre deux eaux, s’apaise, pour te redonner de la place et du temps. Le tourbillon de la vie, comme dirait l’autre…

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Balibulle Le 6 décembre 2015, 10:33

merci Marine pour la subtilité de ton commentaire :) (et je suis hyper flattée, ça va sans dire)

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tongsetpanama Le 6 novembre 2015, 02:45

Ma chère Bali,
quelle joie de te lire enfin, et tes écrits sont toujours d’une perfection c’est incroyable, on ne s’ennuie jamais avec toi. Sois rassurée ton périple déménagement bébé boulot on appelle vulgairement ça la vie mais quand tout se compacte dans l’agenda cela devient vite une #VDM hahaha. Chapeau à toi d’avoir su concilier toute cela :) L’apparence physique dans ces moments passe vraiment en second plan mais les docs martens à 34 balais aux pieds il n’y a pas de quoi avoir honte. Merci pour ce bel article tant attendu. Repasse nous voir quand tu auras le temps et que la vie sera moins exigeante avec toi. Bizz on t’aime on ne t’oublie pas.

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Balibulle Le 6 décembre 2015, 10:38

oh là là je suis vernie, tu sais, de vous avoir…

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Boucledar Le 6 novembre 2015, 06:42

Je suis passée par ici hier (tout en sachant grâce à mes feeds rss qu’il n’y avait rien de nouveau :)) pour le plaisir de te relire un petit peu en attendant ton retour. Grand plaisir de te voir ici aujourd’hui, merci pour ce post, bon courage, et à bientôt j’espère :)

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Balibulle Le 6 décembre 2015, 10:39

héhé, merci Marie <3

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tilde Le 6 novembre 2015, 08:26

Yeahhh tu es de retour 😀
Bravo et bon courage ! M comme merci 😀

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Balibulle Le 6 décembre 2015, 10:40

et Mais tout le plaisir est pour Moi ^^

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lavieacinq Le 6 novembre 2015, 09:54

Contente de te lire à nouveau!!
encore un superbe article!
J’espère que tu vas pouvoir te poser un peu dans ton nouveau chez toi! Et puis….. Ne pas hésiter à dire de temps à autre M…….erde!!! Et s’écouter d’abord soi-même!!

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Balibulle Le 6 décembre 2015, 10:40

Ah haha, j’aurais dû le rajouter !!!

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Mar Le 6 novembre 2015, 10:26

Youpiii tralala pouet pouet ! Pardon, mais je suis si contente de retrouver tes écrits à la fois si pragmatiques et sensibles, qui visent toujours aussi juste…
Et même si le temps m’a paru long, je suis déjà impressionnée par ta capacité à mener de front autant de chantiers en même temps et encore plus admirative de constater que tu as aussi eu le temps de nous concocter un aussi bel article ! Bien joué !
En tous cas, bon courage à toi, mais tu verras ça ira mieux au printemps prochain ! La première année de bébé, c’est toujours le chaos complet, et puis on s’y fait… Tu vois, moi je remets même ça ! Et enceinte de 4 mois, c’est avec délice que je me replonge dans tes articles sur la grossesse :-)

A bientôt Bali !

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Balibulle Le 6 décembre 2015, 10:43

Ah, merci Mar !! Je garde en tête cette remarque de Géraldine Dormoy qui m’avait dit qu’elle avait retrouvé à peu près ses marques au bout de… 3 ans. Et maintenant je me ferai à la tienne : « se faire au chaos », au fond c’est ça le secret :) Félicitations à toi alors, combien d’écart du coup entre tes deux ?

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La fabutineuse Le 6 novembre 2015, 10:28

Je pensais parler de lâcher prise après avoir lu le nouveau billet, et j’ai vu que cela a déjà été cité. Je crois que l’arrivée des enfants nous fait lâcher prise.
Ce que je vais dire est peut être paradoxal, car même si je regardais de temps en temps s’il n’y avait pas un nouvel article sur le blog…J’ai beaucoup aimé finalement ton absence et comment tu l’expliques. Il y a du vrai dans le fait de ne pas se forcer à tout mettre sous les spotlights quand on a un blog. La « discrétion » oui c’est beau et cela me fait encore plus apprécier de revenir ici !

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Balibulle Le 6 décembre 2015, 10:44

« J’ai beaucoup aimé finalement ton absence et comment tu l’expliques » le bien que fait cette phrase… MERCI

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Magisahel Le 6 novembre 2015, 11:02

Si tu savais comme ton article me parle… J’ai déménagé le lendemain de ma sortie de la maternité et pour m’installer à l’autre bout de la France. Cela a été très compliqué pour moi, d’autant plus que mon 1er enfant est encore petit. Alors, je comprends ton épuisement et les périodes de désarroi 😉 Il faut une période d’acclimatation pour tout changement alors quand il y a plusieurs changements en même temps…
En tout cas, je suis ravie de ton retour.
Gros bisous et prends bien soin de toi et de ta petite famille.

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Balibulle Le 9 décembre 2015, 08:21

quel exploit !! Merci beaucoup et toi aussi ^^

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Michaela Le 6 novembre 2015, 11:28

Mais quel bonheur de te voir revenir. Ta plume m’a manqué!
J’ai failli oublier combien je déguste avec plaisir les phrases que tu couches si habillement …
Bref, merci pour cette réflexion. Je trouve que tu as quand même réussi assez bien de poser les mots sur le « bien bel bordel » que tu vis, que chaque nouvelle maman doit traverser à sa sauce…
Et pour te rassurer (j’espère ;-)), je me souviens très bien de ce sentiment d’impuissance devant l’incompréhension de l’autre (de mon mari le plus souvent) face à mes décisions (concernant nos BB jumeaux la plupart du temps). Les décisions que je ne voyais pas venir et encore et moins expliquer ou argumenter…mon dieu, que je me trouvais bête et incapable tout en sentant que c’est quand même moi qui avais raison…. (ce qui se prouvait à la fin).
La seule explication que je trouvais était qu’il y avait une sorte d’espace nouveau et inexpérimenté qui s’était créé. Un écart part apport ma « normalité » d’avant les enfants: le surplus de 6e sens maternelle (que je jure désormais qu’il existe) avec la capacité de raisonner bien diminuée par la fatigue physique et émotionnelle tout simplement.
Et je croix que l’un va avec l’autre, je veux dire que je ne me permettrais pas de me fier à mon feeling si je n’étais pas coupée de mon besoin de tout expliquer « raisonnablement » 😀
Bref, bon courage à toi et savoures tant que tu peux ce flottement, c’est assez initiatique comme expérience.

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Balibulle Le 9 décembre 2015, 08:24

tes mots sont si justes. Ca heurte notre sens commun à nous aussi, ce « feeling » et il faut un peu d’audace pour le laisser prendre le volant 😉 Je retiens ton idée d’espace nouveau et inexpérimenté… et d’expérience initiatique !

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matchingpoints Le 6 novembre 2015, 11:39

Ca fait plaisir de vous retrouver ! Même si nous ne sommes pas de la même génération – nous sommes des grand-mères ! – nous vous retrouvons dans pas de vos réflexions. La maternité est un drôle de bouleversement dans la vie d’une femme, en plus le travail et cette vie active que l’on demande aux femmes d’aujourd’hui…Mais vous avez le droit de lâcher prise, et surtout, ne culpabilisez pas !

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 15:38

des conseils frappés au coin du bon sens… je me surprends à (déjà) donner les mêmes à mes amies sans réussir à les appliquer moi-même, haha :)

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HeleneM Le 6 novembre 2015, 13:38

Hello Charlotte,
Je suis tellement contente de te lire à nouveau. Tu écris si bien.
Je comprends bien tout ce chamboulement car j’ai moi aussi vécu la maternité il y a peu (mai 2015) et je n’ai pas encore repris le travail et n’ai pas non plus déménagé et pourtant côté vestimentaire c’est « garde-robe capsule ».
Mais j’ai hâte de pouvoir à nouveau acheter en boutique et me faire plaisir.
J’espère à très vite en photo, ça me manque 😉
Hélène

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 15:39

coucou Helene, merci à toi et savoure bien cette longue parenthèse. As-tu repris le chemin des boutiques depuis ?

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Olivia (à Paris) Le 6 novembre 2015, 13:45

Hey tu es de retour! Chouette!
Oh oui, le déménagement, avec un bébé, c’est ultra épuisant. Il me semble d’ailleurs que c’est la première cause de divorce, le déménagement!
Si vous avez survécu à ça, vous survivrez à tout, et encore plein de bébés Bali à venir, d’autres expériences, ‘autres déménagement ? 😉

« Je ne désire pas la chose elle-même, mais le désir que les autres en ont. ». Tellement vrai!

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 15:42

tu as raison, des fois je me dis ça, que ces moments de grand stress ça fortifie et ça prépare au reste… Mais parfois je me retrouve tout aussi désemparée, même en ayant de l’expérience, haha !

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Lucie Coquette Le 6 novembre 2015, 14:21

Welcome back Charlotte!!! Je suis entièrement d’accord avec toi concernant le déménagement… Mon 1er déménagement m’avait lessivé, avec période de vie chez mes parents pour cause d’installation de salle de bain et de cuisine dans la nouvelle maison, puis 2nd déménagement dans notre maison actuelle, avec 2 enfants de 2 et 4 ans, ça m’avait épuisée, il avait fallu des semaines pour m’en remettre!!!

En tous les cas, je suis ravie de te lire à nouveau, tes billets intelligents, drôles et utiles m’avaient manqués! Bisous, à bientôt!

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 15:44

merci beaucoup pour les encouragements Lucie, ça me fait hyper plaisir et suis très flattée, et effectivement compassion rétroactive, ça devait être harassant ! 2 et 4 ans, aoutch !!

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Colette Du Net Le 6 novembre 2015, 14:58

Merci pour ce beau billet.
Qui ne me rassure pas trop, moi qui mets mes affaires en cartons pour cause de vente de mon « sweet home » et m’apprête à « camper » un certain nombre de mois ailleurs vu que je n’ai pas encore trouvé le nouveau.
Pour les livres et les bibelots, voire une grande partie de la vaisselle et ustensiles de cuisine, je ne me pose pas trop de questions, je mets en cartons car je sais de quoi j’aurai besoin.
Mais pour les vêtements/chaussures/sacs, j’emporte quoi?
Je déménage en janvier pour mon lieu de transition et ça risque de durer au moins -> septembre. Et si le mois de juin est froid? Ou s’il se met à faire très chaud? Et puis je voyage pour le travail…
Je ne peux vraiment pas envisager une garde-robe aussi restreinte que la tienne! Et comment faire???
Bravo à toi pour avoir survécu.
J’espère faire aussi bien.
Très bon we!

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 15:46

A brûle pourpoint je penserais à prioriser une garde-robe demi-saison, et à jouer des superpositions. Et puis à identifier 3 silhouettes clefs dans lesquelles tu te sens bien, et à décliner (même forme de top, même forme de bas, etc.)
Où en es-tu de tes préparatifs ?

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Elise Le 6 novembre 2015, 16:34

Bonjour,

Ravie de pouvoir te relire, c’est toujours un plaisir. J’ai vécu la même chose cette année, déménagement, emménagement chez les parents puis re-déménagement avec accouchement le mois suivant…C’est une bataille tous les jours, très épuisante pour la nouvelle maman mais il faut savoir se trouver du temps pour faire ce qu’on aime. Je n’ai toujours pas reporté les beaux vêtements d’avant grossesse après 9 mois, mais je ne désespère pas et j’ai aussi pris la sage décision (très difficile à tenir) de ne surtout rien acheter de neuf afin de pouvoir avant l’immense joie de les reporter bientôt. Bon courage à toi.

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 15:48

« re-déménagement avec accouchement le mois suivant » OH MY GOD !
Tu te tiens à ta sage décision ? Moi je fais pareil. Mais j’ai attrapé une sorte de phobie de l’achat neuf malavisé alors c’est plus facile ! :) :)

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Alouette Le 6 novembre 2015, 19:29

Bonjour Bali,
Trop chouette que tu reviennes;

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 15:59

😀 😀

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Elsa Le 7 novembre 2015, 08:42

Just <3
You're back

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 15:48

et <3 back !

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Claire Le 7 novembre 2015, 18:09

Très chouette d’avoir de tes nouvelles. C’est bon de pouvoir compter sur nos vêtements pour nous faire des carapaces/ des cocons / des coups de boost quand nous en avons besoin. Et maternité ou pas, je crois aussi que nous n’avons jamais fini ni de nous découvrir, ni d’essayer de ne pas remettre de sous dans la machine!! Machine à ruminer, pour ma part, qui j’appelle aussi petit vélo dans la tête.

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 15:50

« le petit vélo dans la tête », c’est l’expression d’une amie à moi, à la fois extrêmement lucide et… extrêmement vulnérable à son propre petit vélo. La marque des gens profonds, moi je dis !

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Cerises Le 8 novembre 2015, 09:01

Quel plaisir de te retrouver!!
Je ne peux qu’imaginer tous les bouleversements inhérents à cette période agitée (déménagement (avec travaux qui peuvent être « the gift that keep on giving »), boulot.. et la petite Eve!). Ce que tu dis est juste et je pense que des périodes comme celle ci sont aussi des leçons en lacher prise: renoncer un peu à notre moi idéal et faire la paix avec la réalité: on fait du mieux qu’on peut et c’est bien le principal. Ne pas oublier l’indulgence envers soi même nous sommes souvent nos pires juges 😉
Je te le redis: quel plaisir de te retrouver et ta si juste plume. Et ne t’inquiètes pas quelques soient les intervalles dont tu as besoin, nous serons là… En tout cas moi oui…;-)

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 15:51

« the gift that keeps on giving » je ne connaissais pas cette expression, j’adore !
Et merci pour tes mots qui me touchent au coeur <3

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Lobe Le 8 novembre 2015, 10:42

Ce post est merveilleusement intelligent. Coup de foudre pour le dernier M, pour ce qu’il décrit.

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 15:51

Oh, merci

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Murielle Le 9 novembre 2015, 09:23

Yess tu es de retour, qu’est ce que tu m’as manquée…
Maintenant tu vas enfin pouvoir être plus cool, j’espère que vous vous plairez dans votre nouvel appart.

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 16:01

C’est le bonheur total surtout avec cet hiver ultra doux (et maison, pour tout dire !)

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Ginylle Le 9 novembre 2015, 10:42

Pour quelqu’un qui ne trouve pas les mots…merci pour ton passage sur la maternité, au moins, tu as mis des mots sur mon manque de mots ! 😉

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 16:00

héhé, voilà, à défaut de mettre en mots l’un, on met en mots l’autre, c’est déjà ça de pris ! 😉

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Athéna Le 9 novembre 2015, 14:28

J’ai déménagé avant bébé 1 et après bébé 2 et bébé 3, alors j’aurais été très étonnée de voir des notes de blogs !
Je peux imaginer qu’à force d’empiler les vêtements on se pose des questions mais franchement si une robe ou un foulard t’a fait plaisir pourquoi t’en priverais-tu ?

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 15:59

tu sais ce que c’est 😉 Justement ce plaisir n’est pas venu, alors je n’ai rien forcé ^^

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Lor Le 13 novembre 2015, 14:57

Je dirais même que déménagement avec une cuisine inexistante au départ (à concevoir), c’est pire que tout.
ça a été mon expérience en tout cas.
J’ai envie de dire « never again » !!
Et je n’ai jamais déménagé avec enfants, je les ai faits après, mais j’imagine, ça doit être la folie.
Contente de te lire à nouveau !
(Et Tartine dans tout ça ??)

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 15:58

C’était SOS Alloresto ? Comment vous avez fait ?
Tartine a installé son quartier général dans l’axe d’une porte-fenêtre et a donc découvert les joies de l’aboiement intempestif, quel que soit le prétexte (silhouette au loin, bruit suspect, voire pas de silhouette ou pas de bruit du tout).

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HeLN Le 13 novembre 2015, 18:09

Bonsoir Charlotte,
J’étais tellement contente de te lire de nouveau ! et puis une méchante pub m’empêchait jusqu’à aujourd’hui d’accéder aux commentaires #frustration !
Tes mots sont tellement pertinents, toujours en retenue et avec grâce. J’aurais aimé te lire il y a 12 ans (je te l’ai déjà dit je crois !) ; notamment le petit passage sur la culpabilité (what, je ne suis pas la seule ?!)
Bref, les jeunes et futures mamans qui te lisent ont bien de la chance, je suis certaine que tu leur apportes leur lot de sérénité.
« Ne pas remettre un sou dans la machine ». Merci pour cette expression qui me parle énormément; elle me sera très très utile désormais, je le sais, dans tout un tas de situations. Et je pourrai même la transmettre à ma jeune progéniture de 12 ans donc, qui est une spécialiste en la matière. Merci aussi pour elle!
Bises

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 15:56

je te/vous fais toutes mes excuses pour ce souci technique qui m’a causé quelques sueurs froides. Pile au moment où je poste, grrrrr !!!
Merci encore pour tes messages qui sont toujours si incroyablement stimulants et bienveillants :) Et pour les sous dans la machine, c’est l’oeuvre d’une vie alors tu as bien raison, autant commencer à 12 ans hihi (montre lui le dessin animé Vice Versa de Pixar aussi, ça peut aider, tu l’as vu ?)

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Carro Le 17 novembre 2015, 09:49

Enfin ! te lire me manquait, d’autant plus que je te suis encore plus passionnément depuis que je suis enceinte, et je vais déménager sous peu, le bébé dans le ventre certes mais ça ne va pas simplifier la chose… Mais effectivement de penser à autre chose, au bébé, à la nouvelle maison, tout ça permet que je mets de côté tout ce qui est mode pour un temps, j’aime toujours m’habiller mais je n’ai pas envie de nouvelles choses et j’apprécie mes vêtements tout en chérissant ceux que je ne mettais plus et que je découvre sous un nouveau jour car je peux les porter avec mon gros bidon !
Donc un grand Merci pour tes articles qui m’aident à réfléchir et à me questionner différemment…

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 15:53

j’ai ressenti la même chose que toi : une pause dans le désir de nouveauté, un plaisir de savourer ce que j’ai. Enjoy ! Et c’est pour quand le déménagement, baby on board ?

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Mélisse Le 29 novembre 2015, 16:51

Délicat, juste, pudique…
ça faisait longtemps que je n’étais pas passé ici et c’est toujours chouette, dis-donc…

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Balibulle Le 28 décembre 2015, 15:52

ça tombe bien du coup, comme moi j’y passe peu souvent aussi !! 😉 😉 Merci beaucoup, c’est un vrai encouragement, avec ce rythme un peu compliqué qui est le mien cette année…

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maud Le 4 janvier 2016, 21:41

bonjour
Votre texte me touche beaucoup .
MERCI

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