ModeGrossesse

5 avril 2018

Faire forte impression

Robe de grossesse fleurie ASOS (2014) / Coupe-vent imprimé camouflage COMPTOIR DES COTONNIERS (2013) / Imperméable imprimé pastilles BODEN (2017)

Les périodes de mutation physique ont-elles le don d’ouvrir en nous le champ des possibles ?

Tout comme Géraldine Dormoy, ma soif d’imprimés est repartie au galop ces derniers mois.

Ça a commencé avec une robe fleurie chez Asos, continué avec un imperméable un peu « pop » chez Boden ou une jupe midi Comptoir des Cotonniers sur laquelle je louche depuis six mois.
Et ça a été clairement un fil conducteur au moment d’exfiltrer mes fringues boulets début mars.

Placard par placard, j’ai sorti et accroché sur un portant uniquement les pièces qui provoquaient encore l’étincelle chez moi. Sans limite de quantité. Mais en déterminant, à brûle-pourpoint, si tel vêtement me mettait encore en joie comme dirait Marie Kondo.

Sans mollir, j’ai flanqué tout ce qui ne tiltait plus dans des sacs.

En tout, près d’une soixantaine de pièces (!!), sportswear et chaussures compris (c’est dire l’encombrement structurel de ma garde-robe, malgré plusieurs années d’optimisation vestimentaire derrière moi).
Puis tout est parti faire le tour des femmes de la famille, pour trouver d’éventuelles nouvelles propriétaires. Première étape avant celui du don en associations.
Avec pour moi sur le champ, un immense sentiment de légèreté.

On a souvent parlé de tri ici, et régulièrement vous me témoignez votre frustration, l’envie sincère de vous y mettre mais l’absence de moteur.
Comme tous les déclics celui du tri vient quand ça lui chante, parce que c’est le jour J et qu’une petite chimie intérieure vous pousse à faire place nette et à y voir clair.

Typiquement, avec mes hormones en ébullition, la nidification, etc., j’étais la candidate idéale. Pour moi c’était LE moment.

Ce que je n’avais pas anticipé en revanche, c’est que ce petit exercice du portant m’a offert un cadeau bonus.

Au fil de mon tri, alors que les cintres venaient se juxtaposer anarchiquement, des « familles d’imprimés » sont apparues.

Veste fluide en viscose SELECTED (2015) / Trench imprimé en viscose ZARA (2014)

Des familles que je constituais inconsciemment, avec les années. Comme si une persistance rétinienne guidait certaines acquisitions.
Des motifs qui, sans forcément pouvoir être portés ensemble (deux robes longues, par exemple) se ressemblent et se répondent.

Robe midi à manches courtes ASOS / robe midi à emmanchures volantées H&M (2017)

Et ce, sans même piocher dans l’évidence de mon uniforme de l’automne 2016. Dont je n’ai gardé, tenez-vous bien, AUCUNE PIÈCE (trop portées, trop vues, plus d’étincelle, next), en dehors de mon antique et décidément increvable blouse hirondelles en polyester Forever 21 (que je ne désespère pas de pouvoir reporter un jour avec une salopette si ma silhouette s’y prête, parce que c’était quand même chouette).

Comme vous le voyez, il y a de tout.

Tunique en viscose imprimé tropical GEMO (2017) / robe midi imprimé « Shinjuku » & OTHER STORIES (2016) / tunique en viscose imprimé palmes GEMO (2017)

Des manteaux, des vestes, des robes, des tuniques estivales. Une colonne vertébrale, de saison en saison.

J’ai encore bien d’autres motifs dans ma garde-robe (ne serait-ce que ma spectaculaire chemise « python » en soie émeraude Equipment ou encore mon manteau COS à carreaux vert et bleu canard) mais ils font cavaliers seuls et de merveilleux contrastes. Comme dans ma « bibliothèque d’imprimés » (que je me félicite d’avoir imaginée à l’époque où j’avais le temps pour ces purs plaisirs de garde-robe, juste pour la beauté du geste).

Aujourd’hui alors que j’ai probablement divisé par 4 ou 5 le volume de ma garde-robe ces dernières années, je la sens plus que jamais innervée par les imprimés. Avec un équilibre entre les motifs vraiment uniques et ces « familles » rassurantes.

On ne s’en lasse, à mon goût, ni plus vite ni moins vite que d’un pull très neutre ou d’une jupe à la couleur percutante.
L’imprimé est voué à renouveler tout aussi efficacement la silhouette selon les proportions, les superpositions ou les teintes qu’on lui associe.
Il faut juste rester le plus exigeant possible sur la coupe, comme on le serait avec n’importe quel autre basique. Démarche parfois frustrante tant la flamme d’un joli motif a tendance à tout embraser chez les amateurs du genre.

Car comme le souligne Géraldine, un bel imprimé n’a pas son pareil pour vous « donner de l’énergie« , et je sais déjà que les miens guideront, à la fin de l’été, mes envies vestimentaires post-grossesse.

J’y pense déjà, même si je n’y suis pas encore.
Si Géraldine a décidé pour sa part de ne plus acheter de vêtements noirs, moi je m’y adonne franchement ces temps-ci tant cette option me comble en ce moment, alors que je t’entame mon sixième mois de grossesse.

Robe midi à bretelles volantées ASOS / robe t-shirt NEW LOOK (2014) portée sous une jupe de grossesse ASOS / Robe moulante à doubles bretelles ASOS

Même si la rentrée promet d’être un peu rock’n’roll, et de me demander pas mal d’adaptabilité avec la famille qui s’agrandit – et l’adaptabilité n’est pas mon fort, je suis un animal lent, routinier, et anxieux face au changement mais bon j’y travaille ! -, c’est un petit chantier vestimentaire qui aujourd’hui, quand j’y pense, me donne le sourire.

Les mois qui suivent un accouchement sont tout sauf évidents côté vestimentaire, quand on a pas mal de kilos à perdre, peu de temps pour soi et pas forcément envie de s’en accorder d’ailleurs. J’avais abordé le sujet ici, lors de ma première grossesse.

Aujourd’hui, j’ai envie d’anticiper un peu, dans la mesure du possible.

=> Faire dès maintenant place nette et ne garder que des vêtements « boosters ». Sans négliger que, dans un premier temps, je rentrerai dans très peu d’entre eux.
=> Profiter de ce corps en mutation permanente pour explorer de nouvelles associations au sein de ma propre garde-robe (car le budget fringues va plutôt baisser qu’augmenter, pour sûr).
=> Trouver, au fil des mois, les silhouettes qui me portent, autant par leur confort que par la petite étincelle qu’elles allument chez moi.

J’ai d’ailleurs décidé de créer dès maintenant un tableau Pinterest dédié à ce thème.
Dans lequel je punaise les idées cumulant toutes mes envies :
– être 100% confortable (sinon je sais d’avance que j’aurai la flemme)
– apporter un petit extra qui fait mouche (mix d’imprimés ou de styles, proportions cool, flash de couleur bienvenu)
– éviter de challenger mes zones à complexes (bras et ventre mous, maxi-cuisses)
– mettre en évidence ce dont je dispose déjà dans mon placard

Sans surprise, les imprimés y occupent une place de choix, de même que les longueurs midi (ou maxi) et les chaussures plates… Mais on aura l’occasion de revenir sur tout ça.
Si les inspirations (et les solutions) sont légion pendant la grossesse, aux silhouettes hyper valorisées, on se sent souvent un peu seule post-partum, un qui n’intéresse pas grand monde. À part la presse people et ses inimitables titrailles « Marion/Blake/Kate shows amazing post-baby body just – –  weeks after giving birth !« 

Comme toutes les jeunes mamans, j’aurai la tête dans le sac à ce moment-là et pas vraiment le temps de poster ici. Alors dans la mesure du possible, j’ai intérêt à y réfléchir (et à partager mes idées) avant !

Anonyme Le 5 avril 2018, 20:04

Toi qui aimes tellement les imprimés, c’est dingue que tu aies choisi une chienne à robe unie ! 🙂

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Balibulle Le 8 juillet 2018, 11:42

Je rêve d’un carlin avec un pelage de dalmatien

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Murielle Le 6 avril 2018, 01:09

Ca c’est ce qui s’appelle faire du tri…
J’avoue qu’à part mes chemises à carreaux flanelle et mes imprimés marinières, j’ai un peu de mal avec les autres imprimés.
Le problème je m’en lasse très vite donc j’en ai très peu, à part un peu d’imprimé graphiques.
Bises

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Balibulle Le 8 juillet 2018, 11:44

Moi je me lasse parfois plus vite des unis… comme quoi ! 😉

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Ally Le 6 avril 2018, 08:34

J’adore les imprimés. Ils font danser de joie mes yeux et mon cerveau de créative. J’ai une nouvelle blouse Ba&sh en soie fleurie que je tarde à repasser, car je me réjouis de la regarder sur son cintre dans le coin du salon. Ça va être génial de la porter dans de multiples looks au printemps (si la chaleur revient un jour) et cet été.

Bravo pour l’optimisation, quoique ce concept de joie de la Kondo me semble un brin excessif (et un peu comme une façon de justifier le shopping perpetuel). Une belle coupe, une belle matière, j’ai été heureuse de les retrouver après quelques mois/années malgré en avoir eu marre quelque temps. Par contre, tu exprimes rarement du regret par rapport à ce que tu rejettes, alors tant pis et tant mieux pour toi. (:

Pense aussi à garder quelques belles pièces (qui ne prennent pas beaucoup de place, en soie ou en cachemire, par exemple) pour tes filles. Un jour elles seront peut-être super contentes de les avoir.

Merci pour ce nouveau billet! J’adore tes analyses.

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Balibulle Le 8 juillet 2018, 11:51

Alors, cette blouse Ba&sh, a t-elle été aussi jubilatoire qu’espéré ?
C’est vrai que le critère de la « joie » signé Kondo, avec son couperet instantané, peut sembler radical… mais in fine je le trouve assez pertinent. Peut-être parce que j’ai attendu beaucoup de temps avant d’y soumettre certaines pièces 😉 Et concernant la transmission à mes filles, Ève a déjà une passion pour mon paréo XXL en coton Princesse Tam Tam, imprimé flamants roses. Je le mets sur sa liste ! 😉

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Colette Du Net Le 6 avril 2018, 16:15

Anna Wintour, du Vogue US, ne porte jamais de noir et le plus souvent des imprimés!
J’en ai et j’ai du noir aussi.
Mais récemment j’ai acheté cette parka fleurie (http://www2.hm.com/fr_fr/productpage.0596957001.html), très jolie en vraie (prise en ligne) et pas encore vue chez des blogueuses!
Bon week-end

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Balibulle Le 8 juillet 2018, 11:52

Très jolie pièce ! J’aime bien quand H&M s’aventure dans un style plus « Zara »…
Tu l’as portée au printemps ?

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HeLN Le 7 avril 2018, 13:45

Hello Charlotte,
Merci pour ce nouveau billet toujours aussi inspirant ! Suite à ton dernier post, le « déclic du tri nécessaire » m’est apparu, et le week end suivant, j’ai délesté ma garde robe de tout ce qui ne me faisait plus chavirer, ou qui m’avait lassé, ou qui ne m’allait pas / plus si bien et j’étais contente de constater que je l’ai fait facilement, avec une certaine évidence même !
Ton trench Boden a exactement le même imprimé qu’une robe que j’ai acheté chez Kiabi l’été dernier, elle n’est pas si bien coupée que ça, alors je la porte peu, mais je l’ai gardé en pensant la faire retailler par mon petit couturier, car j’adore sa couleur et son imprimé « gommettes ». Donc oui : joli imprimé ne doit pas occulter coupe irréprochable (comme pour tout, tu le dis mieux que moi !)
Ma garde robe comprend essentiellement de l’uni, et en matière d’imprimés je suis exclusivement rayures ou pois ! Chez Kiabi (je sais que c’est le mal, mais j’y habille quand même de temps et temps mes filles car le rapport qualité prix est imbattable) j’ai repéré l’autre jour cet imprimé https://www.kiabi.com/nuisette-satinee-imprimee-lingerie-du-s-au-xxl-vert-rose_P542013C542014, j’aurais adoré qu’ils le déclinent sur des vêtements de jour, mais ce n’était pas le cas.
En tout cas tu portes ta grossesse à merveille, et je te souhaite une belle continuation !
Bises !

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Balibulle Le 8 juillet 2018, 11:57

Coucou HeLN, je suis ravie que le billet tri ait pu t’aider ! As-tu du coup statué sur ta robe Kiabi, tu l’as apportée chez le couturier ? Oui l’imprimé de la nuisette est joli, dommage aussi qu’ils ne l’aient pas fait en coton ou viscose (mais forcément, le tarif grimpe…)
Et j’abonde dans ton sens concernant le rapport qualité/prix pour les enfants chez Kiabi, le rayon naissance unisexe est assez dément dans le genre.
Merci pour la grossesse ! 😉

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Mrs T Le 7 avril 2018, 16:19

Charlotte, rien n’aurait pu me réjouir autant que ce billet en cette fin d’hiver qui traîne la patte ici, dans une Suède très grise. Tes familles d’imprimés, qui te ressemblent (du fleuri pas cucu, du noir pas triste), ça me parle, évidemment, étant donnée l’imprimite carabinée dont je souffre avec bonheur depuis si longtemps.
Même plus jeune, pendant mes périodes un peu dark, très jazz expérimental / rock alternatif (Bernard Lenoir forever), j’aimais les imprimés autant que le total look noir (une pensée émue pour mes Docs en tartan circa 1995). Depuis quelques années et avec l’inflation galopante de chemises imprimées dans mon armoire, j’ai fini par comprendre que l’imprimé tenait une place centrale dans ce qui émerge au fil du temps tant de mon goût, de mon rapport aux vêtements que même, carrément, de ma féminité.
Le goût des imprimés animaliers, notamment, mon « basique » à moi comme nous l’évoquions sous un de tes billets, est un héritage de ma grand-mère, créature tout à fait singulière, à la fois généreuse et peau de vache (tiens, tiens), pas commode et délicieuse, qui portait le léopard comme personne et qui faisait de son élégance flamboyante un rempart contre les coups durs et sa propre part de noirceur. Ma mère, comme par hasard, a rejeté en bloc cette flamboyance et cultive une élégance bien plus sobre. Moi, j’ai beau détester ce qui fait trop « fifille », rien ne me fait davantage frétiller qu’un bel imprimé. Genre, des fois, je rentre dans la boutique de papiers peints anglais de Göteborg (ouaip, il y en a une) juste pour me repaître de motifs et me retaper le moral.
Pareil pour ma collec Equipmentesque : quand je me sens terne, quand le ratio boulot-sommeil est défavorable, quand la nuit tombe à 14h30, bam ! Des papillons bleus qui dépassent d’un pull masculin, un guépard qui envoie, un écossais bien senti ou un pied de poule vert (Kate Moss pour Equipment, cette folle a failli me ruiner), et ça repart. « En imprimé n’importe quoi, je suis moi ».
Et oui, mille fois oui, pour le post-partum : un imprimé dans lequel tu te retrouves, c’est toujours ça de pris dans une période où tout est chamboulé. Cela dit, tu me feras le plaisir de ne pas aller te faire du mal chez les foufous de type DailyMail, obsédés par le corps post-partum. Mes enfants sont nés à peu près en même temps que ceux d’Emily Blunt et curieusement, non seulement on n’avait pas la même silhouette trois mois après l’accouchement, mais en plus, comment dire, ça ne m’a pas trop trop arrangé le mojo que la forme du ventre d’une jeune mère, quelle qu’elle soit, devienne une préoccupation quotidienne des tabloids (que, comme tout le monde, je fais semblant de mépriser tout en les lisant quand même).
Et enfin pour le tri : « Bien joué, Callaghan! », comme t’aurait dit ma grand-mère, justement.

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Balibulle Le 8 juillet 2018, 12:02

« qui faisait de son élégance flamboyante un rempart contre les coups durs et sa propre part de noirceur » ces mots m’ont mise en transe. Et j’adore l’idée que tu ailles te ressourcer au milieu des papiers peints.
Je dois t’avouer que l’expatriation scandinave reste un fantasme absolu pour moi (mon compagnon aussi), mais que la pénombre 6 mois par an reste un énorme facteur bloquant donc… je me note qu’un jour peut-être, cette passion commune des imprimés sera un bon point dans ce fantasme, une petite lumière dans l’obscurité…

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Violette.b Le 8 avril 2018, 02:54

Bonjour , pour une fois que Marie Kondo dit un truc qui me parle , moi l’imprimé me met en joie ….et visiblement le matin je réjouis ma rame de métro qui me regarde …. elle toute habillée de gris assorti au beige et moi en imprimé :-).
Bref j’adore les imprimès et mes pôles de référence pour choisir des ersatz , Dries van Noten , Marni ou le japon, l’art nouveau, Lalique , l’art déco 1930 , et les reminiscences des maisons anciennes de ma famille , leur tapisserie ou leur mobilier.

Un bel imprimé traverse le temps mais on peut aussi avoir ses périodes , fleurs all over ou bien petits motifs… quand c’est beau je garde …on ne sait jamais et souvent le vêtement revient en grâce quelques années après.

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Balibulle Le 8 juillet 2018, 12:03

« quand c’est beau je garde » = tout est dit (et tes sources d’inspiration sont sublimes)

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Clémentine Le 10 avril 2018, 10:29

Bonjour, je réponds plutôt à ton post instagram (je ne suis pas inscrite et ne réponds pas directement dessus), qui évoquait une variante qui moi aussi m’obsède : le beau kimono imprimé. Moi aussi je le cherche, et en urgence car cela me semble idéal pour la maternité, et je suis dans mon 8e mois…

J’ai trouvé celui là, beaucoup moins beau que le zara mais pas mal, mais malheureusement trop cher avant soldes en tout cas, et ça risque d’être trop tard :
https://www.placedestendances.com/fr/fr/becksondergaard-kimono-ceinture-imprime-floral-bleu-femme-2945908

Sinon, celui là est sublime, mais c’est du polyester :

http://www.asos.fr/yas/yas-kimono-imprime/prd/9302831?clr=vert&SearchQuery=kimono%20femme&gridcolumn=1&gridrow=15&gridsize=4&pge=2&pgesize=72&totalstyles=421

Même problème pour celui-là

https://www.zalando.fr/only-onlmadison-kimono-veste-legere-true-navyactive-flowers-on321g0o0-k11.html

Bref, je ne sais pas, et je suis impatiente de savoir ce à quoi aboutira ta quête !

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Clémentine Le 13 avril 2018, 10:48

Edit : après plusieurs heures de recherche, et désespérant d’éviter le polyester ( la mode du kimono c’était 2017, désormais le choix est plus limité), j’ai finalement craqué pour le Y.a.s vert, en dépit de la matière. J’avais scruté la matière au zoom et son effet sur les vidéos zalendo et assos, et je n’ai pas été déçue : pour du polyester, c’est bluffant, très souple, avec un effet « crêpe », on voit l’imprimé dans la doublure et pas un blanc degeu comme souvent, bref, je suis très contente de mon choix. Il est un peu soldé en plus sur Zalendo.

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Balibulle Le 8 juillet 2018, 12:07

Salut Clémentine ! Alors comme je débarque trois mois après la bataille, d’abord FÉLICITATIONS, tu dois être en train de pouponner <3 Et je ne sais pas où tu habites mais avec la chaleur actuelle, finalement, aucun kimono, même en soie ou en coton, ne paraît indispensable !
Avais-tu emmené ton Y.a.s. à la maternité ? T'en es-tu servie ?
Ma quête personnelle avait abouti chez Asos avec ce modèle Selected en viscose :
http://bit.ly/2NB6rrm

Clémentine Le 10 avril 2018, 10:58

PS : et pour la petite histoire, la source de l’idée du kimono chez moi : je profite de mon congé mat pour reprendre la lecture de « la recherche du temps perdu », et le narrateur jeune est fasciné par la collection de peignoirs en soie ou en crêpe de chine de Mme Swann, dont elle a toute une collection de toutes les couleurs, qu’elle porte en robe d’intérieur et qu’il préfère à ses tenues d’extérieur.. (Oui, je sais, ça fait snob comme référence à côté de Sex & the city, mais comme quoi, parfois les différentes parties de la culture résonnent de façon inattendue…)

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Anonyme Le 11 avril 2018, 15:50

On peut donc dire que le beau kimono imprimé c’est devenu ta madeleine de Proust… 🙂

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Balibulle Le 8 juillet 2018, 12:11

@ anonyme : chapeau l’artiste

Balibulle Le 8 juillet 2018, 12:08

@ clémentine : référence ultime (et ultra-classieuse)

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Cerises Le 11 avril 2018, 10:11

Aaahh le motif!!
Moi je suis « team motif » à fond, à tel point que pendant une période je fais un virage inverse ne me disant: « ca suffit maintenant tu n’achètes plus que du noir pour que cela aille avec tout et que tu n’es plus de problème d’accord!!
Comme tous les régimes, cela n’a duré qu’un temps: je suis revenue aux motifs et aux couleurs (ma tendance naturelle devant la gamme proposée est quasi toujours d’aller vers la couleur qui pète ou pour être plus juste avec mon ressenti vers la vouleur qui vibre)
Je pense que mon amour du motif a plusieurs ancrages. Il y a une raison pragmatique: le motif est un ami pour la rondelette que je suis. Il est indulgent, il gomme 1000 fois plus qu’un color block surtout quand le tissu est lui même n’est pas indulgent.
Mais la raison la plus forte rejoint ce que Géraldine (de café mode) a dit me semble t il, c’est que le motif génère des émotions. C’est avec les motifs que j’ai mes plus gros coups de foudre, une émotion, un ressenti que je retrouve jour après jour et finalement je crois là où je fais le moins « d’erreurs ».
Tout ça pour dire: team motif à fond

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Balibulle Le 8 juillet 2018, 12:16

je suis tellement d’accord avec toi. Sur le plan des émotions déjà (team Café Mode !) et aussi sur le plan pratique, quand tu dis « il gomme 1000 fois plus qu’un color block surtout quand le tissu est lui même n’est pas indulgent ».
Je l’ai constaté en essayant une robe dont je vous parlerai bientôt avec un imprimé et des couleurs super vibrants puis sa version unie bleu marine, et c’était sans appel. Le motif gommait beaucoup plus !

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Anonyme Le 26 avril 2018, 20:29

On dirait que personne ne veut laisser le commentaire n°13 sur ce post, alors je me lance pour te dire que tes enfants sont comme par hasard de la même génération que les royal babies, tu trouves pas ? 😉
Avec Eve tu avais fait durer le suspens assez longtemps, mais là tu nous as tout de suite révélé que ce serait une fille, alors pourquoi pas aller jusqu’au bout de la logique et nous dire aussi son prénom ? Et si tu n’as pas encore choisi le prénom définitif, voudrais-tu que tes lectrices (et lecteurs) participent à ce choix ?^^

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Balibulle Le 8 juillet 2018, 12:18

Je ne me souvenais même pas que j’avais fait durer le suspense du sexe pour Ève… Et c’est vrai, je suis assez raccord avec les royal babies (et aussi avec la génération quadras, d’Adriana Karembeu à Eva Longoria en passant par Sylvie Tellier…)

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Anonyme Le 9 juillet 2018, 16:00

Sache que je suis beaucoup plus enthousiaste lorsqu’un heureux événement touche l’une de mes blogueuses préférées que lorsqu’il s’agit d’une star ou même de la famille royale… 🙂
En ce moment je guette tes réseaux quasiment heure par heure car je considère que désormais l’arrivée de baby #2 peut survenir d’un moment à l’autre 😉

PS N’hésite pas à me donner l’adresse de ta maternité si tu souhaites que je vienne t’apporter des fleurs et des macarons ! (Si si je le ferai pour de vrai si tu le souhaites)

agatano Le 3 mai 2018, 16:22

je suis définitivement fan de ces trois imprimés fleuris / tropicaux (Gemo, &other story)!
je suis en phase de vide-dressing intensif (pour la deuxième fois) (pour cause de départ et retour et à nouveau départ à venir)…
Je trouve ça toujours super intéressant et excitant de devoir se séparer de certains vêtements lorsque c’est motivé par une vraie envie ou un autre projet qui le nécessite, mais je ne comprends toujours pas pourquoi je garde certaines choses même sachant qu’elles ne me vont pas et que je les ai portées trois fois… (valeur affective ok…mais quand même…?).

Au fur et mesure que je vide je me rends compte moi aussi que certains imprimés restent, ainsi que certaines couleurs. et donc au fur et à mesure, chaque ouverture de mon armoire me satisfait un peu plus (les choses qui y restent je les aime vraiment!).

Et la question qui me guide dans l’épuration est la suivante : « si je devais partir vivre à l’autre bout du monde avec seulement une valise, qu’est-ce-que j’emporterais? »… (pas le choix, c’est bien ce qui m’arrive! mais depuis je me la pose à chaque achat, résultat je dépense moins et je fais aussi moins d’erreurs de casting!).

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Balibulle Le 8 juillet 2018, 12:21

Alors, es-tu arrivée au bout de ton vide-dressing et/ou au bout du monde ? Il n’y a pas plus radical comme test. Cela dit les critères du « style de vie » sont tellement déterminants dans la constitution d’une garde-robe que ça doit être très difficile de garder des choses quand on en change drastiquement.
Le climat bien sûr, mais aussi le moyen de locomotion, la vie sociale, le métier et sa culture d’entreprise, etc. Pas simple ! J’espère que tu viendras nous faire un feedback ici, ou nous indiquer où on peut en lire un, ce serait chouette !

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