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Balibulle - Etats d'âmes vestimentaires et stylistiques


Mot clé - ASOS

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Léon, léon, léon !

Comme vous êtes, comme moi, certainement très nombreuses à avoir bavé dessus en les voyant chez Punky, il est de mon devoir de vous dire que ses boucles d'oreille paon sont enfin en ligne sur www.topshop.com, à 12 livres... Me suis jetée dessus.

Comme je voulais pas commander juste un truc (hem... bon vous savez ce que c'est), j'en ai profité pour choper cette ceinture boisée très lodge chic à 25 livres dont je pressens, moi qui suis folle des ceintures élastiques, qu'elle va transcender pas mal de mon placard. On y reviendra...

Enfin pour terminer cette rubrique des inespérés de la journée, peut-être certaines d'entre vous se souviennent des salomés "en biais" Irregular Choice sur lesquelles j'avais flashé chez Asos début avril... Et qui étaient à 112 euros.

Eh bien en furetant innocemment (et je tiens à cet adverbe) sur Urbanoutfitters, je suis tombée, rayon soldes, sur la version noire, toute simple.

Beaucoup moins flamboyantes, certes. Mais dites un prix. Allez... Dites.

Pas d'idée ?

Bon d'accord, je vous dis, moi.

.....

.....

.....

..... 19,99 livres.

Vous avez bien lu...

......

Vous êtes toujours là ?



 
 

Keira et Sienna sont dans un bateau

Ils sont malins, très malins chez ASOS.

Ils ont bien vu venir le capital glamour du tandem Knightley-Miller dans The Edge of Love, le drame historique consacré au poète Dylan Thomas, qu'on attend pour on sait pas quand chez nous mais qui est sorti le 20 juin au Royaume-Uni.

Alors après la ruée vers l'or provoquée par leur achalandage spécial "Get the look of Sex and the city", avec rupture de stock sur les copies de Gladiator et Carrie-mania planétaire, nos Brittons ont remis ça.

Leurs deux monuments nationaux de la fashion, réunis sous la caméra de John Maybury, c'était une telle aubaine... Surtout avec le stylisme 40's cool déployé sur les demoiselles dans le film.

Babies et salomés, jupes plissées et fedora, trench précieux et bottes de pluie, grandes chaussettes et robes à fleurs...

Un vestiaire quasi casual que, dans notre imaginaire collectif, on associe peu à la rigueur emblématique des années 40. Et qui, en plus d'être plus facile à vivre que les tailleurs à basques et les bas couture, est de toute façon cet été complètement dans l'air du temps...

Du coup, ASOS n'a eu qu'à farfouiller dans ses stocks pour bâtir à ses clientes par l'odeur alléchée un attirail estampillé The Edge of Love.






Difficile de tirer des conclusions sans avoir vu le film. L'esprit a l'air d'y être, mais pas tout à fait la finesse. Un panama au lieu d'un feutre, une jupe beige au lieu d'une jupe blush, idem pour le trench, alors que ça fait toute la différence ! Et rien d'approchant, de près ou de loin, pour la robe à fleurs de Keira sur la digue. Sur ce coup-là, ils ont été un peu paresseux, en se contentant de renvoyer à une Stella McCartney, certes ravissante mais hors sujet elle aussi.

Mais on saura saluer l'initiative (miam, la petite besace brodée !), car qui n'a pas été stylistiquement transportée devant un film, avec en sortant de la salle la furieuse envie de prolonger l'instant de grâce, de le porter un peu sur soi ? Ce n'est pas Madame "Les films bien sapés" qui me dira le contraire.

Moi je ne compte plus les films en costume de Keira (pour ceux de Sienna, il faudra attendre encore...) qui m'ont démangé la fashion libido. De sa garde-robe de riche oisive dans Reviens-moi...
 



... aux robes Empire simplissimes mais renversantes d'Orgueil et Préjugés.



The Edge of Love s'annonce donc comme un autre film sérieusement looké sur la route de Keira. Avec lui aussi quelques parenthèses de sophistication dont elle se tire haut la main.

Keira en diva hawaïenne ou créature jazz ? Je prends aussi. Tout comme je prends sa complicité face et hors caméra avec Sienna. 

Et peu importe si c'est du chiqué, possiblement organisé par une Sienna qui a toujours su se mettre dans le sillage des bonnes personnes pour attraper un peu de leur aura. Moi je l'aime bien Sienna. Je respecte sa filouterie, surtout qu'elle ne l'a pas encore portée si loin pour l'instant. Et puis deux cool chicks ensemble, c'est toujours un shoot de beauté bon à prendre...


 
 

Balibulle : the Store !

Oh oui, je sais, "tout de suite les grands mots". C'est mon côté méditerranéen, j'aime bien en faire des tonnes.

"The Store", donc ? Tout simplement l'endroit de vos rêves (lol), ouvert 24h/24, alimenté presque aussi souvent (double lol), où va se déverser enfin ce trop plein de vêtements dans mon placard ! Par exemple, tout ce qu'il y a au-dessus, là...

Ayant souvent été sollicitée sur le sujet, j'espère y faire quelques heureuses.

Vous y trouverez tout plein d'étiquettes que, avouez, vous aimez bien (Maje, Comptoir, Bel Air, New Look, Asos...) et une navigation par marque et type de fringues que j'ai essayé de rendre un peu agréable.

Rendez-vous là-bas, http://store.balibulle.com, je vous raconte tout le reste !


 
 

Les yeux plus gros que le ventre

Ô la joie quand je les ai découvertes via Punky.

Ô le ravissement quand, malgré le plantage d'Asos, j'ai réussi à commander ma paire avant la rupture de stock.

Des sandales "à chevillères" comme j'en rêvais, depuis Gwyneth, depuis Carrie...

La parfaite imitation.

Enfin non. moins parfaite que celle-là mais mieux quand même, car parfaitement stable avec son joli talon bois, un peu plus épais.

Bon, ok, elles étaient camel, au lieu d'être noires. Donc l'effet dominatrix du truc était moins évident.

Mais de là le plus grand challenge fashion, il fallait inventer l'allure qui allait avec.

J'avais déjà ma petite idée, d'ailleurs.

Une petite idée genre ça.




Evidemment, sans le vernis bleu, hein. Bon et sans les couleurs aussi, mais vous voyez l'esprit. Du reboulé. Gris, kaki ou... rose poudré même...



Je retirais les escarpins de SJP et je mettais mes Gladiator à la place.

Comment ça, j'avais pas encore le pantalon ou la combi ? Oui mais ça c'était pas un problème, j'aurais cherché ensuite, de toute façon il m'en faudra bien un jour ou l'autre. Et puis même, est-ce que ça a jamais rebuté personne, l'achat qui implique d'autres achats ? Non, quand tu te projettes dans la fringue, tu t'y projettes, voilà, et le reste suit, façon onde de choc. La science explique ça très bien.

Mais aujourd'hui, dix jours après avoir reçu mon paquet, je dois bien me rendre à l'évidence. Je n'y arrive pas. Ces putain de chaussures sont aussi sublimes que trop hautes pour moi. Ca me pendait au nez. On ne transforme pas la reine de la traîne savate en stiletto-girl d'un claquement de talon.

Pourtant ces chaussures sont stables. Punky a cavalé toute une journée de RV à Paris avec. Et je suis bien placée pour savoir qu'elle n'a pas des fulguro-pieds insensibles à la pesanteur.

Mais moi, là, même sans sortir de l'appartement, j'y arrive pas. Si c'est pour les sortir une fois l'an à la Saint-Valentin, ou autre occasion de sortie garantie sans trop de marche, c'est nul (oui, moi je ne MARCHE PAS à la Saint-Valentin).

Alors avant de les mettre éventuellement sur eBay, je passe le message ici.

Gladiator Asos size 6 (=39) en cuir et bois, jamais portées, dans leur boîte, recherchent amatrice de sommets pour union durable et profitable.

Le prix ? Ni plus ni moins que celui que vous auriez payé sur Asos, leur livraison incluse : 89 €.

Sauf qu'aujourd'hui elles sont sold out :) donc je suis votre Messie, non ?

Bon allez, j'ai toujours été une commerciale calamiteuse. Si l'une de vous est intéressée, je suis joignable via le lien "contact" tout en bas de la page.

EDIT à 11h20 : Ce vendredi 13 serait-il finalement un jour de chance pour moi ? Les chaussures sont vendues !!


 
 

Les miracles arrivent


C'est pas moi qui l'ai vue, en fait. C'est elle, comme souvent. On était allées chez Vero Moda pour toute autre chose, et puis Punky, avec son oeil bionique, a scanné tous les rayons en attendant que je ne trouve pas ce que j'étais venue chercher. Finalement, on est reparties toutes les deux avec ce qu'elle avait trouvé, elle. 

Au début, je voulais pas y croire. Comme beaucoup de gens, j'avais vu la pub avec Gisèle Bündchen, dans la version violette qui avait même eu les honneurs de ELLE. J'avais pas accroché à cette robe, bêtement aveuglée par sa couleur.

Et puis en boutique on a vu la version kaki, ah, et puis la version noire, tiens tiens... Et puis la version anthracite. Et là, c'était mort pour nos gueules, si vous me passez l'expression. 

Au début, on a fait style de rien, on est ressorties du magasin, puisque je n'y avais pas trouvé ce que je cherchais, à la base. 

La journée a passé.

La robe est restée.

Trois heures plus tard, on y retournait.

Tant d'Isabel Marant-itude dans une robe Vero Moda à 39 €, c'était juste too much pour nos nerfs.

La délicatesse de cet imprimé, la somptuosité des détails sur le col, les manches, l'ourlet... Franchement, je n'ai pas peur de le dire, je crois n'avoir jamais vu une si belle étoffe dans une griffe bon marché. Preuve encore que Vero Moda, marque danoise plus qu'inégale, est capable par instants de coups d'éclat inouïs. Punky avait fait un post judicieux là-dessus il y a déjà quelques mois, j'arrive pas à le retrouver.

A l'arrivée, pour une pleine exploitation de son potentiel, j'imagine notre robette (prise une taille au-dessus pour un tombé parfait) un peu rock, avec un gilet ton sur ton et des boots motardes ASOS complètement pompées sur Betty. Oui, moi aussi j'en voulais complètement des comme ça, j'assume !

Robe Vero Moda (que vous pouvez à présent trouver sur www.monshowroom.com), gilet American Vintage, bracelet Moa, boots ASOS.