En matière de science du t-shirt, on sera d'accord pour dire qu'il y a en ce moment deux écoles. American Apparel et American Vintage.
Personnellement, je suis revenue de la première quand j'ai découvert la seconde (ouh là là, je sens que ça va faire débat, si jamais y'a du monde en ligne aujourd'hui et pas qu'en magasins, ça va saigner du clavier !)
Of course, American Apparel, c'est la révolution quand on part du niveau zéro du t-shirt (manches triangulaires, col collier de chien et coton tout raide, le t-shirt qui se porte idéalement, j'ai envie de dire, avec un bob Ricard sur la route du Tour). Et American Apparel reste la révolution quand, persuadées ensuite que le t-shirt commence et s'arrête avec Petit Bateau, on y avait renoncé faute d'être vraiment à son avantage taille 16 ans (et même 18).
Bref American Apparel c'est la découverte du loose, et ça c'est un pays dont on ne revient jamais.
Donc j'ai eu ma cargaison d'AA à col échancré, mancherons et teintes sourdes. Superposés, avec une écharpe contrastante dans la même famille de couleurs, je me suis éclatée. Jusqu'à American Vintage.
Nouvelle révolution. Je comprends que le t-shirt peut-être une petite chose quasi-romantique. Un peu fragile. Un peu chinée. Un peu diaphane. D'un coup, je n'aime plus aucun de mes American Apparel. D'un coup, Maje se met à faire furieusement le même genre de t-shirts. D'un coup, je ne veux plus être cool en AA, je veux être délicate en AV. Vaste ambition...
Et vous savez où l'ambition nous emmène toujours : dans des lieux de perdition. Comme le webstore d'American Vintage, un peu long à charger mais tellement frais et doux quand on y est..
Les soldes y ont commencé aussi, après quelques retards à l'allumage hier. Y'a plus qu'à choisir. Eh oui, le début des problèmes...














