Oui, je sais, nous sommes en plein debriefing new-yorkais, mais on ne peut quand même pas oublier, comme disait le 20h20, "les restes du monde".
Et puis c'est comme le smoothie Chunky Strawberry de Jamba Juice, mix de fraises, bananes, beurre de cacahuète, müesli, yahourt et lait de soja. Même si la liste t'allèche, juré, tu peux pas tout boire d'un coup. J'en sais quelque chose.
Donc petite pause new-yorkaise pour faire un premier point Croisette.
Angelina, d'abord.
Bon pour celles qui me lisaient
jadis (j'adore ce mot), vous savez que le sens fashion d'Angelina me désespère un peu. Je la trouve, au mieux, ennuyeuse dans ses choix. C'est pas parce qu'on a son corps, qu'il faut négliger la sape qu'on met dessus. Gisele Bündchen a un peu le même syndrome.
Et puis la beauté d'Angelina, c'est un débat à part entière, aussi. On
en parlait avec Debbie H. il y a peu, moi Angelina me fait peur. Quand elle la joue glam elle me fait peur, quand elle la joue madone humanitaire elle me fait peur. Cette nana-là ne faisait pas les 400 coups avec Billy Bob Thornton par hasard. Je trouve qu'il y a une part de danger profondément inscrit en elle. Et finalement, je me retrouve face à la "vérité" d'Angelina, quand cette menace ressurgit pleinement. Comme dans
ce film d'action qui sort cet été chez nous, et dont la bande-annonce m'a laissée sur le cul, tellement j'ai retrouvé, là, l'Angelina qui me trouble, l'Angelina à la fois si frêle et si létale que j'aime.
Mais je m'égare. Revenons au tapis rouge. Cette robe verte Max Azria. Bon. Pas facile de tirer son épingle du jeu quand on est enceinte, c'est d'ailleurs une de mes
préoccupations constantes. Finalement, Angelina ne s'en sort pas si mal. Même si je reste plus preneuse d'une Heidi Klum, dans le genre. Plus "edgy", cherchant quand même à sophistiquer un peu l'affaire, au lieu de simplement capitaliser sur "l'effet rayonnance" d'un joli ventre rond et d'une poitrine assortie.
La suite ? Natalie Portman, évidemment.


A son sujet me revient cette phrase à double tranchant qu'on a toutes entendu un jour ou l'autre. "Ca ne va qu'à toi". Et bien voilà. Cette corolle de tissu Lanvin, ça ne va qu'à elle. Objectivement, sur le cintre, j'aime moyen. Mais sur elle... George Lucas n'est pas fou. Sa reine Amidala, celle capable de porter sans ridicule les costumes les plus douteux parfois, c'est bien Natalie.
Puis il y a eu une autre reine fantasmagorique, Cate "Galadriel" Blanchett en Armani. Cette fille semble faite pour irradier sur tapis rouge...


Vous avez remarqué comme elle paraît réellement diffuser de la lumière ? Et que serait cette aura laiteuse sans la pâleur parfaite de sa peau...
Côté frenchie, Mylène Jampanoï, la plus extraordinairement belle des actrices françaises. Que je place personnellement dans mon top 3 avec Vahina Giocante et Aïssa Maïga.
Elle a ce truc torride incroyable et en plus l'attitude qui va avec. Pas de bijoux ni d'accessoires pour ce fourreau Dior, juste une petite bouche mordue et une pose charmante. Arf ! Je veux dire merde, les yeux de jade en amande, la bouche pulpeuse, la crinière brune, les traits d'une finesse hallucinante et le corps qui va avec. Je l'ai croisée à une sauterie (en même temps qu'Aïssa et Vahina, je ne savais plus où donner de la tête !) et je peux vous assurer que c'est l'apparition la plus époustouflante que vous puissiez imaginer. Avec, cerise sur le gâteau de ce sex-appeal de dingue, une toute petite touche de timidité, à la Dita Von Teese. Encore plus irrésitible. Bref, je suis fan. Bon sinon j'ai pas aimé les robes d'Eva Longoria (quelle surprise),
Jeanne Balibar, Elsa Zylberstein, Julianne Moore ou Lucy Liu alors j'en
parle pas. Ouais, chui comme ça, moi, je fais ce que je veux !
Photos : elle.fr, canalplus.com, yahoo!