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Balibulle - Etats d'âmes vestimentaires et stylistiques


Mot clé - Forever 21

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Forever, oui, finalement...

En toute honnêteté, quand je suis revenue de New York avec cette robe bustier Forever 21 sous le bras, je me suis demandé si je n'allais pas devoir m'asseoir dessus. Ultra-courte et ultra-légère, élastique pas flatteur sur et sous la poitrine... Franchement, c'était mal barré.

Mais impossible n'est pas français ! Et il y a quelques jours, à la faveur d'une météo à nouveau clémente, je me suis plantée devant mon dressing et mise moi-même au défi. Il fallait faire quelque chose de cette robe. Ne pas devoir la limiter à quelques allers-retours sur la plage, lui épargner l'humiliation du roulage en boule pour me servir de cale-tête sur ma serviette.

Urbaniser, il fallait.

Alors vive les feintes.

Décolleté moche ? Ok. Welcome le soutien-gorge + le gilet très fin par dessus, pour nier le problème

Légèreté du tissu ? Ok. Mini en jean dessous. Pour sentir un minimum de cloisons autour de la salle de jeux.

Gilet American Vintage, bustier Forever 21, minijupe en jean Bellerose, compensées Marc by Marc Jacobs

Bingo ! Associée à ces wonder-compensées qui déniaisent n'importe quelle tenue, la combine m'a plu tout de suite. M'a plu grave, même ! Suffisamment pour passer à l'étape 2 : la stratégie anti-coup de frais. Comment réchauffer ça ?

Saharienne ?

Saharienne E2, bustier Forever 21, minijupe en jean Bellerose, compensées Marc by Marc Jacobs

Oui, saharienne ! En option n°2, robe army détournée façon parka d'été ?

Robe-chemise army La Redoute, bustier Forever 21, minijupe en jean Bellerose, compensées Marc by Marc Jacobs

Chef, oui, chef ! Option 3, robe-chemise en camaïeu de bleus ?

Robe-chemise imprimé clefs Kookaï, bustier Forever 21, minijupe en jean Bellerose, compensées Marc by Marc Jacobs

Mais ouiii, aussi ! Hum, niveau variation de chaussures, je sais, on peut faire mieux... Mais c'est la faute à Marc. A chaque fois que je sors celles-ci du placard, je trouve toutes les autres moins bien... ;p

 
 

Gap 21



Heureusement que c'est uniquement à l'aller qu'ils ont pas acheminé ma valise* ! J'aurais trop pleuré en rentrant ! Non pas que j'aie acheté des choses 100% yankee back there in New York, mais enfin, vous savez ce que c'est, quelques babioles, et puis on s'attache vite...

Au départ, on est rentrés chez Gap que pour s'abriter d'une pluie battante. L'occasion, puisque j'avais l'Homme sous la main, de jouer à la poupée en cabine. Pas à autre chose, bien sûr, on n'était pas en France hé ho.

Monsieur une fois rhabillé, je croyais, en montant chez les filles, ne rien avoir de neuf à me mettre sous la dent puisque je vais chez Gap environ trois fois par mois en ce moment, mais héhé... Y'a TOUJOURS un truc chez Gap depuis quelque temps, TOUJOURS. A un moment donné, j'ai pensé faire un post rien que là-dessus, parce que Gap ça n'a pas toujours été tout le temps l'éclate non plus hein, et ça risque pas de le redevenir depuis qu'ils ont embauché Patrick Robinson pour patronner leur équipe de stylistes et que la collection hiver entrevue dans le Vogue US de mai est juste une tuerie... Les amateurs de tartan y laisseront leur paye (Punky, watch out !)

Mais donc comme je passe mon temps chez Gap, faire un post rien que là-dessus ce serait comme faire un post sur H&M ou Zara quoi, non sense...

Et donc une fois sur la 6th Avenue à New York, et ben il faut que je recraque chez Gap, pour changer... Un pantalon large aspect denim, un long débardeur d'intérieur Gap Body que, fidèle à moi-même, je vais m'empresser de porter en robe, et puis un petit gilet de garçon de café blanc à fines rayures grises. Il était présenté sur un t-shirt liberty, j'ai eu un coup de coeur immédiat...


Après tous ces gilets d'homme foncés, il fallait bien leur équivalent estival ! Ne reste plus qu'à trouver la blouse liberty "à la bien" pour aller dessous ;) Sinon, parce que je pense que vous allez y penser : OUI, ça va très bien avec les marinières.

Le moment d'américanité de mon shopping est arrivé à Union Square. Alors que je sortais multi-déçue de la solderie de shoes DSW, pourtant vantée dans un vieux ELLE, je me suis jetée dans le Forever 21 d'à côté, pensant éponger mon désarroi par quelque joli léchage de portants. Une fois dedans, musique à donf, meufs partout et fringues par terre aidant, j'ai dû zapper la partie de plaisir au profit de l'efficacité. J'ai reposé deux fois cette minirobe-bustier.


Et puis non, pas possible. Ce mélange d'imprimés, mon Dieu, je ne pouvais pas en détacher les yeux ! Impossible de l'essayer en cabine vu le monde, tant pis, moi qui n'achète jamais sans essayer, je prends le risque. A 27 $ la robe... Très "Festival de Cannes" en plus, comme le remarquait l'Homme, toujours en phase. Le résultat devrait être concluant sur une plage méditerranéenne, en septembre... Ou une mini en jean et des spartiates, à Paris, qui sait ?

Ensuite au rayon accessoires les bracelets et le foulard un peu "squaw pop" relèvent de l'anecdote. Dans le sens "youhou, tu sais que tu vas nous emmener !" Ben ouais...





Coût total chez Forever 21 : 46,30 $ (29 € et des brouettes). Et chez Gap, 133,50 $ (85 €). Vive le dollar !!!

Demain, suite des dépenses, avec cette fois photos portées, et je m'attends à quelque étonnement de votre part... Ah, teasing, quand tu nous teases !




* 24 heures dans la ville la plus hype du monde, sans pouvoir te changer ni te maquiller... Grand grand moment de solitude.