Heureusement que c'est uniquement à l'aller qu'ils ont pas acheminé ma valise* ! J'aurais trop pleuré en rentrant ! Non pas que j'aie acheté des choses 100% yankee back there in New York, mais enfin, vous savez ce que c'est, quelques babioles, et puis on s'attache vite...
Au départ, on est rentrés chez Gap que pour s'abriter d'une pluie battante. L'occasion, puisque j'avais l'Homme sous la main, de jouer à la poupée en cabine. Pas à autre chose, bien sûr, on n'était pas en France hé ho.
Monsieur une fois rhabillé, je croyais, en montant chez les filles, ne rien avoir de neuf à me mettre sous la dent puisque je vais chez Gap environ trois fois par mois en ce moment, mais héhé... Y'a TOUJOURS un truc chez Gap depuis quelque temps, TOUJOURS. A un moment donné, j'ai pensé faire un post rien que là-dessus, parce que Gap ça n'a pas toujours été tout le temps l'éclate non plus hein, et ça risque pas de le redevenir depuis qu'ils ont embauché Patrick Robinson pour patronner leur équipe de stylistes et que la collection hiver entrevue dans le Vogue US de mai est juste une tuerie... Les amateurs de tartan y laisseront leur paye (Punky, watch out !)
Mais donc comme je passe mon temps chez Gap, faire un post rien que là-dessus ce serait comme faire un post sur H&M ou Zara quoi, non sense...
Et donc une fois sur la 6th Avenue à New York, et ben il faut que je recraque chez Gap, pour changer... Un pantalon large aspect denim, un long débardeur d'intérieur Gap Body que, fidèle à moi-même, je vais m'empresser de porter en robe, et puis un petit gilet de garçon de café blanc à fines rayures grises. Il était présenté sur un t-shirt liberty, j'ai eu un coup de coeur immédiat...

Après tous ces gilets d'homme foncés, il fallait bien leur équivalent estival ! Ne reste plus qu'à trouver la blouse liberty "à la bien" pour aller dessous ;) Sinon, parce que je pense que vous allez y penser : OUI, ça va très bien avec les marinières.
Le moment d'américanité de mon shopping est arrivé à Union Square. Alors que je sortais multi-déçue de la solderie de shoes DSW, pourtant vantée dans un vieux ELLE, je me suis jetée dans le Forever 21 d'à côté, pensant éponger mon désarroi par quelque joli léchage de portants. Une fois dedans, musique à donf, meufs partout et fringues par terre aidant, j'ai dû zapper la partie de plaisir au profit de l'efficacité. J'ai reposé deux fois cette minirobe-bustier.

Et puis non, pas possible. Ce mélange d'imprimés, mon Dieu, je ne pouvais pas en détacher les yeux ! Impossible de l'essayer en cabine vu le monde, tant pis, moi qui n'achète jamais sans essayer, je prends le risque. A 27 $ la robe... Très "Festival de Cannes" en plus, comme le remarquait l'Homme, toujours en phase. Le résultat devrait être concluant sur une plage méditerranéenne, en septembre... Ou une mini en jean et des spartiates, à Paris, qui sait ?
Ensuite au rayon accessoires les bracelets et le foulard un peu "squaw pop" relèvent de l'anecdote. Dans le sens "youhou, tu sais que tu vas nous emmener !" Ben ouais...


Coût total chez Forever 21 : 46,30 $ (29 € et des brouettes). Et chez Gap, 133,50 $ (85 €). Vive le dollar !!!
Demain, suite des dépenses, avec cette fois photos portées, et je m'attends à quelque étonnement de votre part... Ah, teasing, quand tu nous teases !
* 24 heures dans la ville la plus hype du monde, sans pouvoir te changer ni te maquiller... Grand grand moment de solitude.

