Le suspense est national. Que dis-je, international. Où l'auteur de ces lignes a t-elle donc été claquer aux States ? Ma réponse va peut-être faire plaisir à celles qui s'inquiétaient de m'avoir vu visiter un musée pendant mon séjour. A moins qu'on ne me traite d'infâme consumériste... Car oui, mon budget maximal, je l'ai claqué... au MoMA ! Plus précisément à la boutique du Museum of Modern Art, où a pu s'épanouir mon autre vice après celui de la fashion. Le vice des petits papiers.


Oui je vous le dis tout net. Si j'avais un autre blog, il serait peut-être bien consacré à la papeterie. Pas que je sois super calée en la matière, grammage, marques et tout ça. Mais j'avoue : devant un joli carnet, mon libre-arbitre est proche de zéro. Alors quand j'ai débarqué au rayon concerné du MoMA store, l'Homme a ouvert des yeux ronds. "Tu vas acheter tout le magasin ?" Ben non mais faut me comprendre aussi. A 12 $ max la petite merveille, c'est encore plus tentant qu'un réassort chez H&M. Le pire, c'est qu'aucune utilisation n'est forcément garantie derrière. J'aime bien avoir des carnets juste pour les avoir. Les utiliser serait commencer de les abîmer. Alors je stocke mes bibelots de papier. En me félicitant de parfois découvrir de jolis artistes derrière les illustrations gracieuses et les couleurs fondantes. Girly chez la Californienne Jill Bliss pour le petit package floral ci-dessus.
Scandinaves en diable pour, ci-dessous, Amy et Noah, les New-Yorkais de Pinecone & Chickadee :

Chipies chez Yoshitomo Nara :


Bucoliques pour le duo anglais Sukie, dont les étiquettes aux accents parfois miyazakiesques m'ont fait craquer illico.
Enfin impossible de partir sans un petit éventail de cartes postales, ça stimule mes activités épistolaires, un joli réflexe que sans ça, je perds de plus en plus... Naturalistes et minimalistes, elles sont signées Loop, les créations de la designeuse écolo Elissa Barbieri. En papier recyclé bien sûr.


Si tout cela vous plaît, bonne nouvelle, vous trouverez presque tout sur le site du MoMAstore, avec des tarifs supérieurs de 2 ou 3 dollars au prix boutique. Ils livrent à l'international la plupart de leurs produits.
Je sais. J'avais clamé que je ne parlerai que de mode séant. Mais finalement, fashion et papeterie, même combat, non ? On recherche toujours l'imprimé parfait...



