En janvier 2007, avec une clairvoyance inouïe, j'avais esquissé le concept du look chiant. Zéro prise de risque, zéro frisson sur le tapis rouge. J'avais même entériné ça dans mon dictionnaire de la modasse, c'est dire si la démarche me titille ! Cette année, à Cannes, j'ai été servie (oui, les stars s'habillent pour que JE les juge). Une vraie pluie de robes potables mais qui me provoquent même pas une demi-molle fashion.
Fait notable, plus le temps passe, plus j'y inclus des robes que j'aimais encore bien il y a quelques saisons. Mais qui me paraissent trop "faciles" maintenant.


Voilà, ça c'est typique. C'est mignon. Mais ça m'ennuie. Ca manque de malice.
Comme dit la pub "Frusi" : "Je veux être surprise !" Et là, je mets un mini-avertissement à Natalie Portman. Qui n'a pas toujours cherché à se renouveler... Bouh la vilaine !
Par respect des aînées, on évitera de se pencher sur le cas Stone et le cas Ciccone... Bon allez, juste une ou deux photos alors, si vous insistez...
Ne comptez pas sur moi pour dire QUOI QUE CE SOIT SUR CE PETIT VENTRE. Je ne dirai rien.
Les mêmes au dîner de l'Amfar. Je continue de ne rien dire mais elles mériteraient ! Parce qu'à ce stade, c'est de l'acharnement. Le dîner de l'Amfar c'était incroyablement froufroutant, juponnant, oscarisant d'ailleurs... Et ouille ouille ouille Rose McGowan et Mélanie Laurent le tulle c'est pas comme le plastique, c'est pas fantastique (et encore, ne parlons pas de la robe "poussin", n'en parlons pas, non...)
Pendant que Dita parfaite, as usual... Mais moi ma préférée ce fut, ce reste, ma big Miss sunshine, Toni Collette.
A la fois super bohème et super racée, grande classe, quoi. Bon je m'aperçois que je voudrais vous montrer douze mille photos encore, mais les meilleures choses ont une fin. Et le meilleur, celui qu'on garde pour la fin, le voilà. C'est pas grand chose, mais il se passe quelque chose. Michelle Yeoh... Où étais-tu tout ce temps ?
Et puis aussi, qui l'eut crû, maintenant 20 millions de Français l'ont vue, Anne "Biloute" Marivin...
Qui triomphe haut la main à l'exam de la robe bustier, discipline difficile s'il en est. Le cheveu n'est pas gégé, mais pour le reste, minois mignon, accessoirisation minimale (always, with the robe bustier), coupe et imprimé délicieux, c'est le versant frais de la bombe en robe bustier, le versant hot demeurant notre Mylène.
Et à propos de hot-itude, allez, en digestif, on peut pas se quitter sans un best-of des happenings mammaires de la Quinzaine.
Eternelle Ophélie... Limite plus pudique que Petra Nemcova.
Sonia Rolland se lââââââche... Et last but not least, Salma's breast, tu les reconnaîtrais même avec un sac sur la tête (à Salma).
Photos : elle.fr




















