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Balibulle - Etats d'âmes vestimentaires et stylistiques


Mot clé - Tsumori Chisato

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Maître Uma a parlé, nous écoutons

Grande admiration j'ai pour Uma Thurman. Je la dévore des yeux, elle me fascine et m'éblouit. Le ballet de ses longues mains, la luminosité de son corps, l'harmonie de ses proportions, les paysages émotionnels qui peuplent son regard. Langueur, mélancolie, douceur, perversité... Et cette cérébralité qui sous-tend le tout, qui est à la source de son charme et de son mystère. Je serais un homme, je serais grandement attiré autant qu'intimidé par elle.

Mais je suis une femme, alors je la regarde pour ce qu'elle peut m'apporter à moi. La lumière stylistique.

Des nu-pieds coolos sous un fourreau lamé. Non mais ho. Non mais hé. Jackpot, Uma.

Avoir un look qui arrache c'est devenu facile. Tu vas te fournir chez Rodarte une robe à la coupe chiadée, chez Tsumori un imprimé fatal, et hop.

Mais arracher le tapis rouge avec comme ingrédients ce que vous voyez ci-dessus, assez calamiteux pris séparément, ça boxe pas dans la même catégorie. Ca met un K.O. technique aux aficionados de l'assorti, du total look prêt à enfiler et de la parure de diamants sur robe bustier (oui, je sais, je radote).

La route de l'Olympe fashion est longue mais "Dieux merci", Uma nous montre le chemin.


 
 

Tsumori m'a tuer

Dans la vie, il y a les petits blousons en cuir parfait à 80 euros chez New Look. Et puis il y a les robes à 500 euros parfaites chez Tsumori Chisato. Qu'on essaye à l'expo Tokyo du Bon Marché. Et puis qu'on repose...

On dit souvent qu'une carrière d'acteur ou d'actrice est aussi définie par les films qu'il ou elle n'a pas faits. En va t-il de même pour une carrière de fashionista, et les achats qu'elle n'a pas pu se permettre ? Pas sûr...