Dansons la Camarguaise

Par Balibulle le 18 décembre 2008 - In stores

camarguaises_panorama

Si le tour de cou en laine est le nouveau foulard (oui, je sais, j’avais prédit que ce serait le tour de cou en fourrure, roooh, ça va, maybe j’ai un an d’avance), alors les camarguaises-motardes sont les nouvelles UGG.

Snipée sur le trajet de mes haltes-réassort chez Nocibé, une bonne adresse pour les Parisiennes, de résidence ou de passage : Emma Pearl, une boutique sans prétention dans le XVe (pléonasme), où se procurer la version basse en nubuck à 35 €.

371 rue de Vaugirard (quasi en face du Monoprix Convention).

Ne me remerciez pas pour le niveau quasi cartier-bressonnien des photos. I can’t stand the rain, moi non plus.

camarguaises_basses

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Semis automatique

Par Balibulle le 3 décembre 2008 - Le bar à tendances

Flagrant délit de fidélité fashion.

Tel un jeune amant papillonnant, pris au piège de son propre coup de foudre, je me retrouve plus amoureuse que prévu.

Paraît que c’est total printemps 2008 mais chez moi, la fleur s’incruste. Et je veux croire qu’elle ne s’embourbe pas.

Et puis une petite robe à fleurs peut-elle JAMAIS vous faire défaut ? Que nenni. Ces choses-là c’est comme le tartan ou les jupes-culottes, ça vous embellit, un point c’est tout (hein, quoi ?)

D’où petit achat inoffensif chez nos amis des Quais d’Ivry, j’ai nommé nos friends de New Look (ouais je suis à mort pour un fight Quais d’Ivry contre les Halles, faut bien qu’avoir une voiture à Paris ça serve à quelque chose)

Robe à fleurs, fleurs pour robe… + une bonne chemise de bûcheron tant qu’on y est, foutu pour foutu…

L’avais emmenée avec moi en Thaïlande (promis, bientôt j’arrête de vous en parler), pour la porter avec des spartiates en cuir naturel et une petite besace militaire piquée de broches en strass, j’ai remporté un franc succès sur le marché aux abats.

Sous nos contrées, même si on s’est enfin résolus à mettre du chauffage dans l’appart (Tartine ne peut pas être partout), je recommande le gainage de jambes en noir. Histoire de terminer le mélange d’imprimés un peu calmement.

Balibulle ne se déplace jamais sans son formidable petit tabouret de présentation (robe liberty, chemise en pilou et camarguaises New Look).

La météo ne m’en aura pas laissé le temps, mais j’avais aussi prévu l’occasion de cette robe pour sortir mon petit mantelet de Noël…

Une longue veste Paul & Joe achetée il y a bien trois ans chez Marina et Nelly et que j’ai pour l’heure mise… une seule fois. Pourtant c’est une belle prise, non ?

C’est le problème des pièces « trop belles » (allez, j’assume), parfois on est intimidé à l’idée de les porter. On veut leur faire honneur, rien n’est jamais assez bien pour elles…Il fait trop chaud ou trop froid, on ne peut pas mettre un manteau par-dessus… Et voilà comment une fringue passe à côté de son destin, recluse dans le placard, en attente de jours meilleurs et de partenaires de jeu un peu moins prise de tête…

Promis, mantelet, en 2009, je te malmène !

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Not ladylike

Par Balibulle le 27 octobre 2008 - SAV du shopping

Spéciale dédicace à nos amies du 3e âge ! Big up aux vieilles du Bon Marché qui vous doublent à la caisse !

Y’a pas que Carla Bruni-Sarkozy qui se chope des fringues de mamie. Today, les chemins de l’inavouable nous mènent vers le paletot en peluche guépard/jaguar (militons pour la revalorisation de ces parents pauvre de la tache, face au monopole inexplicable du léopard).

Déjà, si on m’avait dit « paletot en octobre 2008″ j’aurais ri, tant le paletot c’était over pour moi. Porté jusqu’à la lie, jusqu’au rejet.

Ensuite, si on m’avait dit « fringue tachetée », j’aurais ri aussi, tant j’ai dit pendant des années : no au léo.

Eh bien oui tout le monde change que voulez-vous, et ça n’a rien à voir avec… Bon si, un peu quand même.

Ce qui explique le grand amusement qui m’a pris l’autre jour chez New Look, quand je suis tombée sur cette petite descente de lit à 39 euros (ou 49, je ne sais plus).

Non seulement j’allais pouvoir me rouler dessus devant la cheminée en écoutant Richard Clayderman (NB à l’attention de l’Homme : penser à installer une cheminée dans l’appartement ou à faire un saut chez mes parents pendant leur absence), mais en plus j’allais peut-être pouvoir sortir avec dans la rue.

Le deal étant de le porter façon « fuck Neuilly ». Donc avec un t-shirt un peu rock.

(Héhé, eh oui, il a fallu l’acheter le t-shirt un peu rock. Et long. N’ayant, comme vous le savez, pas encore trouvé de gisement en la matière, me suis rabattue sur le marcel rock).

En toute immodestie, j’avoue, j’étais vachement contente dans la cabine ! Me restait à me confronter au réel : mon placard, et tout ce qui allait pouvoir fonctionner avec pour composer at least deux silhouettes. J’avais le haut, il fallait trouver le bas. Oh oui je sais, je sens que vous me comprenez.

Ce moment où on est vachement contentes parce qu’on a trouvé une association qui tue sur le buste puis qu’on constate qu’on n’a juste PAS les pantalon/jupe/collant/shoes qu’il faut pour aller en bas. Je sais que vous savez…

Donc j’ai tenté le porté slim. Pas trop mal. Mais finalement moins harmonieux à mon goût qu’une version jupe.

Ah ha ! C’est le genre d’investissement qu’on déteste hein, mais toujours avoir une jupe noire pas trop courte dans le placard. Always useful. S’agissait pas que, réchappant à la carte Vermeil avec mon paletot, je me retrouve poliment dirigée vers le bois de Boulogne.

Et enfin parce qu’on est quand même en automne 2008, j’ai tenté une petite variation de saison, avec la robe imprimé cachemire Zara que j’ai finalement le plus grand mal à mettre.

Why not ? Et maintenant tremblez robes fleuries et rayures marines, nous voilà ! 

Paletot, marcel sérigraphié et camarguaises New Look

Slim Gap

Jupe et robe cachemire Zara

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Dressy but not soppy

Par Balibulle le 30 septembre 2008 - In stores

Chers/chères internautes, petit intermède marchand, en attendant ma prochaine régurgitation de fashion week parisienne.  

Enfin, « marchand »… Plutôt informatif, dirons-nous, car il y a dans ce mot « marchand » comme une injonction à l’achat qui ne sera absolument pas mon propos. Surtout aujourd’hui, avec ce qui sera peut-être le moins injonctif (? ) de mes post « in stores » – nouvelle catégorie que vous avez vue apparaître cet été et qui se penche sur les visuels des nouvelles collections en boutiques. Rayon « high street » bien entendu.

Car eh bien ce matin petit coup de chapeau, héhéhé, à nos amis de René Derhy. Qui faute de savoir appliquer des tarifs raisonnés à leurs robes en 100% viscose, ont en tout cas fait un joli effort sur le stylisme de leur catalogue. 

Pas sur TOUT, évidemment. On reste quand même au royaume de la petite robe chargée portée avec de fins collants et de fines chaussures à talons, ce qui reste, reconnaissons-le, quand même vraiment trop « j’me mets sur mon 31″ pour être honnête. Et souhaitable.

MAIS, sur une poignée de visuels, il y a une logique de déniaisement louable. Cinq bons mode d’emploi de la robe « habillée » (le coeur de métier de René).

Comme le mariage, ci-dessus, entre un trilby prince de galles et une robe housse à fond blanc. C’est là tout le truc ! Bon même si une autre couleur, genre vermillon ou laitue, ça aurait marché aussi. Mais blanc, on n’y pense pas et en fait ça le fait.

Félicitations du jury également pour ces deux pelages réchauffant de délicats motifs végétaux. On est dans le féminin, le grâcieux voire le gracile… mais pas le mièvre. Tout bon.

Allez, une petite robe quand même. Mais ça c’est une merveille, ça vous lâchera/lassera jamais, comme tout ce qui est années 20 sur les bords. Une paire de boots motardes en cuir noir là-dessus et youpala.

Enfin un bon gilet en ma-maille torsadée, tressée, travaillée, mais sans épaisseur… Avec un joli tombé. Là, idem, motardes (ou camarguaises) aux pieds.

J’en profite pour vous montrer les miennes, car oui, comme je l’avais dit discrètement dans les com’ avant de partir en vacances, j’ai pris « les Bata », en taupe, oui, les déjà légendaires qui ont fait le tour de la blogo, celles que vous m’avez si bien conseillées. Et on ne cesse de me demander d’où elles viennent

 

18 Commentaires

baliquoi

Balibulle.com, c'est le royaume de la futilité décomplexée. La mienne et celle de toutes les filles (les garçons ?) qui viennent passer un moment ici. Dilemmes shopping, fashion faux pas (ou coups d'éclat) des pipoles, tendances improbables ou profitables, faisons feu de tout bois ! Lire la suite

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