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Balibulle - Etats d'âmes vestimentaires et stylistiques


Mot clé - panier

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Pois, pois, mon pois



Pois, pois mon tout, mon roi...

Les saisons passent et les must-have avec. Je me souviens du sac bowling et des collants à très grosses résilles que j'avais il y a sept ans. Puis de mon jean court à revers et de mon cabas indien. Avant le jupon longueur genou, les Mukluk ou, dernièrement, le paletot. Aussi cruellement jetés aux oubliettes que je les avais portés aux nues quelques mois plus tôt.

Mais il y en a un qui traverse crânement les années, toujours au-dessus de la mêlée. Shopping-appeal intact. Le pois.

Accommodé de toutes les coupes, teintes et matières imaginables. Toujours formidable.

Le pois a cette fraîcheur, cette fantaisie charmante. Le pois est presque un optimisme.

Robe et compensées peep-toe Zara, slim Gap.

Cet été, il sera de la partie, plus que jamais. Via cette robe Zara ci-dessus que vous avez déjà vue quelque part... So "easy living" avec un slim et des peep-toe.

Via ce serre-tête qui ne quitte plus la mienne depuis que je l'ai trouvé et cassé chez Claire's, puis retrouvé chez Kiabi.

Via cette robe C&A ci-dessous, inconsciemment pompée sur Kate M., et qui, réaccommodée d'un petit mélange d'imprimés comme je les aime, m'a d'ailleurs permis de gagner grâce à la fashion validation de Marieluvpink mon ticket pour la soirée New Look qui s'est tenue hier soir au Forum des Halles...

Serre-tête Claire's, tunique 3 Suisses, robe C&A, compensées André.

Soirée shopping à -50% (hiiiiiiiiii), dont j'ai ramené, offfff, quelques babioles. Dont du pois, évidemment.

Mais oui, le panier en paille tressée, pourtant membre honoraire de cette A-list des 50 basiques à avoir dans sa garde-robe, ne faisait pas encore partie de la mienne. Scandaleux. Comment passer un été en Vélib' (ou en Provence) sans panier en paille tressée ??

Quand j'ai vu celui-là, j'ai su. L'appel du pois. New Look, 18 euros. La boutique parisienne est enfin ouverte, happy british shopping à toutes.


 
 

Edith Machinist

Bravo Balibulle ! Tu enquiquines la propriétaire d'Edith Machinist pour prendre des photos dans sa boutique vintage et après, tu oublies de les poster !

Bon si j'avais voulu faire semblant, c'est raté. Je suis un boulet de la fripe, maintenant vous le savez.

Je ne prétends pas arriver à la cheville des tonnes de blog-icons qui sont comme des poissons dans l'eau dans cet univers, alors je ne multiplierai pas ce genre de posts, mais bon, j'ai quand même mon petit côté service public.

Alors quand, sur le chemin du génial Verlaine Café (et de son énorme dogue qu'on peut caresser à donf pendant qu'il joue avec sa balle en plastique rose !), je suis tombée sur la boutique Edith Machinist, je me suis arrêtée. Au cas où bonne adresse il y aurait à ramener

La voilà : 104 Rivington Street, apparemment un peu la rue où tout se passe dans le Lower East Side.

Les vendeuses sont ultra-cool, et t'engueulent si tu veux toi-même remettre les boules de papier journal dans le fond des bottes.

Elles avaient plein de jolis trucs, mais j'ai rien pris, parce que ça se situait souvent au-dessus de mon seuil d'achat irréfléchi : 70 euros. Ouais, 69 j'achète encore sans trop hésiter. Mais 70, je sors mon cerveau.

Pi bon on était à la veille du départ et vu ce que j'avais emmagasiné déjà, que vous avez vu, ici et ailleurs, comme dit si bien notre amie Sheryfa Luna, et ben c'était pas raisonnable.

J'avais pas trop mis la boutique à sac, donc j'ai pu partir les mains vides à peu près dignement. Pour être honnête, j'avais repéré un truc, ces nu-pieds crème, là, à droite.


Mais faute de pattes bronzées, l'effet n'a pas été aussi probant que je l'aurais voulu. Donc j'ai pas pris. Mais franchement, avec un peu de budget, et du temps, regardez les merveilles...


J'ai pris les photos à la va-vite pour pas trop déranger, désolée pour la qualité médiocre ! Raaaah, bottes, bottes, bottes !


Mais pourquoi je les ai pas essayées ces camel, là !!! Je les remarque maintenant sur la photo ! Ah oui, parce que c'était pas ma taille (ça, ce sera TOUJOURS un des gros trucs injustes des boutiques vintage...)



Y'avait aussi des jolis mini-sacs et des bijûûûû...


Ah, cette minaudière aussi ! Bon pardon pour la photo floue, j'étais en maxigalère à cause de la vitrine et donc de l'obligation de faire sans flash et vous savez ce que c'est avec les compacts, tout de suite c'est flou bref on s'en fout j'avais qu'à prendre le Reflex de l'Homme.

Petite ambiance en vitrine, avec le panier en osier qui me fait, a posteriori, penser au trognon modèle H&M d'Alix. Y'a un truc avec les petits paniers en osier en ce moment, non ?

Moi je serais pas contre qu'il y ait aussi un truc avec les sabots, même si je n'ai pas pris ceux-là.

Moi je veux les mêmes que Karen ! Exactement ! Et maintenant que je revois ces nu-pieds girafe Maud Frizon, je regrette de ne pas les avoir essayés...


J'ai aussi fait un bond quand j'ai vu ces chaussures "d'enfant" à droite, là, un de mes fantasmes... Toujours pas réalisé ! Malgré les excellents conseils que vous m'aviez donnés pour les trouver (oui, je sais y'a plus les com' sur les posts importés de mon ancien blog, c'est nul...)

Spéciale dédicace à Lila et Alix, cette dentelle et ces plis religieuses qui leur auraient peut-être tapé dans l'oeil...


Edith Machinist, 104 Rivington Street, NY1002. N'ayez pas peur de vous aventurer dans le quartier, c'est un peu "zone" mais y'a pas plus fashion que le Lower East Side en ce moment, dit-on !