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Balibulle - Etats d'âmes vestimentaires et stylistiques


Mot clé - spartiates

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Le casse-tête du fameux...

Le voili, le voilà, le fameux sac pochette Et Vous en cuir kaki à chaînettes, pour continuer sur notre lancée d'hier. Même si scandale rime plus souvent avec chaînettes qu'avec scratch, c'est un achat bien moins téméraire... Quoique ?

Petite parenthèse d'abord : soyons clair, ceci ne remplacera JAMAIS le minisac Antik Batik en cuir coquelicot que j'ai odieusement dédaigné pendant les soldes au prétexte qu'il était à 60 euros et pas à 30 comme indiquait pourtant l'étiquette. Méprisant totalement le Code de la Consommation (mais nul n'est censé ignorer la loi !!), les vendeuses ont refusé de me le vendre au prix affiché. Et moi, histoire de ne pas rentrer dans leur jeu, je suis repartie les mains vides.

Et maintenant, m'en mords les doigts (eh oui Punky, toujours...), car une touche de coquelicot sur n'importe quelle silhouette, c'est banco assuré... Et une touche de kaki alors ?

Moins simple qu'il n'y paraît. C'est là qu'on revient au côté téméraire de la chose. 

Dans la boutique Et Vous ils avaient présenté le sac sur une robe bordeaux. 

Très très heureux mariage, qui rendait notre cher accessoire insupportablement éblouissant et désirable à ce moment-là.

Et qui doit guider mes essayages maintenant. Parce qu'après avoir vu cette mise en scène magistrale, je ne peux décemment offrir à ma nouvelle acquisition (50 euros en soldes by the way) une fashion destinée banale. 

Parce que là est tout l'enjeu avec les fringues et accessoires Et Vous. Leur design est si simple, avec juste quelques subtils détails par ci par là, qu'on a vite fait de les "éteindre" complètement si on les met avec n'importe quoi.

Robe en soie Massimo Dutti, boucles d'oreilles paon Topshop saccagées remasterisées par Tartine, sac-pochette Et Vous, spartiates Ose tes pensées. 

Bon, je ne dis pas que c'est la meilleure des idées. D'ailleurs, c'est toujours moins bien que la robe bordeaux, honnêtement. Mais moi j'ai toujours trouvé que le bleu Klein et le kaki se répondaient plutôt bien alors, c'est un début de moins mauvais compromis.

Robe t-shirt Maje 

Là, euh... Ben là je suis partie du principe que n'ayant pas de robe bordeaux dans mon placard, ce que j'avais de plus proche c'était une robe violine (principe chromatiquement discutable, je sais). Au final, elle sort bleu-gris sur la photo, en plus mais bon vous voyez l'idée.

Pas facile ce sac, décidément. Sur de l'imprimé ? Ca marche pas, ça se fait voler la vedette. Ce sac-pochette, c'est comme moi dans une réunion de travail : du mal à garder la parole.

Non, je n'irai pas acheter de robe bordeaux !

PS : just in case, les Gladiator de la première photo sont des Mia.

 
 

Lazy day

Vous savez, c'est ce genre de jour. Vous êtes en vacances, vous moulez chez vous. Vous vous demandez bien ce qui va justifier de quitter la douce quiétude de votre cocoon (oui, je suis qqun de TRES casanier). Et puis bon, la vie familiale fait que vous avez soudain une obligation de sortie. Il fait chaud, pas envie de faire le moindre effort, mais quand même pas de ressembler à Dame Ginette (M@t, je te retiens pour celle-là). La famille, ça fait longtemps qu'on ne cherche plus à l'éblouir, juste à la respecter. Bref, c'était ce qu'on peut appeler un jour à robe t-shirt.

Robe t-shirt Maje, gilet non identifié, collier Topshop, bracelets Moa, H&M et New Look, leggings Pimkie, spartiates Ose tes pensées (!) - je m'en remettrai jamais de cette marque ;)

Ca paraît con-con, mais on ne dira jamais assez le bien que peuvent faire un simple collier et quelques gros bracelets pour ce genre de combo. 

La robe t-shirt ? Oui, elle vient de chez Maje. Et pas en soldes... Bon à -30% quand même. Je vous en reparlerai parce que je sens qu'on va bien s'amuser elle et moi hinhinHIN (rire de serial killer).

Boucles d'oreille paon H&M, foulard Epice, robe t-shirt Maje, spartiates Zara


 
 

Spartaaa !



Hein ? Quoi ? Quel problème ? Qu'est-ce que j'ai ? "Trop de spartiates" ? Non mais... mais non ! Va t-on dire à une fille qu'elle a, par exemple, trop de bottes ? Jamais. Et bah les spartiates c'est pareil. C'est au-delà de la quantité, au-delà du chiffre. Face à une spartiate, c'est nul d'être dans le calcul, surtout au prix lilliputien auquel on les trouve maintenant.

La spartiate, c'est noble, épuré et impitoyable, ce n'est pas un cri de guerre, c'est un cri de victoire. Slim ou large, mini ou maxi, robe t-shirt ou liquette, rien ne résiste à la sandale du vainqueur. Et surtout pas nous, ni Garance, ni Géraldine, ni moi.

En plus, moi, j'ai une double excuse. Je ne m'y suis mise que cette année. Ouais, j'ai réussi à traverser l'été 2007 sans spartiates. Va comprendre pourquoi (temps pourri ?) tout en ayant envie d'en avoir, je n'avais pas fait le nécessaire pour. Du coup, ce manque fondateur a tendance à me rendre légèrement compulsive.

J'avais commencé gentiment, début janvier, avec des Zara follement "St Jacques de Compostelle"...


Puis, après le fauve, il fallait bien du lamé or. Il fallait bien, non ? Alors j'achète ces Tropéziennes dans une boutique du XVe.


Deux jours plus tard, que vois-je chez Marieluvpink, une vente de la marque Tropézienne, avec mes chaussures, 29 € au lieu de 49 €. Bon, à ce prix-là, forcément, faut prendre aussi les argentées, au lieu de continuer à débattre sur ce qui est mieux de l'argenté ou du doré. Y'a rien qui est mieux.


Retour ensuite à la boutique du XVe pour rendre mes or à 49 €, puisque j'allais les avoir à 29 €. Et là, extraordinaire, on me tire une tronche pas possible, en faisant semblant de ne pas comprendre ce concept du remboursement. "On ne fait pas de remboursement. Le modèle ne vous plaît pas ?" Et là, la gueule des gens quand je leur ai dit que j'avais trouvé stricto les mêmes sur le web, 20 € moins cher. "C'est impossible." Bah si, c'est possible ! "Ce sont forcément celles de l'an dernier alors, mais depuis, les finitions ont changé et le lieu de fabrication aussi." Qu'est-ce que je m'en sucre la tropézienne, moi ? Rendez-moi mes 49 € !

Moyen, il n'y a pas eu. Et voilà votre Balibulle obligée d'opter pour l'échange... Intolérable ! Bon, du coup, j'ai dû (et j'insiste sur ce mot) prendre celles-là, les bronze :


Ensuite ? Ben y'a eu les Pierre Hardy pour Gap, évidemment. Quand j'ai commencé à les chercher, y'en avait pas, alors le jour où, à St Lazare, j'en ai vu apparaître deux paires à ma taille, j'ai pas cherché l'embrouille.



Oh, tiens, elles existent en denim. Des spartiates en denim, quelle idée follement séduisante !


Je pensais raisonnablement faire une pause, là. Six paires, c'est déjà honnête. Mais il a fallu que je voie les montantes noires de Rumi... Alors, depuis, évidemment j'en veux. Et me voilà repartie pour un tour sur la vente Chic Dressing hier, avec le modèle Parama noir en cuir vernis, de chez la déjà mythique marque "Ose tes pensées"...


Verdict à la livraison mi-juin... Vais-je réussir à m'arrêter ? Rien n'est moins sûr, depuis qu'Unechicfille m'a mis salement dans le crâne les dernières K Jacques, à la déclinaison poudrée adorable.


Mais bon, ça, ça compterait pas non plus, c'est pas des spartiates.

EDIT : et parce que je sais qu'on va forcément en parler, je le redis ici, oui je suis allée voir SATC hier. Quand est-ce qu'on lève l'embargo pour pouvoir en débattre ? Dans une semaine ? Deux ?