Bravo Balibulle ! Tu enquiquines la propriétaire d'Edith Machinist pour prendre des photos dans sa boutique vintage et après, tu oublies de les poster !
Bon si j'avais voulu faire semblant, c'est raté. Je suis un boulet de la fripe, maintenant vous le savez.
Je ne prétends pas arriver à la cheville des tonnes de blog-icons qui sont comme des poissons dans l'eau dans cet univers, alors je ne multiplierai pas ce genre de posts, mais bon, j'ai quand même mon petit côté service public.
Alors quand, sur le chemin du génial Verlaine Café (et de son énorme dogue qu'on peut caresser à donf pendant qu'il joue avec sa balle en plastique rose !), je suis tombée sur la boutique Edith Machinist, je me suis arrêtée. Au cas où bonne adresse il y aurait à ramener
La voilà : 104 Rivington Street, apparemment un peu la rue où tout se passe dans le Lower East Side.
Les vendeuses sont ultra-cool, et t'engueulent si tu veux toi-même remettre les boules de papier journal dans le fond des bottes.Elles avaient plein de jolis trucs, mais j'ai rien pris, parce que ça se situait souvent au-dessus de mon seuil d'achat irréfléchi : 70 euros. Ouais, 69 j'achète encore sans trop hésiter. Mais 70, je sors mon cerveau.
Pi bon on était à la veille du départ et vu ce que j'avais emmagasiné déjà, que vous avez vu, ici et ailleurs, comme dit si bien notre amie Sheryfa Luna, et ben c'était pas raisonnable.
J'avais pas trop mis la boutique à sac, donc j'ai pu partir les mains vides à peu près dignement. Pour être honnête, j'avais repéré un truc, ces nu-pieds crème, là, à droite.

Mais faute de pattes bronzées, l'effet n'a pas été aussi probant que je l'aurais voulu. Donc j'ai pas pris. Mais franchement, avec un peu de budget, et du temps, regardez les merveilles...

J'ai pris les photos à la va-vite pour pas trop déranger, désolée pour la qualité médiocre ! Raaaah, bottes, bottes, bottes !

Mais pourquoi je les ai pas essayées ces camel, là !!! Je les remarque maintenant sur la photo ! Ah oui, parce que c'était pas ma taille (ça, ce sera TOUJOURS un des gros trucs injustes des boutiques vintage...)


Y'avait aussi des jolis mini-sacs et des bijûûûû...

Ah, cette minaudière aussi ! Bon pardon pour la photo floue, j'étais en maxigalère à cause de la vitrine et donc de l'obligation de faire sans flash et vous savez ce que c'est avec les compacts, tout de suite c'est flou bref on s'en fout j'avais qu'à prendre le Reflex de l'Homme.
Petite ambiance en vitrine, avec le panier en osier qui me fait, a posteriori, penser au trognon modèle H&M d'Alix. Y'a un truc avec les petits paniers en osier en ce moment, non ?
Moi je serais pas contre qu'il y ait aussi un truc avec les sabots, même si je n'ai pas pris ceux-là.
Moi je veux les mêmes que Karen ! Exactement ! Et maintenant que je revois ces nu-pieds girafe Maud Frizon, je regrette de ne pas les avoir essayés...
J'ai aussi fait un bond quand j'ai vu ces chaussures "d'enfant" à droite, là, un de mes fantasmes... Toujours pas réalisé ! Malgré les excellents conseils que vous m'aviez donnés pour les trouver (oui, je sais y'a plus les com' sur les posts importés de mon ancien blog, c'est nul...)
Spéciale dédicace à Lila et Alix, cette dentelle et ces plis religieuses qui leur auraient peut-être tapé dans l'oeil...

Edith Machinist, 104 Rivington Street, NY1002. N'ayez pas peur de vous aventurer dans le quartier, c'est un peu "zone" mais y'a pas plus fashion que le Lower East Side en ce moment, dit-on !





