L’hypervigilance est ma pente naturelle.

Je ne dors jamais que d’un œil, j’ai une ouïe particulièrement affûtée qui entretient cette réceptivité, et je ne débranche qu’aux forceps. En râlant contre les incidents survenant immanquablement dès que j’ai le dos tourné.

Vendredi dans ma newsletter je vous racontais comment l’arrivée de Tonnerre dans la famille avait accentué ce penchant énergivore.

Sur le moment, je me suis demandé si mon texte était assez équilibré. L’amour immense que je ressens pour mon chien me semblait si évident que je ne l’avais presque pas verbalisé.

Et puis j’ai commencé à recevoir un nombre incalculable de DM. Me remerciant d’avoir parlé avec franchise du stress et de la fatigue, au-delà des relations maître-chien idéalisées.

Si j’avais parlé davantage de l’amour, si j’avais cherché à être représentative, exhaustive, je n’aurais peut-être pas permis ce dialogue-là.

Alors merci de m’avoir confortée dans cette démarche.

La quête de sincérité nous amène généralement à nous montrer sous notre meilleur jour (vulnérable, drôle, touchant…) et quand ce n’est pas le cas on voit encore d’autres portes s’ouvrir, d’autres discussions se nouer. Ça vaut toujours la peine.

You Might Also Like

Leave a Reply