Les aminches, je ne me reconnais plus.Je peux vous vanter les mérites de la peinture glycéro par rapport à l’acrylique, je refuse d’entendre parler d’un lave-vaisselle à plus de 47 Db, et hier, j’ai poussé un soupir de contentement en testant le « Kompressor », notre nouvel aspirateur au petit nom très Mannschaft.

Ce déménagement est en train de me rendre bizarre. La preuve : les soldes se sont limités en ce qui me concerne au fameux blazer blanc Tara Jarmon convoité de longue date, sans le moindre pincement au coeur.

La dernière fois que j’ai déménagé, j’avais carrément arrêté mon blog pendant six mois. Premier appartement, euphorie de l’indépendance, réorchestration de mes priorités financières… Deux ans plus tard, les choses ont un peu changé. Je suis de nouveau sur la paille, et la tête un peu ailleurs, mais Dieu merci j’ai toujours mon blogo-mojo et plein de « vieux » achats pré-soldes à vous montrer. Pré-soldes et pré-déménagement aussi, comme promis.

Et notamment ce pantalon en coton à fines rayures dont je pressens, vu le nombre d’icônes de la blogo ayant déjà acheté les leurs chez divers fournisseurs, qu’il est en puissance le prochain it-truc à abattre chez les croisé(e)s de l’anti-moutonnerie. Qui vivra verra…

Je ne vais pas vous faire le couplet de l’achat spontané sur ce coup-là. C’est en découvrant le H&M de Violette au mois d’avril que j’ai tilté sur l’intérêt d’un bidule du même type dans ma garde-robe. Et qu’en croisant un modèle comparable (mais pas en seersucker) chez Gap fin mai, j’ai pu ouvrir l’oeil et le bon. A ma suite, toute la famille l’a acheté. Ma mère, ma soeur aînée, ma nièce, chacune se l’appropriant à sa façon.

Dans mon cas (d’ailleurs faudra que je pense à rentrer ou nouer correctement le cordon de la ceinture la prochaine fois), l’avantage était de pouvoir lui associer non seulement mes tuniques mi-cuisses habituelles mais aussi ces tops courts que j’achète sur un coup d’euphorie en boutiques, et qu’après je n’ose plus porter. En particulier cette blouse en dentelle Zara, repérée par Punky pendant une virée commune à Metz. Elle l’a prise en marine et en écru. Et ben moi aussi.

Puis elles ont attendu sagement leur heure et leur partenaire de jeu idéal. Un peu comme les spartiates Pierre Hardy pour Gap de 2008 qui ont patienté deux ans (!) dans une boîte avant que je me décide brutalement à les porter tous les jours. Je ne leur donne pas plus d’un mois à vivre encore, à ce rythme. Et je resterai probablement inconsolable de les avoir tuées à la tâche, sans pouvoir les remplacer. Heureusement qu’il me reste leur version denim. Ben quoi ?

Tops en dentelle / lace tops Zara, portés sur un caraco chair / nude camisole  Princesse Tam Tam

Manchettes / bracelets H&M et Topshop

Pantalon en coton rayé / striped cotton pants Gap

Spartiates compensées / gladiator wedges New Look

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56 commentaires

  1. D’une longueur à l’autre – Balibulle – Etats d'âme vestimentaires et stylistiques

    dimanche 20 février 2011 à 1:06

    […] les bracelets ! Hâte de ressortir les miens aux beaux jours. L’hiver, pour passer dans les manches du manteau, c’est chiant, […]

  2. Violette

    mercredi 14 septembre 2011 à 14:33

    Ta mémoire bloguesque n’a d’égale que ta beauté rayée, jeune spartiate !

  3. Violette

    mercredi 14 septembre 2011 à 14:34

    Oui, je commente les articles un an plus tard si je veux !

  4. Balibulle

    mercredi 14 septembre 2011 à 14:39

    @ violette : mais c’est totalement fou ce qui nous arrive ma Violette, je suis justement en train de linker ce post-là dans mon futur billet de dans bientôt !

  5. Pastelle | Balibulle - Etats d'âme vestimentaires et stylistiques

    jeudi 18 octobre 2012 à 14:14

    […] autres) Pantalon en coton rayé / striped coton pants : Gap (printemps-été 2010), déjà vu ici ou là Baskets compensées / wedge sneakers : « Perkins » Isabel Marant […]

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