Il y a le prix du vêtement. Et puis il y a son amortissement. Une parka à 375 euros portée pendant quinze jours vous « coûte » deux fois moins cher qu’une robe à 50 euros portée pour une soirée.

C’est le principe du cost-per-wear et de ces préceptes qui fleurissent dès qu’on parle de rationaliser son dressing : « Je n’ai pas assez d’argent pour m’habiller cheap » ou encore « le plus cher c’est le meilleur marché » comme disait Virginie dans les commentaires du billet sur le tri.

Paradoxal, et pourtant mathématiquement vrai. Pour peu que la qualité soit proportionnelle au prix bien sûr.

J’avais préparé ces photos pour vous faire un billet « Saison 2 » composé uniquement de vieilleries, et puis je me suis rendue compte que ce look avait un bon cost-per-wear et serait tout indiqué pour illustrer le principe.

manteau_iro_robe_hm_sac_great_by_sandie_biker_boots_zara

Manteau court / IRO (printemps-été 2010), déjà vu ici et
Robe / H&M (automne-hiver 2012-2013), déjà vue ici
Besace / « Tamy » GREAT BY SANDIE (printemps-été 2011), déjà vu ici
Bague / FOREVER 21
Puces d’oreilles en or blanc / GALERIES LAFAYETTE OR
Collant / je ne sais plus
Biker boots / ZARA (printemps-été 2012), déjà vues ici ou
Vernis / « Just a little Rösti at this » OPI (merci Sarah !)
Parfum du jour / « Rahät Loukoum » SERGE LUTENS

Là dessus, nous avons l’exemple parfait de ce que je porte en ce moment. Je voudrais que ma future garde-robe rationalisée ne soit faite que de ça, ces silhouettes clefs en main dans lesquelles je sais que je suis à l’aise et je peux littéralement sauter le matin.

LE MANTEAU IRO : je l’ai acheté en soldes il y a trois ans, il coûtait encore autour de 200 euros si mes souvenirs sont bons. Généralement les manteaux demi-saison ne sont pas de super investissements à Paris, où on passe souvent de pas de manteau du tout au modèle assez chaud. Mais cette année en particulier, avec le non-printemps puis le mois d’octobre de dingos qu’on a eu, je l’ai beaucoup porté. Disons une trentaine de fois au total, ce qui nous donne un cost-per-wear de 6,66 €. A titre de comparaison, j’ai porté une douzaine de fois ce manteau Zara marine à manches cloutées payé 110 €, soit un CPW de 9,16 €.

LA ROBE H&M : de la vraie camelote et pourtant elle fait son effet. Je l’ai achetée 19,99 € à Noël dernier et portée une dizaine de fois depuis. Cost per wear : 1,99 €. Bon, là, elle est relativement imbattable. Par définition, les robes ont un cost-per-wear assez élevé, comparativement aux tops que l’on peut marier avec jupes et shorts et pantalons, et – théoriquement – porter plus souvent…

LA BESACE GREAT BY SANDIE : Je ne le redirai jamais assez, rien de plus utile qu’un sac kaki, oui, plus polyvalent et plus lumineux. qu’un sac noir. J’ai acheté cette besace « Tamy » de Great by Sandie en soldes à l’été 2011, 230 euros au lieu de 380. Alors oui ça reste cher, mais mais mais, c’est justement là que le cost-per-wear prend tout son sens, comme les finitions sont impec et que le cuir est génial, elle est absolument increvable. J’ai dû l’utiliser (au bas mot) une cinquantaine de fois, soit un cost-per-wear de 4,60 €. Quatre fois moins que le CPW de ce Jérôme Dreyfuss acheté quasiment au même prix en vente presse.

hm_dress_forever_21_ring

BAGUE FOREVER 21 : là c’est presque une blague. Je vous en parlais chez Coco, c’est ma bague préférée au monde, elle m’a coûté 6 ou 7 € et je la porte presque tous les jours à l’index droit. Elle doit avoisiner le 0,01 € de cost-per-wear.

BIKER BOOTS ZARA : le prix je ne me rappelle plus trop, 79 ou 89 €, mettons 85 €, l’an dernier, chez Zara. Je me suis rendue compte seulement après coup à quel point c’était un achat avisé. En les comparant avec mes All Saints, que je trouve plus accrocheuses à l’oeil… et qui pourtant me vont moins bien, parce qu’elles me coupent la jambe. Les Zara, elles, arrivent pile à la bonne hauteur. CPW : 2,83 € pour les Zara, 22 € pour les All Saints.

Dans l’optique du déjà célèbre projet Capsule, tout ceci finira bien sûr sur le portant n°1 (au secours je feuilletonne déjà, pardon si vous prenez le truc en cours) (au fait j’ai identifié le modèle de portant que je veux, mais Ikea ne le vend pas online, donc expédition en magasin prévue dans dix jours)

Bref, vous avez capté l’idée, le cost-per-wear est un outil essentiel pour budgétiser ses achats.

Edit : comme le souligne Anne & Dubndidu dans les commentaires, le cost-per-wear n’est-il pas avant tout un retour d’expérience, difficile à anticiper au moment d’un achat ? Oui, en grande partie. Le destin de chaque vêtement est particulier et pas toujours rationnel. En revanche le cost-per-wear joue tout de même son rôle sur la catégorie du vêtement en question. On sait globalement sur lesquelles on peut fonctionner à l’économie parce que même à petit prix, ça peut tenir la route (tops, robes, jeans) et sur quelles autres il vaut mieux monter en gamme (pantalons, blazers, pulls, manteaux…) 

Par exemple, ma parka Sézane m’a coûté 295 €, je l’ai reçue il y a quinze jours et portée cinq fois, ce qui établit son CPW actuel à 59 €.  Je vous ferai un point régulier au fil des semaines, pour voir à quel rythme il descend. C’est mon premier et pour l’instant seul achat de la saison. Je n’ai rien acheté d’autre depuis la rentrée.

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101 commentaires

  1. Cohiba

    lundi 4 novembre 2013 à 20:37

    Merci pour cet article. L’idée de rentabiliser ses achats, on l’a toujours à l’esprit (quoique…), mais le fait de le conceptualiser, je trouve cela génial.
    Ca me donne vraiment envie de passer en revue mon dressing et d’évaluer le CPW de certaines pièces.

    Je suis d’accord avec ce qu’écrit Anne&Dubndidou : comment anticiper le CPW d’un achat ? En fait, cela nous met dans la situation d’un chef d’entreprise qui se demande systématiquement si et comment il va rentabiliser un investissement. Je pense en fait que c’est une attitude qui se cultive jusqu’à en devenir un réflexe. Il me semble que si on prend vraiment l’habitude de raisonner en termes de CPW – que ce soit a posteriori ou a priori -, on acquiert de plus en plus d’aisance et de feeling pour choisir des pièces rentables.
    On peut d’abord examiner attentivement son mode de vie. Ca permet d’éliminer pas mal d’erreurs potentielles.
    Puis il est essentiel de bien se connaître aussi. Morphologie, teint, couleurs, goûts, personnalité, etc.
    Et comme tu le dis toi-même, cibler des catégories de pièces. Cela nécessite de faire régulièrement le bilan de ses investissements, finalement. Comme dans une entreprise. Jouons les experts-comptables face à nos garde-robes 🙂 On regarde ce qui est rentable, ce qui l’est moyennement, ce qui ne l’est pas du tout. Et on définit des catégories. Oui, j’aime beaucoup ton idée !

    Enfin, je rejoins Anne&Dubndidou sur le fait que le calcul du CPW est aussi une bonne façon de vider son dressing. Je le fais de temps à autre moi aussi. Je regarde ce que je ne porte que très peu ou même ce que je n’ai jamais porté (aïe, aïe, oui, ça m’arrive…) et je le revends en espérant que cela fera le bonheur de quelqu’un d’autre qui y trouvera un bon investissement.

    Cela étant dit, je m’aperçois que certaines pièces sont de bons investissements sans que je les porte beaucoup pour autant. J’en fait un usage étalé dans le temps. Ce sont des pièces qui ne se démodent pas, qui sont chic et intemporelles, mais qui ne sont pas destinées à être portées souvent. Je pense par exemple à un top peplum en guipûre noire de Stella McCartney que j’avais acheté en soldes chez net-a-porter il y a 3 ans. J’avais été super chanceuse de trouver ma taille alors que la réduc étaient de -70%. Du coup, je le porte avec encore plus de plaisir. Ce n’est pas le genre de vêtement que l’on peut enfiler quotidiennement. Je le garde pour certaines occasions professionnelles ou sociales. Mais il est incontestable que c’est un excellent investissement, surtout sur la durée.

    Inversement, on peut jeter son dévolu sur quelque chose de moins cher, ultra dans la tendance, que l’on va beaucoup porter le temps d’une saison et reléguer au placard 6 mois après. Avec peu de chances de le revendre, car tout le monde aura porté la même chose au même moment. Dans ces conditions, le CPW est faible certes, mais l’investissement est de courte durée. C’est du consommable.

    Tout cela pour dire que l’étalement dans le temps est un critère important à prendre en compte. Et peut-être que si nous établissons des bilans sur 2 ou 3 ans, nous affinons encore davantage notre perception du CPW.

    En tout cas, je suis très contente que soit écrit ce genre de billet. Pour ma part, je n’en peux plus du gaspillage et de la surconso.

  2. Cohiba

    lundi 4 novembre 2013 à 20:40

    Ah, j’oubliais, ton sac Great by Sandie est très joli. J’ai cru dans un premier temps qu’il s’agissait d’un Jérôme Dreyfuss.

  3. Amandine

    lundi 4 novembre 2013 à 20:57

    ‘Tin, ouais, t’as pas l’air commode sur la première photo… (ouais, j’aime bien commenter à côté de la plaque… ^^)

  4. Peggy

    lundi 4 novembre 2013 à 23:12

    Oh mais j’adore ! Ça veut dire que mes boots adorée, les pistols, ont un cost per wear de 2€ à minima !!

  5. Virginie/Mode9

    mardi 5 novembre 2013 à 9:13

    Très drôle ce concept :-)) tu ne serais pas une dingo du power point, toi ? Moi c’est avec ma carte de sport que je fais ça « j’y suis allée tant de fois, tant d’heures ce mois-ci ou cette année, ça me revient à tant… » Si je faisais ça avec les fringues, j’ai peur d’avoir envie de me jeter sous le métro…Non les bouts de tissus ne représentent pas un BON investissement sur le long terme :-)))) mais qu’est ce qu’on kiffe !

  6. HeLN

    mardi 5 novembre 2013 à 11:02

    Hello Charlotte,
    Je trouve le concept du CPW vraiment intéressant, et même si de mon côté je ne suis pas capable de l’appliquer à l’euro près, ça donne quand même une bonne idée du ratio prix/intérêt de l’achat qui me plait beaucoup.
    Je suis aussi dans une logique de réduction de ma penderie, et de rationalisation de mes achats ; le problème du tri n’en est pas tellement un pour moi, la question est surtout de savoir ce que je fais de mes fringues en très bon état (vente ou don ?) Est-ce que l’une parmi vous connaît un site de vente en ligne du style de Vestiairecollective, mais pour des habits qui ne sont pas de marques de luxe ?

  7. Librarianchic

    mardi 5 novembre 2013 à 12:05

    C’est évidemment un article et un sujet très intéressant que je souhaite aborder sur mon blog, pas tant le CPW ni ton article en particulier, mais ma façon de voir la mode et le shopping depuis plusieurs mois. Qq chose à changer mais en douceur cette envie de mettre plus d’argent mais pour de la qualité des choses que je vais garder longtemps. 20€ le pull zara certes cest pas cher mais cest une merde que l’on ne va portee qu’un an. Cette annéz j’ai mis un peu plus mais dans des matières comme la laine, le mohair, le cachemire et plus de polyestère….
    Bref le chemin est long mais merci de mettre des mots concret sur cette nouvelle voix que je trouve très bonne.

  8. Chris

    mardi 5 novembre 2013 à 13:02

    Ayant remarqué que ce sont toujours les mêmes pièces qui tournent dans mon dressing j’ai entamé la démarche du moins mais mieux. Et mes meilleurs CPW sont un slim Etam, un skinny Uniqlo, une blouse en dentelle Topshop, une jupe en cuir et une veste en velours achetées en friperie, une paire de boots Karine Arabian achetée en soldes, 2 autres de chez André. Et révision de penderie en cours.

  9. Clem

    mardi 5 novembre 2013 à 14:50

    J’aime bien ces billets/cette thématique, dans l’optique d’un voyage en janvier/février et d’un déménagement à l’étranger l’an prochain, j’aimerais bien avoir un dressing capsule, parce que de toute façon je me rends compte que je suis en short en jean/t-shirt/gilet/derbies 75 % du temps… Mais il y a un truc qui me chiffonne avec le concept de CPW. Disons que j’achète une belle pièce de bonne qualité, qui me met des coeurs dans les yeux et que je suis sûre de porter deux/trois fois par semaine tout au long de la saison (A/H ou P/E) et donc qui aura un bon CPW… et ben BAM je suis sûre que cette pièce me sortira par les yeux la saison d’après (ou deux), tout simplement parce que je l’aurai beaucoup portée et j’aurais envie de la renouveler, même si je la trouvais  » intemporelle  » il y a un an. Cf. mon sac Nat et Nin que je ne sors presque plus depuis deux ans, sauf quand j’ai besoin de sa capacité, alors qu’il me plaît toujours, est toujours assorti à ce que je porte et tient le coup, c’est juste que je me suis lassée après 2 ans de bons et loyaux services. Alors on fait comment dans ces cas-là ?

  10. lucie coquette

    mardi 5 novembre 2013 à 15:09

    Rien à voir, mais je te trouve super belle sur la 1ère photo! Trêve de flatteries, l’idée du cost-per-wear me plaît bien! Mais comme le dit plus haut Cohiba, certains vêtements super chers achetés pour trois fois rien sont encore plus kiffants à porter que si on les avait achetés plein tube, même si on les porte avec parcimonie, pour les « économiser ». Je fais ça en général avec des vêtements reconnaissable entre mille, le contraire de la fringue passe-partout quoi…
    Par contre, je ne cautionne pas tout à fait le raisonnement de la fringue cheap qui s’amortit quoi qu’il arrive. Par exemple, parmi la multitude de jeans qui peuple mon dressing, mon préféré reste un slim brut H&M, bien coupé dans une belle toile, qui tient la dragée haute aux jeans Comptoir, Faith et autres Diesel qu’il côtoie.
    J’attends avec impatience la suite des aventures du triage/écrémage de dressing!!
    Bisous
    NB : petit clin d’oeil à Anne & Dubndidu que je suis sur son propre blog!

  11. patounettechatte

    mardi 5 novembre 2013 à 16:00

    C’est tout à fait passionant ce feuilleton autour de ton dressing ! En plus, ça nous donne des idées !

  12. Tiff

    mardi 5 novembre 2013 à 23:50

    Peut être camelote la robe mais elle fait son effet, je l’adore!!!!!!!! Avec ces collants noirs encore plus!!!

    http://mabulledepensees.blogspot.fr/

  13. MarieG

    mercredi 6 novembre 2013 à 1:42

    Et quand le dressing sera au point, il sera temps de s attaquer aux produits de beaute et de maquillage.
    J hallucine quand je vois la quantite de cremes, de mascara, d ombres a paupieres ou de fonds de teint que certaines copines peuvent avoir, surtout quand on sait que ces produits ont une date de peremption.
    Desole de l absence d accents, clavier americain
    Sweet dreams

  14. Emilie

    mercredi 6 novembre 2013 à 13:59

    C’est sympa d’aborder le prix des vêtements de cette manière, en tout cas le look ultra classe sur toi!! j’adore !
    Ton dressing doit encore nous réserver encore pleins de belles surprise!
    http://www.mum-addict.fr/

  15. Virginie

    mercredi 6 novembre 2013 à 20:23

    J’aurais dû te lire avant puisque j’ai acheté aujourd’hui une robe Rosa Tapioca dont je n’avais pas vmt besoin… Je vais donc être au taquet pour que mon CPW ne soit pas trop élevé!
    Très fière de voir que tu me cites, c’est mon heure de gloire! 😉

  16. Marine

    jeudi 7 novembre 2013 à 12:11

    Il y une robe Sandro achetée pour un mariage dans mon dressing qui me crie dessus à chaque fois que j’ouvre la porte du placard : « Je t’ai coûté 115 euros et tu ne m’as mis qu’une seule fois ». Heureusement le reste du dressing a un bon CPW 😉

  17. Babou

    jeudi 7 novembre 2013 à 19:48

    Les hommes sont quand même les meilleurs au monde en cost per wear !

    Quand je vois chéri qui survit avec 4 paires de pantalons, 4 t shirts, 4 polos, 12 chemises, 3 pulls, 2 shorts et 3 manteaux !!! Ca me rend jalouse cette versatilité ! En plus il sait toujours quoi porter lui (grrrrrr) !

  18. jicky

    vendredi 8 novembre 2013 à 8:13

    moi j’ai un foulard Loft Design by.. qui a 20 ans, acheté à l’époque l’équivalent de 50 euros d’aujourd’hui…. porté même, allez, mettons « que » 10 fois/ ans ça nous fait, ma bonne dame, 50/200= 0,25 cts€ de CPW….Et le cours du CPW baisse de jour en jour, puisque je continue de le porter sans cesse…. bientôt le CPW sera négatif voire gratos….

  19. L'Oliphant

    vendredi 8 novembre 2013 à 10:16

    Très sympa ce look, comme quoi! rationnaliser c’est tout bon! et j’adore l’idée d’associer un parfum de Serge Lutens à l’ensemble!

  20. Anne-Clotilde

    vendredi 8 novembre 2013 à 10:30

    En fait, c’est un peu un retour à l’époque de nos grands-mères. Cette délicieuse époque sans le moindre h&m où un sou était un sou et où un manteau devait durer sa vie entière. 🙂

    Je ne me moque pas, je trouve plutôt sain de réfléchir à une meilleure façon de consommer. Et pas seulement pour libérer sa penderie de l’excès qui l’encombre.

    Il serait intéressant que les consommateurs sachent ce que « coûte » un jean en terme de pollution ou connaissent les conditions de travail de l’ouvrier qui le fabrique.

  21. jicky

    vendredi 8 novembre 2013 à 13:20

    Au final, je me disais que les 2 critères qui aident le plus à virer un truc du dressing (même si je n’y arrive pas vraiment côté shoesing… peu de double emploi, aussi, et je mets tout, même peu…), c’est:

    1) la fringue en concurrence directe et régulière avec une autre, c’est-à-dire celle qui reste systématiquement dans l’armoire quand on hésite avec sa concurrente. ça, ça éteint tout état d’âme au bout de 2 ou 3 tentatives…

    2) le CPW. Y compris d’ailleurs le CPW qui est à 20 euros pour une fringue H&M jamais portée, d’ailleurs…

    Pour moi, c’est vraiment les 2 trucs qui marchent (le 1 plus que le 2, presque, d’ailleurs…. c’est assez radical) quand on hésite et qu’on n’arrive pas à virer la fringue du dressing…

  22. Iris in London

    vendredi 8 novembre 2013 à 14:40

    Chez moi le CPW devient plus une excuse pour acheter des trucs chers! 🙂 Mais j’essaie toujours de penser mes achats au maximum, reflechir a comment et avec quoi je vais porter ma nouvelle aquisition.

  23. ClippingPathUnique

    samedi 9 novembre 2013 à 5:51

    tenue génial! Pas d’accord avec une chose quand une femme trouve rien de son choix, elle ne s’en soucient pas sur le prix.

  24. Sunny Side

    samedi 9 novembre 2013 à 8:54

    Je trouve ce CPW très intelligent et dé-culpabilisant. Je suis du genre à porter souvent les vêtements que j’aime et je crains le moment où ils deviennent importables (same avec les shoes) alors j’achète deux fois (pour les vrais coup de foudre) pour être sûre de les retrouver avec joie. Quand j’aime je me fiche que ce soit à la mode ou pas, le critère étant de m’y sentir bien ! Ils sont dans ma valise trésors !

  25. Phonography

    dimanche 10 novembre 2013 à 0:02

    Ce billet est très intéressant: je me lance aujourd’hui et loin de me sentir mal, j’ai l’impression de m’alléger d’un poids. J’arrêterai enfin de me sentir coupable de ne plus porter certains vêtements où je ne me reconnais plus tant au niveau du style que du rendu sur ma silhouette (je n’ai que peu changé depuis mes années étudiantes mais suffisamment pour que cela se voit de façon peu flatteuse à mes yeux dans certains vêtements).

    Et surtout, je commence à bien cerner ce dans quoi je me sens bien (les robes et les jupes en fait: le pantalon c’est presque une erreur de casting dans ma garde-robe!)

    Enfin, ma situation financière étant à présent stable, je peux me permettre de mettre plus de sous dans un vêtement sans culpabiliser en pensant que je pourrais en avoir 3 ou 4 à ce prix!

  26. Rèrè.

    dimanche 10 novembre 2013 à 10:08

    Bali,toute fais rare , tes billets me manquent ,allez vite reprends le rythme please !!!!!

  27. Balibulle

    dimanche 10 novembre 2013 à 14:22

    @ lison : si on le porte souvent, oui 😉 Merci !
    @ la reine souillon : ravie que ça puisse vous être utile !
    @ charlotte / peignetagirafe : ce qui change tout c’est de trouver la source de son plaisir non pas dans la variété des vêtements, mais dans leur « justesse » et leur précision. Comme si on avait une relation plus intense avec chacun d’eux 😉 Quand on arrive à ça, quand chaque nouvel achat devient quasiment « sacré », je crois qu’on ne ressent plus la frustration de départ.
    @ manon : ne le sois pas, ça fait entièrement partie du sujet aussi ☺
    @ hélène : bravo à toi ! J’essaie d’y aller progressivement, et je ne pense pas faire une conversion aussi radicale dans l’immédiat ☺ Côté marques, je crois que tu peux aller les yeux fermés chez Valentine Gauthier
    @ sarah : merci, tous vos retours sur ce sujet sont hyper précieux et encourageants, ravie de partager ça avec vous
    @ anonyme : excellente analyse ! Est-ce que tu t’es déjà intéressé aux adeptes du « raw denim » ? Je suis tombée sur un blog dédié à la question l’autre jour et j’ai trouvé ça assez dingue, les rituels et la quasi ferveur qu’il y a autour. Pour la veste Iro, elle était dans un mélange de coton et de laine, c’est un modèle assez léger pour la demi-saison, et effectivement, elle aurait peut-être davantage duré en étant en 100% laine, mais je ne l’aurais peut-être pas portée de la même façon ☺
    @ londongirl : effectivement, on est un peu dans des logiques opposées ☺ Merci beaucoup à toi
    @ severi27 : absolument, on se prend parfois brutalement de passion pour un achat un peu ancien et qui était resté dans le placard. Et concernant ta pochette, c’est top de savoir « lâcher prise » quand on reconnaît qu’un bel objet auquel on est attaché ne nous profite pas assez
    @ murielle : alors là si tu as un bon filon pour du cachemire qui dure, fais tourner l’info 😉
    @ cranford : oui il est en fin de vie ! C’est la contrepartie du cost-per-wear, quand on porte beaucoup les vêtements on les emmène au bout d’eux-mêmes, jusqu’à l’usure. Et clairement oui, celui-là a parfaitement rempli son contrat, je vais pouvoir le porter encore au printemps et après, il mourra de sa belle mort ☺
    @ lili espiègles : tu as les bons réflexes, bravo ! Pour les vêtements qui ont fait leur temps, ça reste compliqué de vendre ou de donner quand même. Pour moi ça concerne plutôt les erreurs d’achat.
    @ alexandra : heureusement pour les manteaux ça reste généralement assez simple de trouver trois looks qui vont avec, finalement c’est un des achats les plus « faciles » à faire en terme de concordance de garde-robe ☺
    @ chloe : merci je me sens d’autant plus privilégiée ! ☺ J’ai une position plus nuancée sur les must-haves (j’avais fait un billet sur la question ici), je pense que s’ils correspondent vraiment à ce qu’on recherche, pas de raison de s’en priver, et peu importe si on en voit beaucoup. Exemple : les Pistol boots d’Acne, je ne les ai jamais essayées mais je suis persuadée que c’est un très bon basique pratique pour beaucoup de filles, « must have » ou non.
    @ thiad : ça reste quand même un peu la loterie, avec du cher parfois de mauvaise qualité, et du pas cher qui tient vraiment bien la route…

  28. Balibulle

    dimanche 10 novembre 2013 à 14:32

    et je reviendrai pour la suite bien sûr 🙂

  29. Anonyme

    dimanche 10 novembre 2013 à 17:22

    -> non je ne connaissais pas les adeptes du « raw denim » mais c’est une idée intéressante (le plus vieux jean du monde existant encore à ce jour et datant du 19e siècle semblait encore portable aujourd’hui et même assez « à la mode » par son côté usé !)
    Pour la veste en 100% laine, le loden est un tissage à la fois esthétique et robuste qui traverse très bien les années. Si tu veux je t’indiquerai l’adresse d’une boutique à Paris qui en importe directement d’Autriche (c’est là où j’ai acheté la mienne y’a bien 10ans et que je porte encore très bien, notamment en automne!)

  30. Balibulle

    vendredi 15 novembre 2013 à 18:44

    Je reviens demain sans faute pour finir de vous répondre, on va y arriver !

  31. Balibulle

    samedi 16 novembre 2013 à 3:30

    @ violette : ha ha, oui tu m’étonnes ! 🙂 Et tu as acheté d’autres pièces chez eux ? Et pour la robe de la collab entre Monoprix et Gat Rimon, c’est vrai qu’il y a qqch ^^
    @ kenza : merci, et oui c’est assez logique 🙂
    @ dauphine R : ohé du bateau ! Salut dans le sous-marin, ravie de le voir remonter à la surface 😉 C’est très juste pour les besoins, l’arrivée de la clim à mon bureau a pas mal fait bouger les lignes 🙂 Et pour la consommation responsable, ce serait l’épilogue idéal d’une optimisation radicale 🙂
    @ jicky : et Dieu sait si on part de loin 😉
    @ anne (de tout et de liens) : au plaisir d’échanger sur le sujet avec toi 😉
    @ colette : oui, la rationalisation a aussi ses limites. Même le vêtement fabriqué dans la meilleure qualité finit par s’user, et il faut être assez radical pour tourner avec très très peu de vêtements. J’ai compris alors ?
    @ carlotta : ravie d’avoir contribué à ce bien fou 😉 Et tu as visiblement de très belles pièces ! Et dis pour les formes en mousse, tu recommandes leur utilisation systématique ou juste sur certaines chaussures fragiles ?
    @ ouh la copieuse : wah, merci ! Mais Madeleine aurait peut-être aimé un petit drapé quelque part ? 😉
    @ lucie-b : han j’adore ! CSI x Balibulle 😉 Et pour le cost per wear, absolument, je l’avais calculé pour deux de mes parkas l’hiver dernier, c’est là que j’avais évoqué le concept en premier, quelle mémoire ! 😉
    @ hindie : loooool, écoute j’ai si souvent cette impression quand je regarde les autres, ça me fait tout drôle de la susciter ^^
    @ nunu : oh là là, la nulle, j’ai dû googliser ! 🙂 Merci dis donc. Et oui si vrai pour le CPW dormant… Ca met un peu de piment dans l’affaire 🙂

  32. Balibulle

    dimanche 17 novembre 2013 à 21:48

    @ audrey : si on prend l’exemple de Dead Fleurette qui a les critères les plus restrictifs qui soient, elle continue (ou continuait) même en achetant très peu de pièces, à ne pas toujours les garder. Comme si l’achat lui même était une première étape, et n’impliquait pas forcément une acquisition définitive ensuite.
    @ les envies d’oly : merci !
    @ clélia : c’est LA rentabilité incarnée même ^^
    @ (made in) Faro : l’art des listes ! La gourou Dominique Loreau en a fait un bouquin, même, que j’ai d’ailleurs chez moi (bon, commencé mais jamais terminé)…
    @ arie : merci, elle a des yeux magnifiques…
    @ heleneM : merci ! Et oui, c’est juste un nom de baptême pour une méthode que beaucoup de gens appliquent depuis longtemps (et que je ne fais que reprendre bien sûr)
    @ tam : merci beaucoup ! C’est ce que j’aime dans les sacs à main kaki et bordeaux, ce sont ceux qui illuminent le plus la silhouette tout en restant très passe-partout. Et aaaah, avoir le talent d’une couturière…
    @ athi : dis toi que chaque dépense est un futur legs pour tes deux bombes platine. Alors, tu as fait des ravages ?
    @ cathie : pour quelqu’un qui aborde le vêtement de manière totalement dépassionnée, tu as quand même une prédilection pour de belles marques et tu connais tes classiques 🙂 Moi je trouve formidable l’emballement qu’on peut ressentir pour un vêtement. Oui c’est quelque chose d’inanimé et de périssable, mais s’interdire une émotion positive au prétexte qu’elle semble déraisonnable ou excessive me paraîtra toujours triste.
    @ olivia (à paris) : et du coup ça peut nécessiter plusieurs mois de recalage, en commençant par une diète shopping, c’est vrai que ça s’envisage sur le long terme… mais je suis sûr que le calcul est rapidement avantageux 🙂
    @ ema (le bureau de mode) : je te plussoie totalement et je repense souvent à cette phrase d’Inès, si pertinente, c’est le meilleur des critères.
    @ jicky : j’essaie, au max !
    @ cohiba : merci de ce long et passionnant commentaire, je me souviens avoir adoré tes interventions sur le billet de Garance consacré à la Parisienne et je suis super contente de pouvoir te lire chez moi 🙂 La distinction que tu fais sur le cost-per-wear à long et à court terme est extrêmement bien vue, avec ces pièces destinées à la rareté. Je pense que notre manière d’aborder et de nous habiller en « certaines occasions » mériteraient d’ailleurs un billet, je vais phosphorer là-dessus ! Et merci pour le sac 😉
    @ amandine : moi je trouve ça dans la plaque, au contraire ^^
    @ peggy : bingo 🙂
    @ virginie/mode9 : c’est extrêmement gratifiant de pouvoir le faire avec le sport, alors disons que ça compense :p
    @ HeLN : est-ce que tu as essayé tout simplement videdressing.com ?
    @ librarianchic : merci ! Et au plaisir de lire tes analyses sur ce thème 🙂
    @ chris : de bons basiques 🙂
    @ clem : sur les sacs, c’est vrai qu’on se lasse plus vite, parce que c’est probablement la pièce qu’on utilise le plus. L’idéal c’est de tourner sur deux intemporels de même contenance et polyvalence. Moi je procède comme ça avec mon Great by Sandie kaki et mon Heimstone tricolore (noir/vert/caramel)
    @ lucie coquette : merci ! Oui accéder à un vêtement haut de gamme à prix cassé change clairement la donne 🙂 En revanche, je n’ai pas saisi concernant l’amortissement quoi qu’il arrive des fringues cheap, je pense qu’il n’y a d’amortissement automatique pour rien, ni pour le chic ni pour le cheap. Et concernant ton exemple du jean H&M, oui on peut parfois tomber sur des merveilles à petits prix 🙂
    @ patounettechatte : suis ravie !
    @ tiff / emilie : merci ^^
    @ marieG : je fais des descentes beaucoup plus fréquentes de ce côté-là et c’est vrai qu’on ne réfléchit pas assez aux dates de péremption, quand je pense à certains de mes rouges à lèvres, c’est même flippant…
    @ virginie : haha, prise sur le fait ! ^^ Elle est comment ta robe ?
    @ marine : les robes achetées pour les mariages c’est un vrai plaisir coupable, c’est parce que c’est déraisonnable de s’en offrir une qu’on le fait, non ? 😉
    @ babou : totalement vrai !
    @ l’oliphant : petit luxe délicieux… ^^
    @ anne-clothilde : l’époque de nos grand-mères… ou de ma jeunesse ! Ma mère m’achetait une paire de sandales blanches en cuir par an pendant ma « croissance », et je passais tout l’été avec… Le moment où on allait ensemble choisir cette paire, dans une rue piétonne où était regroupés plusieurs magasins de chaussures, en banlieue parisienne, était un rituel inoubliable 🙂
    @ iris in london : on est biberonnées à l’idée qu’il faudrait s’excuser d’acheter autre chose que de la camelote, c’est quand même terrible 🙂
    @ clippingpathunique : je ne suis pas sûre d’avoir saisi…
    @ sunny side : ce n’est pas moi, qui vient de trouver sur eBay un backup de mon blazer préféré, qui te dirai le contraire 🙂
    @ phonography : c’est exactement cette idée, « l’allègement ». Une sensation qui, sur beaucoup de plans, pas seulement vestimentaire, n’a pas de prix 🙂
    @ rèrè : comme tu le sais sûrement, je ne suis pas blogueuse professionnelle et je n’ai pas le temps de poster aussi souvent que je le voudrais. Mon rythme actuel est indexé à mes contraintes professionnelles. Merci de ta fidélité et désolée que ce soit frustrant, je t’assure que je fais de mon mieux.
    @ anonyme : je pense au raw denim à chaque fois que je lave les miens maintenant et je me dis que j’en serais incapable ! Très volontiers pour l’adresse de la boutique, merci !

  33. Anonyme

    lundi 18 novembre 2013 à 0:13

    -> Finn Austria : 25, rue Gay Lussac Paris 5ème
    http://www.finn-austria.com/
    Attention : il ne s’agit pas d’un magasin « fashion » et ça risque de te changer de tes boutiques habituelles !^^

  34. Lila

    mardi 19 novembre 2013 à 11:14

    Je suis (de loin) cette réflexion du cost-per-wear et de la rentabilisation des achats qui fleurit sur tous les blogs comme une nouvelle mode et… je ne peux vraiment pas m’empêcher de penser que c’est un concept de petite fille trop gâtée (désolée, désolée, et encore désolée…).

    Je veux dire, hors du microcosme de la blogosphère (et particulièrement des blogs mode), peu de gens achètent des vêtements qu’ils ne comptent pas rentabiliser un maximum en les portant.
    Sceptique ? Il suffit de regarder les armoires de vos mères, de vos grands-mères, de vos amies qui ne sont pas des fanatiques de mode, ou mieux encore : de vos mecs. La vie ne tourne pas autour des blogueuses mode et des lectrices de Carolinedaily : pour la majorité des gens, le cost-per-wear, cela va de soit (sauf erreurs d’achat).

    Du coup, pour moi, le cost-per-wear, c’est juste un retour des blogueuses mode à la réalité (et ce n’est pas si mal au final…).

    Je ne fustige pas les pasionaras du cost-per-wear – puisque l’idée est bonne à mon sens -, mais je pointe juste du doigt qu’elle n’est révolutionnaire que dans le monde de la blogo mode.

  35. Balibulle

    mardi 19 novembre 2013 à 11:58

    @ anonyme : oh si tu savais où je traîne… 😉 Merci !
    @ lila : ne sois pas désolée, c’est très vrai et Dieu merci la blogosphère est un monde parallèle, qui n’est pas représentatif (et n’en a pas vocation) du quotidien de la majorité. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai créé (comme pas mal de blogueuses qui se sont lancées à la même époque que moi, il y a sept ans) mon blog : parce que mes préoccupations ne trouvaient pas d’écho dans mon entourage. Et oui, bien entendu, se permettre de réfléchir à voix haute et en images sur sa consommation vestimentaire est un privilège de « petite fille trop gâtée ».

  36. coquelibio

    mardi 19 novembre 2013 à 22:09

    Depuis plus de deux ans, à la lecture des blogs à la recherche d’un dressing parfait, je note dans un classeur Excel ma tenue de chaque jour (mon chéri me prends pour une folle). Je n’avais pas pensé à faire un calcul CPW ! Tu m’ouvres des perspectives 🙂 Je viens de craquer aujourd’hui sur une veste (Made in France), Caroll, que j’espère être un bon basique, je vais suivre son CPW 🙂

  37. Daily Blog Routine | New Paris York

    vendredi 3 janvier 2014 à 17:16

    […] mais très bien écrit, rigolo, avec des articles originaux et conceptuels (voir par exemple le Cost Per Wear, j’aime beaucoup! Moi aussi je réfléchis comme ça). A ne pas manquer : les analyses des […]

  38. S’il ne devait en rester qu’un… - + Larcenette +

    mercredi 12 mars 2014 à 13:36

    […] possèdent plutôt que l’inverse… Cette réflexion, ça fait un moment que je l’ai, et cet article par exemple m’a un peu conforté dans la […]

  39. The black boots theory | Balibulle - Etats d'âme vestimentaires et stylistiques

    vendredi 28 mars 2014 à 14:00

    […] (visibles ici) – 1 paire de UGG (visibles ici) – 1 paire de biker boots mi-hautes ZARA (visibles ici, là ou là) – 1 paire de biker boots hautes FIORENTINI + BAKER (visibles […]

  40. Antiguide de la mode | Félicie & Cie

    jeudi 15 mai 2014 à 17:57

    […] vestimentaires et stylistiques" comme elle l’annonce tout de go. J’adore notamment son idée de cost-per-wear, qu’elle reprend consciencieusement sous tous ses articles fashion depuis quelques […]

  41. Basiques / le nu-pied immémorial | Spécial Mode

    lundi 14 juillet 2014 à 3:09

    […] qui ne me claqueront pas entre les orteils en deux ans. Totalement cost-per-wear. Totalement […]

  42. 10 conseils pour un shopping de grossesse efficace | Balibulle - Etats d'âme vestimentaires et stylistiques

    mercredi 29 octobre 2014 à 18:57

    […] moi, vous êtes accro aux boots et bottes noires et collants assortis, et/ou que vous avez un manteau noir, vous aurez déjà votre dose par ailleurs. Pas besoin de petite robe noire de grossesse par […]

  43. L’appli qui vous réconcilie avec votre penderie | Balibulle - Etats d'âme vestimentaires et stylistiques

    dimanche 15 février 2015 à 18:28

    […] absolue. Parce que c’est toujours une galère d’estimer au plus juste le cost-per-wear d’une pièce. Avec StyleBook, le calcul est automatique, dès que vous signalez que vous avez porté tel truc […]

  44. Stylebook : mes meilleurs looks de grossesse | Life is Skirt

    lundi 27 avril 2015 à 23:34

    […] mes achats vestimentaires, préparer certaines de mes tenues et même voir en temps réel le fameux cost-per-wear de chaque vêtement. Du coup, aujourd’hui, avant de tourner la page (mon bidon me manque), […]

  45. Le test des portants : verdict | Balibulle - Etats d'âme vestimentaires et stylistiques

    dimanche 19 juillet 2015 à 13:34

    […] Dans nos dressings, il y a du cheap qui nous va à merveille (je continue de le penser à propos de cette robe H&M) et du quali qui nous embarrasse. Et on se sent un peu en situation d’échec face à une […]

  46. Capsule Wardrobe – Hiver 2015 : le bilan | Minimal Eva Bee

    vendredi 14 août 2015 à 13:46

    […] de Cost Per Wear (aka CPW) ? C’est un concept qui a été introduit (à ma connaissance), par Balibulle. Pour faire clair, il suffit simplement de diviser le prix d’achat du vêtement par le nombre […]

  47. Capsule Wardrobe - Eté 2015 : le bilan - minimalevabee

    mercredi 7 décembre 2016 à 11:18

    […] J’ai encore perdu beaucoup de poids cet été, ma régulation hormonale a continué à faire son oeuvre, j’ai donc perdu une taille, ce qui fait que presque plus aucun de mes vêtements ne me va, et croyez moi, quand je minci, je n’ai qu’une seule envie, c’est renouveler ma garde-robe et avoir des fringues à ma taille qui me mettent en valeur. Pour chaque pièce marquée ci-dessous, j’indiquerai le CPW (cost per wear = coût par porté, cf. article de Balibulle à ce sujet) […]

  48. Flowerbump | Balibulle - Etats d'âme vestimentaires et stylistiques

    lundi 10 avril 2017 à 15:41

    […] Je la porte depuis deux mois, toujours de cette manière – qui me rappelle un peu ce look, d’ailleurs – et elle allume à chaque fois une lueur amusée dans le regard des gens. […]

  49. Voir midi à sa porte | Balibulle - Etats d'âme vestimentaires et stylistiques

    lundi 10 avril 2017 à 15:41

    […] mais reconduit chaque année), déjà vu ici Manteau court / IRO (printemps-été 2010), déjà vu ici Robe midi rayée de grossesse / ASOS MATERNITÉ Besace en cuir « Tamy » / […]

  50. 3 jours de suite | Balibulle

    mercredi 12 juin 2019 à 17:21

    […] sur le site de COS, je l’ai porté seize fois (merci Cladwell qui m’aide à calculer le cost per wear) et emmené une fois au pressing. Mon plaisir de le mettre est intact, chaque jour. Je le porte […]

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