Je n’ai vu aucune des adaptations ciné de Maylis de Kerangal tant ses livres me semblent inadaptables.
Pulsant de vie et de sensorialité avec leurs phrases kaléidoscopes qui font miroiter mille images en quelques mots. Et convoquent le goût, l’odorat et le toucher autant que le son et la vue.

Peut-être Jacques Audiard saurait faire ?

Cette « Corniche Kennedy » est essentiellement affaire de sensations, avec comme point commun à « Réparer les vivants » cet art de Maylis de Kerangal à célébrer l’héroïsme adolescent.
Une petite bande enchaîne les sauts de l’ange dans la Méditerranée depuis des falaises escarpées, au mépris des risques. Et au mépris des flics.
Le vrai-faux suspense policier ne cherche même pas à servir de prétexte.
Pendant 180 pages j’étais à Marseille moi aussi, cuite par les UV, avec le goût du sel sur la peau.
Je cherchais une parenthèse solaire entre deux livres un peu lourds (« La petite fille sur la banquise » et « Le lambeau »), mission accomplie.
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