De toute la lignée de huskies élevés par mes beaux-parents, il était le dernier. 

Cette photo prise il y a deux ans symbolise si bien son infinie douceur. 

Quand on gardait Téo, il aimait dormir dans le jardin, qu’il pleuve ou qu’il vente, dans une petite alcôve de verdure nichée entre le bassin aux poissons et la clôture.
L’été, il faisait la sieste sous mon hamac.
Et en toutes saisons, il filait le parfait amour platonique avec Tartine.

Son allure impressionnait les passants qui l’apercevaient chez nous, la plupart ignorant que les huskies sont tout sauf des chiens de garde. Libres comme l’air et hospitaliers avec les étrangers. 

Quinze ans c’est une belle et longue vie pour un husky, il est allé au bout de ses forces et de ses ressources. 
Mais on n’est pas pressés d’expliquer à Ève, qui l’adorait, qu’elle ne le verra plus.

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