Première rentrée à 4 (pardon Tartine, à 5), et en deux semaines, déjà tant de souvenirs emmagasinés et de nouveaux rituels matinaux.

Ce petit miroir dans lequel je me maquille, face à Ève, pendant qu’elle prend son petit-déjeuner.
Sa joie quand sa petite soeur l’accompagne jusque devant sa classe, ou que son père la dépose en vélo.
Le croissant encore chaud acheté à la nouvelle boulangerie du quartier et que je savoure en rentrant à la maison.
Cet été indien qui rend les matins lumineux, même quand la nuit a été courte.
Les câlins, les bisous, les odeurs, les sourires, le temps, le luxe infini du temps. 

Même si je patauge encore un peu quand Ève et Anouk sont au taquet au même moment (le coup de feu de 7h-8h30 et de 19h-20h30), je teste de nouvelles routines chaque jour pour voir ce qui fonctionne le mieux.

J’essaie de moins râler face aux imprévus, de gagner en souplesse et de prendre la vague quand elle se présente. 

J’alterne la productivité et la flemme, l’euphorie et l’épuisement, les espressos et les Doliprane. 

Ô septembre 2018, tu es déjà inoubliable.

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1 commentaire

  1. (Home) working girl – Balibulle - Etats d'âme vestimentaires et stylistiques

    jeudi 16 mai 2019 à 14:15

    […] Déposer Ève à l’école maternelle puis Anouk chez la nounou m’a fait garder le pli de « m’habiller pour sortir » tous les matins, après une petite phase de rodage en septembre. […]

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