« Comment réussir à avoir un regard neutre sur soi-même ? Savoir instantanément si une forme nous convient ou non ?, m’écrit Jenn après avoir entamé Le Dressing Code. J’ai un coup de coeur pour un vêtement, mais jamais pour son effet sur moi. J’ai toujours besoin d’un proche et d’une armada de vendeuses pour me conseiller. C’est après l’avoir porté deux ou trois fois que je me rends compte que oui, il me va bien. »

Voir et savoir ce qui nous va.
C’est un apprentissage et pas celui auquel on pense.

Bien sûr il y a les outils objectifs.
Les morphologies (en H, en V, en 8…) et les proportions qui vont avec. Les teintes qui nous donnent bonne ou mauvaise mine.
Mais elles restent une coquille vide sans notre regard pour les mettre en oeuvre.

À force d’expérimentations et d’années, on n’apprend pas à avoir un regard totalement neutre mais un regard totalement personnel.
Ce regard-là peut être doux, ou au contraire dur, déformé.
Il n’a pas besoin d’être bienveillant pour être légitime.
Car en attendant de s’aimer assez pour se regarder avec bienveillance (= chantier d’une vie), comment s’habille t-on, mmmh ?

Notre regard sera toujours le fruit de notre vécu.
Seul ce vécu nous permet de reconnaître, quand on le croise dans le miroir, ce moi « aligné » avec lequel on se sent en phase et qui n’a besoin d’aucune autre autorisation que la nôtre.

Chez Jenn, il y a clairement des regards qui font écran au sien. Elle les attend pour s’exprimer, comme une soliste n’élèverait sa tonalité qu’au sein d’un choeur déjà parfaitement accordé.

« Je fais généralement du shopping seule, lui ai-je répondu, je ne recherche ni n’écoute les avis des proches, vendeurs et vendeuses, pour défiltrer le plus possible mon regard. C’est ce que je conseillerais, dans un premier temps. Apprendre (ou ré-apprendre) à se regarder seul.e. »

J’ai une certaine idée de ce qui « me va ». Mais tous les outils objectifs du monde ne suffiront pas à en faire une vérité absolue.
Mon idée ne sera pas celle du voisin.
Si je cherche à connaître celle du voisin, puis de la voisine, puis de leurs voisins, et des voisins des voisins… je serai ballotée d’un regard à un autre. D’un jugement à un autre.
Toutes ces sincérités qui se superposent, malgré leur authenticité, formeront un concert dissonant et m’éloigneront encore un peu plus de moi.

La comparaison perpétuelle autant que la tendresse des autres nous empêchent de réinvestir pleinement notre propre regard.
Il faut se permettre d’accéder à cet « instinct de soi », perméable aux compliments comme aux critiques.

J’ai tellement appris à le prioriser que je suis devenue une falaise imprenable pour les vendeurs. Je reste ouverte aux suggestions, face à une pièce que je n’aurais pas spontanément repérée.
Mais quand j’ai déjà une évidence, tout glisse sur moi, tellement je ne laisse prise à rien.
Ni l’incitation à aller en cabine (malgré ma passion de l’essayage).
Ni celle de faire une retouche.

Alors oui quand je revois de vieilles photos, je peux parfois me demander ce qui m’est passé par la tête.
Je me suis regardée et autorisée avec mes critères du moment.
Je n’étais pas objective, non, mais j’étais alignée.
Et c’est tout ce qui compte.

Visuel : Trendymood

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22 commentaires

  1. Ginylle

    mercredi 18 décembre 2019 à 14:48

    Le plus dur, c’est le regard de soi sur soi…qui change selon l’humeur/le jour du mois/la météo. Parfois, je trouve qu’une tenue me va parfaitement mais…quelques jours plus tard, plus du tout. Il me faut plusieurs essais avant de savoir si le vêtement me va ou non. Et une fois que j’en ai la certitude, je le commande parfois en double

    1. Balibulle

      mercredi 18 décembre 2019 à 18:21

      Comment te vient cette certitude ?

  2. Anonyme

    mercredi 18 décembre 2019 à 14:56

    Pour voir et savoir ce qui « vous va », faites confiance à votre troll. Son regard sans concession vous dira toute la vérité, sans voile ni ambages ; et vous évitera de vous demander des années plus tard ce qui vous était passé par la tête… 😉

    1. Anonyme

      jeudi 19 décembre 2019 à 14:41

      Je sais, tu ne me réponds plus parce que – honte à moi- j’ai oublié de te souhaiter un joyeux anniversaire. Pour me rattraper, je voudrais t’inviter à déjeuner le jour et l’endroit de ton choix pour célébrer dignement l’événement. Je n’oublie pas que tu es devenue une vraie « personnalité » depuis quelques temps, notamment grâce au succès de ton dernier livre, alors tu pourras compter sur moi pour une festivité digne de ton rang ! 😀

  3. brunette

    mercredi 18 décembre 2019 à 14:57

    « Je n’étais pas objective, non, mais j’étais alignée. » BOUM. CETTE phrase. Savoir ce qui nous va ne reste jamais une vérité éternelle tout au long de sa vie, et j’ai envie de dire, tant mieux (et sinon bonjour l’ennui un peu quand même). Bien sûr j’envie celles, et ceux, qui peuvent se voir sur des photos de 10, 15 ans, ou plus, en étant pleinement satisfaits de leurs tenues. Ce n’est clairement pas mon cas mais ça me donne une certaine satisfaction de savoir que j’ai évolué, et appris sur moi, avec toute la subjectivité que cela comporte, puisque rien ne me dit que je n’aurais pas tout autant les dents qui grincent dans 15 ans 😀

    Je suis comme toi une forteresse pour les vendeuses minus l’ouverture d’esprit. Je les remballe gentiment mais systématiquement quand elles me proposent leur aide, mais c’est parce que je suis trop sympa, je serais capable d’acheter un truc pour leur faire plaisir…le seul qui arrive à me faire plier, c’est l’Homme (ouais, cheesy couple goal!! Je te ferai un pavé un jour sur les tenues qu’il m’a dénichées ces derniers mois….)

    A jenn, je dirais que plus que de savoir ce qui te vas, cherche ce qui te plaît…

    1. Balibulle

      mercredi 18 décembre 2019 à 18:24

      Ah haha, j’adore vos cheesy couple goals !
      Jenn sait ce qui lui plaît, comme elle le dit dans son commentaire (à lire en intégralité sous ce post), elle a des coups de coeur vestimentaires, mais c’est une fois enfilé que ça se gâte :
      https://www.balibulle.com/post/2019/09/06/dressing-code-le-sommaire/

  4. MarieG

    mercredi 18 décembre 2019 à 16:02

    Bien vu Brunette; en général lorsqu’un vêtement nous plaît, nous le portons avec le sourire, et donc il passe bien. Quant à l’avis des autres, non, vraiment non. Il faut s’exercer à se faire confiance, à apprendre à se connaître. Courage
    Je m’habille dans les grandes tailles. Comme les magasins ayant pignon sur rue ne daignent pas offrir un choix décent aux tailles XL et plus, à moi la vente par correspondance. Ca tombe bien, le shopping IRL très peu pour moi. Sur Internet, pas de vendeuse, pas de bousculade, ma propre cabine d’essayage, à la lumière du jour si je veux.
    Avec le temps, j’ai fini par connaître à la fois les différentes marques disponibles, les mensurations de ces marques et les miennes. Et bien sûr ce que j’aime ou pas. Du coup, si je choisis soigneusement mes pièces, je renvoie assez peu de vêtements.
    Et bien sûr, je ne me soucie pas de savoir si cela me va, juste si ça me plaît.
    Belle soirée

    1. Balibulle

      mercredi 18 décembre 2019 à 18:26

      « Il faut s’exercer à se faire confiance » = oui, oui, oui. C’est presque un acte de foi en soi.
      Et je ferais pour ma part un net distinguo entre ce qui nous va et ce qui nous plaît, pour moi c’est un champ beaucoup plus vaste, et pas vraiment le même sujet.

      1. Brunette

        lundi 23 décembre 2019 à 20:42

        Oui, après avoir relu le commentaire de Jenn (merci pour le lien d’ailleurs ) je revois mon jugement. La distinction se fait peut être plus sur le fait qu’un vêtement me plait sur toi, ou sur un portant, mais pas sur moi. Ça ne me plait pas quand je le porte donc je considère que ça ne me va pas, mais uniquement parce que C’est mon ressenti. Je n’aime pas le résultat donc next.
        Il y a longtemps j’ai suivi Lise dans l’achat d’un pull mango (court, ample, aux jolies manches un peu ballon), il me plaisait sur elle, il m’a plu en magasin et une fois porté… moink moink, je n’aimais pas ce que je voyais. Pourtant convaincue par la vendeuse, je l’ai acheté et jamais porté. J’ai relu son post et revu ses photos, l’objet me plaisait pourtant toujours…cest une expérience que je garde souvent en tête!

  5. AGATHE

    mercredi 18 décembre 2019 à 16:58

    Meme l´ultime avis, celui de ma mere, n´a pas résisté au temps. Parfois intransigeant, parfois tendre. Finalement je me suis rendu compte que les gouts et les couleurs c´est vraiment une histoire personnelle dans laquelle personne ne peut entrer. Ou plutot dans laquelle j´ai compris que les visiteurs s´avéraient toujours inutiles au bout du compte. Car face a son dressing, finalement, on se retrouve face a soi meme.
    Alors ces tenues qu´on a acheté parce qu´on nous a dit que « ca nous va bien » alors qu´on n´était pas convaincue, on finit par les regretter… Et vice versa!

    1. Balibulle

      mercredi 18 décembre 2019 à 18:27

      « c’est une histoire personnelle dans laquelle personne ne peut entrer, dans laquelle les visiteurs s’avèrent toujours inutiles » = totalement d’accord

  6. JENN

    mercredi 18 décembre 2019 à 22:07

    Merci Balibulle de m’avoir répondu, et je suis heureuse d’avoir inspiré un article entier !
    En effet, quand j’y réfléchis, c’est une histoire de regard sur moi avant d’être une histoire de formes, de couleurs, de morphologie. Un vaste sujet… Je me reconnais dans ce que dit Ginylle..

    C’est une prise de poids importante et soudaine qui m’a quelque peu déstabilisée, et depuis j’ai perdu un peu mais pas tout, je dois réapprendre à appréhender mon image.

    Quand j’essaye un vêtement, l’image de celui-ci porté par la jolie mannequin, sur le site, se superpose, et je ne vois pas assez le vêtement lui-même mais plus une projection fantasmée de ce que je pourrais être…
    Je vais donc multiplier les essayages pour exercer mon regard.

    Merci Brunette, MarieG et Agathe pour vos expériences et bons conseils. Il va falloir que je me fasse confiance.

    Je peux essayer 5 fois de suite la même tenue dans la cabine, demander conseils à mes proches et les vendeuses, et toujours douter, alors que chez moi, au calme, j’arrive plus facilement à une conclusion. C’est une piste à creuser…

    En revanche, des vendeuses bien intentionnées m’ont souvent donné de précieux conseils : changer de taille (j’ai tendance à toujours essayer trop grand), ajouter une ceinture…

    1. Brunette

      lundi 23 décembre 2019 à 20:46

      J’ai moi aussi vécu ça, la prise de poids maousse qui te fiche en l’air une garde robe et la confiance construite avec. La bonne nouvelle c’est que ça peut revenir, et peu importe que tu retrouves ton corps « d’avant » ou pas. Je ne l’ai pas retrouvé, mais j’ai reconstruit mon assurance avec les années en beaucoup mieux. Je te souhaite le meilleur !

  7. Mafalda

    jeudi 19 décembre 2019 à 8:31

    Je suis comme Jenn, avec l’âge j’ai appris à savoir ce qui m’allait ou pas, et tant que cela me plaît, je me fiche des commentaires des autres si je suis bien dans ma peau.
    Par contre je suis comme toi (et c’est bien normal) en ce qui concerne certains looks, dont celui de mon mariage Je me dit « WTF??? ». J’avais choisi une robe de cocktail bustier 123 magnifique (style vestale) et des sandales assorties, mais j’avais mis des Aviator de RayBan, car c’était tendance à l’époque, donc je vais éviter de montrer celles où je les porte dans le futur, car bonjour la honte, on dirait que je vais piloter un avion avec mon bouquet de mariée

  8. Charlotte

    jeudi 19 décembre 2019 à 10:26

    Avant toutes choses, on peut aussi se poser la question de « a-t-on envie de porter ce qui nous va ? ou alors ce qui ne plaît ? »
    L’idéal étant de trouver ce qui nous plaît et ce qui nous va.
    Mais s’il fallait choisir, je choisis sans hésiter de prendre ce qui me plaît et ce dans quoi je me sens bien avant toute chose.
    Et tant pis si mes pantalons larges avec mes pulls larges me font paraître plus petite et plus grosse que lorsque je porte un jean slim et un pull ajusté, tant que je suis à l’aise dans mes vêtements, c’est tout ce qui compte.

  9. lalibellule67

    jeudi 19 décembre 2019 à 10:35

    Vaste sujet! Et très intéressant! Je suis très fine et donc globalement beaucoup de vêtements « me vont ». Mais j’ai tendance à en oublier l’aspect « Est-ce que ça me plait? ». J’ai donc appris à me dire dans les cabines : « Ok, ça me va, mais est-ce que ça me plait? Est-ce que ça me parle? Est-ce que c’est moi? ». Malgré tout, l’avis de certaines personnes peut m’apporter, notamment des très proches, comme mes sœurs par exemple, qui me connaissent vraiment, sont souvent de très bon conseil et avec lesquelles on se dit vraiment les choses. Et parfois certaines vendeuses qui conseillent sur la manière de porter le vêtement, avec quoi l’accorder, quel accessoire apporter.

  10. Iris

    vendredi 20 décembre 2019 à 1:33

    Il y a 2 types de vêtements qui me vont.
    1) les love at first sight
    Celui que tu enfiles et là, c’est magique, tu as envie de le porter là tout de suite. Le vêtement qu’on inaugure le jour même, c’est très bon signe. Une sorte d’évidence… plus facile à ressentir pour une paire de chaussures ou un accessoire, je dois dire. Ce qui déclenche ce sentiment d’évidence dans un vêtement, c’est de voir ma silhouette magnifiée. Quand un vêtement tombe parfaitement et nous flatte, on le voit ! généralement, une robe / jupe fluide resserrée à la taille sans boudiner sublime à peu près tout le monde (la fameuse coupe patineuse). Pareil pour les pantalons larges 7/8 qui marquent la taille mais cachent la misère tout en donnant du style. Il y a quelques coupes universellement flatteuses, que je définirais comme : fluide mais structuré, pas sac à patate. Effectivement, une ceinture fait souvent des miracles en structurant justement. En tout cas, chez moi, ce fluide mais structuré a toujours fonctionné, peu importe mes fluctuations de poids et de silhouette.

    2) les fausses erreurs de casting
    Le scénario le plus fréquent chez moi, peut-être que tu te reconnaîtras Jenn.
    Je commande un vêtement, je l’idéalise, il arrive, j’essaie, et là, mouais bof, c’est pas comme j’avais imaginé. Je suis déçue. Bon je l’aime bien quand même, juste c’est pas l’évidence, et rappelez-vous, je ne sors jamais de chez moi dans une tenue que je ne pourrais pas mettre pour un 1er rencard. Je ne sors QUE dans des tenues qui me galvanisent ou en tout cas dans lesquelles je me sens alignée et confiante, quitte à m’habiller quasi toujours pareil. Bref, je range ledit vêtement, car souvent j’ai la flemme de renvoyer et puis maintenant je commence à être habituée à ces revirements et à me féliciter d’avoir gardé le vêtement dont je doutais. Parce que, quelques jours ou semaines plus tard, à la faveur d’un nouvel essayage, d’une nouvelle combinaison avec un autre vêtement, j’ai enfin l’évidence.
    Je vous donne quelques exemples :
    -souvent pour un pantalon ou un jean, j’ai ce sentiment d’erreur de casting à la réception du colis. Le pantalon est joli, mais…je sais pas, je ne me sens pas à l’aise totalement, pareil que toi Jenn, je ne sais pas s’il me va ou pas. Mais c’est qu’en fait, je ne me le suis pas encore approprié. Roulotter le pantalon, ou couper son jean, lui adjoindre une belle ceinture ou des chaussures à talon, trouver le haut qui matche, ce sont toutes ces étapes qui vont me faire aimer progressivement le pantalon. Car un pantalon n’est qu’une moitié de tenue, et il ne faut pas réfléchir en terme de vêtement mais de tenue. Je conseille donc d’essayer chez soi au calme, et de porter le vêtement avec le plus de chaussures / hauts / manteaux possibles. C’est comme ça que j’ai des révélations parfois plusieurs semaines après un achat, devant une combinaison inédite.
    -ça m’arrive aussi avec des manteaux/vestes. Parfois, il suffit de retrousser les manches, remonter le col tailleur plutôt que de le laisser ouvert pour que l’évidence ait lieu. J’avais acheté un blazer noir chez APC il y a 12 ans, et bien que ce soit une jolie pièce de qualité, je ne l’avais jamais beaucoup porté. Mais bon, je le gardais quand même, vu son prix et sa qualité, j’avais des scrupules. Et au bout de 12 ans, j’ai enfin eu l’évidence. En le portant en été, sur un short, et pas en automne sur un jean…

  11. Iris

    vendredi 20 décembre 2019 à 8:56

    Et Jenn, je rajoute que quand on sait pas trop ce qui nous va, qu’on est pas à l’aise dans un nouveau corps, bah le plus simple c’est de se trouver une sorte d’uniforme. Dans les vêtements que tu as déjà et qui te vont bien, il te suffit d’identifier les grandes lignes. Qu’est-ce qui fonctionne ? Dans quelles tenues te sens-tu galvanisée ? Slim + long pull ? Pantalon large + haut plus moulant ? Robe longue + bottines ? Quel genre de col, de coupe, de longueur as-tu déjà validé ? Une fois que tu auras identifié tout ça, ce sera plus simple. Tu auras ta zone de confort, des repères pour acheter.
    Si tu arrives à avoir un petit noyau de tenues dans lesquelles tu te sens bien, c’est déjà énorme. Et pour upgrader le tout, suffit de se lâcher sur de sublimes chaussures / écharpe / bijoux / sac / manteaux : des pièces qui feront toute la différence et sur lesquelles on a moins de risques de se louper.

  12. Mon bilan shopping 2019 | Balibulle

    lundi 13 janvier 2020 à 7:46

    […] vous portez une forme qui vous va et que ça coince quand même… avez-vous essayé de changer la couleur […]

  13. vmode9

    jeudi 16 janvier 2020 à 17:31

    Ah ah j’adore le dernier paragraphe, c’est tout à fait ça ! Je fonctionne exactement comme toi 🙂

  14. Emma

    mercredi 26 février 2020 à 19:28

    J’aimerais tellement pouvoir faire pareil. Adopter un regard neutre sur moi-même.. Merci pour les conseils. Continue, j’adore ton blog !

  15. Justine

    mardi 3 mars 2020 à 16:27

    Article super intéressant. J’ai adoré le lire, ça pousse à la reflexion sur ce que devrait être notre amour propre. Bisous ma jolie, bonne continuation

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