(Retraite d’écriture, jour 5/5)

Hantise des répétitions.
Pour mon prochain livre j’ai mené une soixantaine d’entretiens, et je retrouve les réflexes de mes années au Parisien, quand je devais ficeler un texte avec beaucoup d’interlocuteurs.
J’aime effacer les liaisons le plus possible, laisser claquer les mots comme si la personne était dans la pièce à côté de moi. Tout ce que je pourrai écrire ne sera jamais plus vivant, plus graphique, plus percutant qu’une bonne citation.
Il me reste à ordonner et sertir ces diamants bruts dans le chapitre, sans surcharge, pour que tout coule de source.
À ce stade d’écriture que vous voyez là, c’est bon signe. Je ne sors pas le dictionnaire des synonymes tant que l’édifice est bancal.
Allez, plus que 24 !

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