Et les rituels de relecture, on en parle ? Si cette photo était totalement représentative, vous y verriez apparaître, vers 16h, un pot de Häagen-Dazs (team vanille-pécan) et vers 21h30, un verre de Tariquet déjà bien entamé. Et puis bien sûr un double écran avec une demi-douzaine de PDF et d’emails ouverts.

Mais après avoir passé ces onze derniers mois la tête dans le clavier, je savoure et célèbre enfin la manipulation du papier. Ce mille-feuilles au format A3 qui glisse des mains, des meubles, à chaque fois qu’on veut revenir en arrière, vérifier, comparer, ou le transporter d’une pièce à l’autre. Le glissement alternatif du stabilo et du bic rouge (chacun son rôle) sur les pages. Les marges qu’on griffonne, les flèches qu’on tire, les corrections qu’on indique en minuscules puis finalement en majuscules de peur d’être mal relue. Le bruit mat du 4 couleurs quand on le repose sur la pile. L’épaisseur de cette pile. Les enfants qui ont interdiction formelle d’y toucher. Le coursier qui viendra, demain matin, la récupérer pour l’acheminer jusqu’aux @edition_marabout.
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C’est là, dans quelques semaines, que paraîtra mon troisième livre. Par une de ces superstitions dont j’ai le secret, je vous en ai encore si peu dit depuis ma retraite d’écriture début mars. Entre temps, une pandémie, un planning de travail qui a implosé, des dizaines de personnes à recontacter, des chapitres entiers à mettre à jour, une maquette qui nous a joué des tours.
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Et aujourd’hui, les derniers instants de cette relecture sur épreuves qui porte si bien son nom, pour vérifier scrupuleusement chaque ligne, chaque photo, chaque infographie. Car oui, c’est un beau livre dans tous les sens du terme, une immersion documentaire dans un métier épique, aussi populaire que romanesque. Pour lequel j’ai rencontré des hommes et des femmes qui m’ont fait rire autant qu’ils m’ont émue, secouée, éblouie. Hâte de vous en dire plus, hâte de vous dire tout !
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Et les rituels de relecture, on en parle ? Si cette photo était totalement représentative, vous y verriez apparaître, vers 16h, un pot de Häagen-Dazs (team vanille-pécan) et vers 21h30, un verre de Tariquet déjà bien entamé. Et puis bien sûr un double écran avec une demi-douzaine de PDF et d'emails ouverts. Mais après avoir passé ces onze derniers mois la tête dans le clavier, je savoure et célèbre enfin la manipulation du papier. Ce mille-feuilles au format A3 qui glisse des mains, des meubles, à chaque fois qu'on veut revenir en arrière, vérifier, comparer, ou le transporter d'une pièce à l'autre. Le glissement alternatif du stabilo et du bic rouge (chacun son rôle) sur les pages. Les marges qu'on griffonne, les flèches qu'on tire, les corrections qu'on indique en minuscules puis finalement en majuscules de peur d'être mal relue. Le bruit mat du 4 couleurs quand on le repose sur la pile. L'épaisseur de cette pile. Les enfants qui ont interdiction formelle d'y toucher. Le coursier qui viendra, demain matin, la récupérer pour l'acheminer jusqu'aux @edition_marabout. . C'est là, dans quelques semaines, que paraîtra mon troisième livre. Par une de ces superstitions dont j'ai le secret, je vous en ai encore si peu dit depuis ma retraite d'écriture début mars. Entre temps, une pandémie, un planning de travail qui a implosé, des dizaines de personnes à recontacter, des chapitres entiers à mettre à jour, une maquette qui nous a joué des tours. . Et aujourd'hui, les derniers instants de cette relecture sur épreuves qui porte si bien son nom, pour vérifier scrupuleusement chaque ligne, chaque photo, chaque infographie. Car oui, c'est un beau livre dans tous les sens du terme, une immersion documentaire dans un métier épique, aussi populaire que romanesque. Pour lequel j'ai rencontré des hommes et des femmes qui m'ont fait rire autant qu'ils m'ont émue, secouée, éblouie. Hâte de vous en dire plus, hâte de vous dire tout !

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1 commentaire

  1. Fille du soir | Balibulle

    dimanche 8 novembre 2020 à 10:21

    […] précieuses heures de détente, les filles endormies, et j’évite de travailler, sauf quand mon calendrier l’exige. Je n’ai plus d’obligations ou de sollicitations, je pourrais à la rigueur me coucher […]

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