Je nage en eaux vestimentaires très très calmes ces temps-ci.

Entre l’effeverscence de la rentrée, le temps partiel avec Anouk, la sortie de mon livre et le reconfinement, toute cette agitation automnale a réduit ma fashion libido à son minimum. Question d’espace mental mais pas de nécessité. Car j’ai bel et bien quelques besoins ciblés.

Le télétravail a accentué ma frilosité, et quelques mailles dans mon placard seraient les bienvenues, pour relayer mes pulls fétiches qui commencent à fatiguer. Mais le peu que j’essaie me fait prendre 10 ans ou 10 kilos, parfois les deux (par ailleurs oui, j’ai pris 3 kilos depuis le début de la pandémie, pourquoi, pas vous ?)

J’ai jeté un oeil à mon shopping planner : une seule acquisition à déclarer depuis le mois d’août. Même si l’automne et son avalanche de factures familiales est souvent une basse saison de shopping pour moi. 

L’histoire retiendra que cet achat isolé est un investissement inter-confinemental, puisqu’il date du 6 octobre, date à laquelle on pouvait encore flâner dans une boutique en pensant que le pire était derrière nous. Une marinière Armor Lux, qui vient relayer mon modèle Monoprix en fin de vie, dont elle est la jumelle quasi parfaite.

Armor Lux, oui : ça fera sourire toutes celles d’entre vous qui depuis tant d’années me recommandaient d’orienter mes recherches vers cette marque, quand je me plaignais de ne pas trouver le modèle parfait pour moi.

Jusqu’ici, je n’avais regardé que leur site, parfaitement déprimant. Et puis ils ont ouvert une boutique à proximité de chez moi, petit événement dans mon désert commercial, aussi privé de librairies que de boutiques de fringues dignes de ce nom.

J’y suis entrée pour acheter un ciré à Ève et fait chou blanc. Mais je suis ressortie avec cette marinière, le modèle « Brest », ainsi qu’un repérage pour mon anniversaire : le caban « Penfret », une version courte en velours de laine, que je me suis officiellement souhaitée pour mes 40 ans, le 14 décembre.

Oui, un caban bleu marine pour mes 40 ans.
Bali, première sur le punk.

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