Quand votre placard déborde, la carte du restaurant aussi, les rayons du supermarché encore plus, quand vous hésitez entre Facebook et Linkedin, Netflix et un livre, la clarté du blanc ou la créativité de la couleur, quand vous balancez entre le choix audacieux et le choix safe, quand vous ne savez plus ce qu’est le choix audacieux ni le choix safe.
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Quand vous vous sentez tiraillé.e, frustré.e, écoeuré.e par votre propre irrésolution, et intranquille même après avoir arbitré, ce n’est pas tant la peur de manquer ou un signe de faiblesse morale. C’est d’abord de la fatigue décisionnelle, car notre cerveau prend jusqu’à 40 000 décisions par jour.
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Cette semaine sur ELLE.fr, je vous parle de ce cadeau empoisonné, ce nuage qui plane tous les jours sur nos existences privilégiées : l’abondance de choix possibles, et donc d’erreurs potentielles dont nous serons les seuls coupables. Une histoire où on croise le psychologue Barry Schwartz, dont j’ai découvert les travaux en 2015 grâce à Une Chic Fille, mais aussi Barack Obama, Spider-Man et mon ami Hervé qui n’a jamais su choisir entre deux filles ou deux plats à la cantine.
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Retrouvez-y également mes précédentes chroniques :

24 septembre : En prenant du poids j’ai trouvé mon style

13 septembre : Comment je me suis réconciliée avec ma to-do list 

29 juillet : Je ne voyage pas léger… et j’assume

20 juillet : Ce que notre valise d’été dit de notre moi idéal

8 juillet : Réhabilitons l’essayage, cette leçon de style sans obligation d’achat

11 mai : L’inconfort est notre norme vestimentaire et il est temps que ça cesse

21 avril : Quinze ans de blog détruits, ce goût de cendre dans ma bouche

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