Rien qu’à la 1ère question, « quel type de parquet tu veux ? », j’étais déjà perdue. Aménager une partie du grenier pour en faire mon repaire, ma tanière d’auteur/tuteur d’écriture… Je n’avais pas osé en rêver, c’est une idée de l’Homme. Et dans un monde idéal, j’aurais préparé ça avec une tonne d’images et de repérages…
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En vrai, le chantier commence lundi, et je n’ai pas le début d’une piste. Des fantasmes ? Oui. La patience de les confronter à la réalité et à un budget : nettement moins. Ça en dit long sur moi et ma manière de m’approprier un projet. Soit je fais tout à l’arrache, en mode « état d’urgence nous sommes en guerre », soit je me perds dans un océan de préparatifs, d’options, de digressions, et j’avance leeeentement. L’efficacité du juste milieu, je ne connais pas.
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J’ai longtemps cru que c’était le rythme frénétique de la presse quotidienne qui m’avait donné cette disposition pour le sprint plutôt que le marathon. Mais aujourd’hui, en vous écrivant, j’ai réalisé un truc plus pertinent. Ce que je fuis, ce n’est pas l’effort prolongé, mais la fatigue décisionnelle. Comme pour mon dressing ! Ce vertige des possibles, quand il y a trop de temps, trop d’options, et la hantise de prendre les mauvaises décisions.
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Alors voici une première photo d’inspiration « antre d’écriture », épinglée sur Pinterest il y a un siècle. Un visuel Ikea, tout simplement. Je crois que c’est précisément le parquet foncé qui m’avait plu. Et puis les piles de carnets. Les paniers. Les presse-papiers. La machine à écrire. Bon ok, un peu tout.
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Mais on a du temps devant nous. La masterclass du 10 janvier et l’atelier de février-mars seront organisés depuis le spot habituel, que vous connaissez déjà. Vous n’échapperez pas au bureau « haricot », à mon fauteuil Bali Ewing et au lambris de la chambre à coucher.
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L’#antredecriture sera au mieux opérationnel pour la session de printemps, qui démarrera début avril. Et oui, je vous ferai des photos au fil des travaux, promis ! (mais là tout de suite non, j’ai juste envie de m’évanouir quand j’y mets un pied, tellement il y a encore de bazar).

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