L’apesanteur de fin juillet.
Les rues et Instagram qui se vident.
Les mails pro qu’on n’ouvre plus avant 14h.
Les virées au parc qui ont un avant-goût d’échappée.
Le premier vêtement qu’on met de côté pour la valise.
La playlist alimentée tous les jours en prévision du trajet.
Les courses au compte-gouttes parce qu’il faut commencer à vider le frigo.
Les amis qu’on est surpris de croiser encore à Paris.
Le check-up chez le vétérinaire et le plein à la parapharmacie.
La bouée trop petite, le maillot de bain trop grand, les solaires déjà rayées ou déjà perdues.
La shortlist de lectures qui change tous les trois jours.
Ce troisième livre qu’on n’a jamais le temps d’ouvrir mais qu’on emportera quand même.
Ce pavé qu’on veut avoir fini avant.
Les premiers rendez-vous de la rentrée, cochés dans l’agenda avec un mélange de satisfaction et de détachement.
La douce satisfaction de ne pas être encore partis.
Rêver les vacances avant de les vivre.




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1 commentaire

  1. Armelle

    mercredi 29 juillet 2020 à 21:08

    Rhoooo, mais oui c’est exactement cela !
    Le « juste avant ». J’aime bien en fait ce côté tranquille et hors du temps, plus vraiment au travail, et pas tout à fait en vacances…
    Je me délecte finalement de ces journées plus longues et plus calmes. J’arrive même à m’ennuyer !
    Bonnes vacances alors, j’espère que c’était pas trop galère la valise… La mienne est ouverte est pré remplie mais c’est si dur de trouver l’équilibre entre avoir du choix en looks et ne pas être surchargé.

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