ModeAccessoires

Mes sacs

capsule_sacs_balibulle

Ce qu’il y a d’inattendu et de vraiment chouette quand on tente d’optimiser sa garde-robe, c’est à quel point ça envoie valser nos repères. Dix vernis, sept sacs à main. C’est rien ? C’est trop ? Si je suis « descendue » à ce chiffre, est-ce qu’au fond, je ne peux pas faire encore moins ?

Rationaliser son dressing ce n’est pas simplement avoir le plaisir de s’habiller plus facilement et plus justement. C’est aussi redéfinir son sentiment de variété face à son placard et savoir à partir de « combien » il commence. Si tant est que la variété vous soit un plaisir nécessaire bien sûr. Il l’est encore pour moi.
Et le stade d’optimisation où je me trouve ces temps-ci est vraiment jubilatoire à ce titre, parce que j’ai élagué suffisamment de choses pour ressentir cette précision nouvelle de ma garde-robe, tout en possédant encore suffisamment de pièces différentes pour en apprécier la variété. Je sais que ce n’est que transitoire, mais pouvoir apprécier les particularités de chaque étape, c’est vraiment agréable.

Alors, les sacs. Il y a quelques mois, j’en avais encore une grosse vingtaine. Il m’a fallu de la patience et une vraie réflexion pour arriver progressivement à cette « capsule » de 7 ci-dessus. Qui n’en mérite peut-être pas le nom puisque, si chacun de ces sacs m’est parfaitement utile (contrairement à ceux auxquels j’ai renoncés), je n’ai pas pour autant « tout » ce dont j’ai besoin (comme vous vous en souvenez peut-être, j’ai fait un comptage séparé pour les pochettes, qui est d’ailleurs celui par lequel tout a commencé sur le blog il y a presque un an…)

Donc peut-être qu’au fond, il me faudrait encore moins de sacs, mais d’autres ? Joie d’avoir autant d’horizons mystérieux à découvrir…

En tout cas pour l’heure j’ai fait la paix avec les modèles que j’ai.
Renoncé aux merveilles restées au fond d’un placard et avec qui la greffe n’a jamais pris.
Aux modèles trop petits ou trop lourds, aux bandoulières trop longues ou trop fines, aux fermoirs trop compliqués ou inexistants… Encore davantage qu’avec un vêtement, le passage à la vie réelle ne pardonne pas avec un sac s’il n’est pas fonctionnel et par là j’entends fonctionnel pour vous. Pas pour la voisine ou votre meilleure copine.
On peut se contraindre parfois bizarrement à supporter d’être mal à l’aise dans un vêtement ou une paire de chaussures, mais rarement avec un sac, vous ne trouvez pas ?

Lire la suite